vendredi 15 mars 2013 | 17:39 - Federer absent jusqu?à Madrid - LAGAZETTEDUTENNIS.NET Charlène-Riva et Mila-Rose, les filles de Roger
Federer, observe attentivement un entraînement de
leur papa, à l'Open d'Australie. Enfin, chacune à
sa manière... Stoppé dès les quarts de finale à
Indian Wells par un excellent Rafael Nadal, Roger
Federer va désormais prendre quelques semaines de
repos, et reviendra lors du Masters 1000 de
Madrid, qu’il [...]
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| 17:11 - Indian Wells: Tsonga 5 - 9 Djokovic - TENNISTEMPLE.COM Jo-Wilfried Tsonga retrouve Novak Djokovic ce
vendredi en quart de finale du Masters 1000
d'Indian Wells. Il s'agira du 15ème duel entre les
deux hommes qui s'étaient croisés pour la première
fois en finale de l'Open d'Australie 2008.
Djokovic sur sa lancée
Au bilan de leurs 14 confrontations sur le Circuit
ATP, c'est le Serbe qui mène la danse avec 9
victoires contre 5 pour le Français. Le numéro 1
mondial semble par ailleurs avoir pris l'ascendent
puisqu'il a remporté leurs 7 plus récentes
confrontations, la dernière victoire du tricolore
remontant au quart de finale qui les avait opposés
lors de l'Open d'Australie 2010, il y a plus de
trois ans. L'entrée des deux joueurs sur le
Stadium 1 est prévue à 13h30 (heure locale) soit
21h30 en France....
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| 16:38 - « Choisir, c'est se priver du reste » - RDS.CA
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« Choisir, c'est se priver du reste1
»
Le championnat mondial de curling féminin
s'amorce ce week-end à Riga en Lettonie. Pas en
Alberta ni au Manitoba ou encore à Glasgow en
Écosse, mais bel et bien en Lettonie. Depuis que
le curling est devenu officiellement un sport
olympique en 2002, le sport connaît une expansion
planétaire sans précédent. Parmi les nouveaux pays
qui se sont joints à la Fédération mondiale de
curling depuis 2002, mentionnons la Grèce, la
Pologne, la Chine, le Kazakhstan, la Turquie et
plusieurs autres dont la Lettonie.
Si l'on peut considérer ce phénomène comme une
excellente nouvelle pour le développement de notre
sport, on pourrait dire que c'est aussi plus
inquiétant pour nos athlètes canadiennes. En
effet, il semble de plus en plus ardu pour nos
représentantes de se distinguer sur la scène
internationale. Un petit coup d??il sur l'histoire
du Championnat mondial de curling féminin nous
permet de découvrir que celui-ci existe depuis
1979. Le Canada est monté sur la plus haute marche
du podium à 15 reprises depuis la création de ce
Championnat mondial, ce qui est excellent
évidemment. Cependant, lorsque l'on y jette un
coup d??il plus approfondi on constate que lors de
19 premières années de cette compétition, le
Canada a remporté le titre à 12 reprises! Si vous
faites le calcul, vous constaterez qu'au cours des
14 dernières éditions le Canada a été couronné
seulement à 3 occasions. Si vous ajoutez à cela le
fait que le Canada n'a jamais remporté la médaille
d'or aux Olympiques dans le volet féminin (une
médaille d'argent et deux de bronzes en trois
occasions jusqu?à présent) on pourrait conclure
que le Canada, du côté féminin, est en perte de
vitesse.
Pourtant, même avec l'ajout de ces nombreuses
nouvelles fédérations, le Canada est encore loin
devant en terme de participations, de membres
actifs si vous voulez, au sein de son association.
Dans les faits, il y a probablement plus de
membres actifs au Canada seulement que dans toutes
les autres fédérations réunies. À titre d'exemple,
mentionnons la Fédération Suisse, qui a remporté
le titre l'an dernier et qui est l'une des plus
grosses fédérations internationales avec ses 8000
membres. Au Canada, on parle de près de 700 000
membres!
Alors pourquoi est-ce plus difficile pour nos
représentantes? La question est débattue
fréquemment dans les plus hautes instances de
l'Association canadienne. Un des éléments de
réponse les plus souvent retenus est dans le
processus de sélection des équipes qui
représenteront leur pays aux diverses compétions
internationales.
Pour une grande majorité des pays, l?équipe
nationale est en quelques sorte identifiée. Ou
sélectionnée si vous préférez. Ce qui veut dire
que les différentes fédérations qui utilisent ce
processus choisissent les athlètes qu'elles
envoient représenter leur pays lors des évènements
internationaux contrairement à certains autres
pays, dont le Canada, où les représentantes
doivent remporter le titre national.
Quels sont les avantages de faire une sélection?
Pour les partisans de ce processus de sélection,
ses avantages sont nombreux. De cette façon, on
peut s'assurer de vraiment choisir nos meilleurs
talents. Ces talents peuvent ensuite être mieux
encadrés pour s'assurer de leur développement
optimal. On peut alors concentrer nos ressources,
tant sur le plan financier que sur le plan du
personnel en place (entraîneurs), sur un nombre
plus limité d'athlètes. Lorsque la Chine a
remporté le Championnat mondial féminin en 2009
(la Chine est devenue membre de la Fédération
mondiale de curling en 2002), celle-ci a fait la
preuve hors de tout doute que ce processus de
sélection avait ses avantages.
De plus en plus d'observateurs commencent à
croire que le Canada devrait utiliser lui aussi un
tel processus. De nombreux autres s'y opposent
encore cependant. Le curling jusqu?à nouvel ordre
était encore un sport amateur. Un sport amateur et
un sport de participation. Comme mentionné
ci-dessus, près de 700 000 personnes le pratiquent
sur une base régulière au pays. Évidemment, elles
n'ont pas toutes des ambitions olympiques, mais un
grand nombre d'entre elles rêvent de porter
l'unifolié un de ces jours dans une compétition
internationale. Les divers championnats canadiens
demeurent encore parmi les plus grands
évènements de curling au monde. Tant par leur
niveau de compétition que par l'intérêt qu'ils
génèrent chez les amateurs. Les essais olympiques,
qui ont lieu tous les quatre ans, sont reconnus
comme l?évènement le plus difficile à remporter au
monde, plus difficile encore que la médaille d'or
aux Olympiques. Alors, pourquoi priver les joueurs
de leur rêve? Pourquoi priver les amateurs de leur
spectacle favori? Pourquoi ralentir le
développement du sport en général? Sous prétexte
de monter à l'occasion sur la plus haute marche du
podium? Le jeu n'en vaut pas la chandelle.
Un autre argument qu'il faut souligner est qu?à
partir du moment où vous identifiez des athlètes
et les placez dans un programme spécial, avec des
ressources presque illimitées, ceux-ci ne
perdent-ils pas leur statut d'amateur? La
formation chinoise qui a remporté le titre mondial
en 2009 avait toutes les caractéristiques d'une
équipe professionnelle. Jennifer Jones et ses
coéquipières qui représentaient le Canada en 2009,
elles, sont rentrées au boulot le lundi
suivant.
Heureusement, le monde du sport fait bien les
choses parfois. Si l'Association canadienne avait
à décider laquelle de ses formations elle
choisirait comme formation d'avenir, si
l'Association canadienne embarquait dans le même
processus que plusieurs autres pays utilisent
présentement pour sélectionner leur équipe
nationale, il est fort à parier que Rachel Homan
et son équipe seraient cette dite formation. On
peut donc conclure qu?à partir de samedi, à Riga,
le Canada aura donc obtenu le meilleur des deux
mondes.
1. André Guide, prix Nobel de littérature en
1947
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| 15:48 - Bravo David! - RDS.CA
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Bon vendredi tout le monde!
D'abord, un mot sur le hockey.
L'argent n'est certainement pas la meilleure
façon de mesurer le succès, mais dans le cas de D
avid Desharnais, son nouveau contrat de quatre
ans est certainement un bel
accomplissement.
David peut être fier de lui quand il regarde le
chemin parcouru depuis Chicoutimi jusqu'à
Montréal, en passant par Bridgeport dans la Ligue
américaine, Cincinnati dans la East Coast League
et Hamilton. C'est un formidable pied de nez à
tous ceux qui lui ont dit qu'il n'y arriverait
jamais à cause de sa petite taille.
C'est aussi une autre démonstration de la façon
de faire de la nouvelle administration. On ne
laisse pas traîner les choses. On n'a plus besoin
d'Erik Cole, out! On pense que David Desharnais
fait partie des plans d'avenir, on lui offre un
contrat de quatre ans pour 14 millions de dollars.
Tout un contraste avec l'ancienne direction.
La grande classe des Red
Wings
La très bonne nouvelle pour les amateurs de
hockey à Montréal dans le dossier du réaménagement
des divisions est que le Canadien va retrouver les
Red Wings de Detroit à compter de la saison
prochaine.
Quelques instants après le vote des gouverneurs
hier, les Red Wings ont fait parvenir le message
suivant sur Twitter : « Bon d'être de retour avec
de vieux amis. Nous allons pratiquer notre
français. »
Les Red Wings avaient aussi félicité le CH sur
Twitter après que Brian Gionta ait marqué le 20
000e but de l'histoire de l'équipe dans la LNH.
Pas pour rien que les Red Wings sont la classe de
la LNH depuis 20 ans.
L'avenir des Kings de
Sacramento
J'ai regardé avec beaucoup d'intérêt les
reportages de mon collègue Patrick Friolet sur la
LNH à Seattle.
J'ai l'impression que Gary Bettman tient
davantage à avoir une équipe dans cette ville de
la côte ouest américaine que les gens de Seattle
eux-mêmes! Le hockey vient loin derrière le
football de la NFL, le baseball majeur, le
basketball et le soccer de la MLS dans le choix du
public. Les plus grands promoteurs du projet d'une
équipe de la LNH à Seattle sont deux amateurs qui
ont lancé des sites internet.
À ce sujet, on devrait avoir une bonne idée de la
suite des choses le 18 avril. C'est à cette date
que les gouverneurs de la NBA vont voter sur le
transfert ou non des Kings de Sacramento.
D'ici là, Ron Burkle (propriétaire des Penguins
de Pittsburgh) et son associé, Mark Mastrov,
devront augmenter leur offre d'achat s'ils veulent
mettre la main sur les Kings et les garder à
Sacramento.
« Leur offre ne se compare pas du tout à celle
des gens de Seattle et si elle n'est pas bonifiée,
elle ne sera même pas prise en considération », a
déclaré récemment le commissaire de la NBA, David
Stern. Et cela devra se faire avant le 3 avril.
À cette date, les gouverneurs vont entendre les
groupes intéressés à se porter acquéreurs des
Kings. Et 15 jours plus tard, ils passeront au
vote. La vente d'une équipe doit être approuvée
par les 2/3 des gouverneurs et le déménagement
d'une équipe par une majorité simple.
Dans ce dossier, le maire de Sacramento, Kevin
Johnson, est une ancienne vedette de la NBA.
Pendant ce temps, Chris Hansen, l'homme derrière
le projet d'un nouvel amphithéâtre et du retour de
la NBA à Seattle, a publié des photos du SoDo
Arena en configuration hockey.
« Aussi fonctionnel pour le basketball sera le
nouvel édifice, il sera encore mieux pour le
hockey », peut-on lire dans le communiqué qui
accompagne les photos. Parmi les particularités de
cet amphithéâtre, les loges corporatives seront
situées à moins de 10 rangées de la patinoire.
La rentrée de l'Impact
L'Impact fait sa rentrée
montréalaise samedi après-midi au Stade olympique
et à RDS.
J'ai regardé les deux premiers matchs à Seattle
et à Portland. Je ne suis pas un expert en ballon
rond, mais j'ai apprécié le but spectaculaire de
Hassoun Camara à Portland et aussi le jeu du
défenseur Alessandro Nesta. Il m'a semblé être
toujours au bon endroit au bon moment pour contrer
les attaques de l'adversaire. Comme s'il attirait
le ballon vers lui.
Et à propos de Nesta, j'ai découvert cette
semaine qu'il figurait sur la liste des joueurs de
soccer qui ont fait le plus d'argent au cours de
leur carrière, selon le site Goal.com.
Évidemment c'est David Beckham qui domine ce
classement avec un avoir net de 175 M de livres
sterling (265 M$ CAD), devant Lionel Messi, 115,5
M de livres sterling (175 M$), Cristiano Ronaldo,
112 M livres sterling (168 M$), Kaka, 66.5 M de
livres sterling (100 M$) et Ronaldinho, 63 M de
livres sterling (95M$).
Alessandro Nesta arrive en 50e position avec des
gains de 16 M de livres sterling (25 M$). Il
posséderait deux résidences à Miami et une autre
en Italie. On dit qu'il toucherait 5250 $ par
semaine pour jouer avec l'Impact avec la
possibilité d'encaisser 32 000 $ supplémentaires
en boni.
Et on roule à NBC?
Vous me permettrez d'emprunter l'expression
consacrée par mon collègue Pierre Houde que vous
allez sûrement entendre ce week-end sur nos
ondes.
NBC vient de mettre la main sur les droits de
télédiffusion de la F1 aux États-Unis qui
appartenaient à Speedvision, une propriété de FOX.
NBC aurait payé plus de 3 M$ pour obtenir le droit
de présenter tous les Grands Prix de la saison
2013, qui débute cette fin de semaine en
Australie.
Quatre courses ? Monaco, Montréal, Austin et le
Grand Prix du Brésil ? seront présentées à NBC, 13
à NBC Sports et 2 autres à CNBC à cause d'un
conflit d'horaire avec le Tour de France.
Le président de NBC Sports, Jon Miller, était
particulièrement fier d'annoncer que le GP de
Monaco allait être présenté sur la grosse antenne.
« Monaco fait partie des grands rendez-vous du
sport automobile avec le Daytona 500 et les 500
milles d'Indianapolis », a-t-il déclaré.
Reste à voir maintenant si les téléspectateurs
seront au rendez-vous, la F1 n'ayant jamais excité
beaucoup les Américains.
Guerre des ondes
À propos de la télévision, FOX va lancer en 2013
une nouvelle chaîne spécialisée de sports, FOX 1,
pour faire concurrence à ESPN et NBC Sports. Et on
n'a pas attendu d'être en ondes pour lancer les
hostilités. Lors de la conférence de presse
annonçant la nouvelle, David Hill de Fox Sports a
attaqué NBC Sports pour ses cotes d'écoute au
hockey et ESPN pour sa couverture des
évènements.
Cela m'amène à vous parler de l'autre gros
événement du week-end à Montréal, le UFC 158
samedi soir au Centre Bell qui mettra en vedette
Georges St-Pierre et Nick Diaz.
En 2011, FOX et UFC signaient une entente de près
de 10 ans d'une valeur de plusieurs dizaines de
millions de dollars. Plus d'un an plus tard,
l'engouement pour les arts martiaux mixtes ne se
traduit pas par de grosses cotes d'écoute à la
télévision. Les résultats sont même plutôt
décevants.
Le premier gala diffusé en novembre 2011 avait
rejoint plus de 5 millions de téléspectateurs,
avec une pointe à 8.8 millions pour le combat
principal de la soirée pour le titre des poids
lourds entre Cain Velasquez et Junior Dos Santos.
Un combat qui avait duré 64 secondes!
Un an plus tard, 2,4 millions de personnes
étaient branchées devant leur téléviseur pour
regarder un gala présenté au mois d'août.
Pour le grand manitou du UFC Dana White, il est
trop tôt pour tirer des conclusions sur ces
chiffres, car on parle d'une entente à long terme.
Chez FOX, on maintient que les combats ultimes
font partie du noyau de la programmation et qu'on
entend développer cette relation sur le modèle du
NASCAR, grâce entre autres à l'arrivée de FOX
1.
J'ai vu les deux derniers combats de GSP à la
télévision, mais je n'ai jamais assisté à un gala
sur place. Mon collègue Denis Gauthier me disait
cette semaine qu'il s'agit d'une expérience unique
et qui ne se compare à rien d'autre.
Habemus Papam
Lu sur Twitter mercredi : « L'Argentine avait
déjà un Messi, elle a maintenant un pape ».
Bon week-end!
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| 01:15 - On ne s'enflamme pas - RDS.CA
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À quelques heures de disputer un premier match
devant nos partisans, l'esprit des joueurs n'est
pas dans le même état que l'an dernier lors de la
partie d'ouverture contre Chicago.
L'an dernier, tout était nouveau et on n'avait
pas la même sérénité par rapport à notre jeu et à
notre image. On était sur les talons et on n'avait
pas de vraie identité. Maintenant, nous avons une
année de plus dans nos jambes et deux victoires
sur la route en poche. Le niveau de confiance est
nettement plus élevé et nous sommes plus prêts à
passer à l'attaque.
Devant 59 000 personnes au Stade olympique en
2012, on vivait alors un événement unique avec la
naissance d'une nouvelle équipe et on était plus
nerveux. Personnellement, j'étais très nerveux,
car je jouais à la maison. Cette année, c'est
différent parce qu'on est plus confiant et on n'a
pas peur.
On a remporté nos deux premières parties sur la
route sur des pelouses où il est difficile de
gagner. On sent cet engouement des amateurs qui se
rendent compte qu'il y a déjà des résultats
positifs. En tant que joueur, on a les épaules
plus hautes et le torse bombé. C'est plus facile
d'aller de l'avant après avoir gagné, mais on sait
qu'on a encore des choses à travailler.
On a confiance en nos moyens, mais on ne
s'enflamme pas. On a deux victoires et c'est très
bien, mais on sait qu'il reste encore 32 parties à
jouer au calendrier. À chaque match, on cherche
simplement à confirmer notre talent et faire mieux
d'une partie à l'autre. Comme le dit notre
entraîneur Marco Schällibaum, « Aucun match ne
sera parfait et le match suivant ne sera jamais
pareil. » On sait qu'avec nos succès, les attentes
seront plus élevées et que les adversaires vont
nous prendre plus au sérieux. Ils vont chercher à
démontrer que nos deux victoires n'étaient que de
la chance.
Un départ de rêve
Les choses se sont très bien passées pour moi
dans mon nouveau rôle depuis le début de la
campagne. La récupération et la distribution du
ballon ont très bien fonctionné. Je pense n'avoir
perdu le ballon que deux fois. L'essentiel de mon
jeu est défensif. J'ai tout de même été impliqué
dans pas mal d'action. D'ailleurs à Portland, j'ai
été impliqué dans le dernier but de notre équipe.
Je ne sais pas si j'aurai toujours le même rôle
dans le schéma de Marco Schällibaum, mais pour le
moment, le club gagne. Derrière moi, il y a la
défense et le gardien qui font un travail
impeccable. Ça rend mon travail nettement plus
facile.
On trouvait l'an dernier qu'on n?était pas allé
chercher assez de points sur la route. C'est donc
une facette importante que l'on doit améliorer
pour espérer participer aux séries éliminatoires.
On a maintenant autant de victoires à l'étranger
que durant toute la saison 2012 et les autres
clubs savent maintenant que nous ne serons pas des
proies faciles. On a déjà démontré qu'on est
serein et qu'on ne panique pas quand le jeu se
corse. Lors des 15 dernières minutes de jeu face
aux Timbers, on n'avait pas le contrôle du ballon,
mais on n'a pas paniqué. On est resté calme et on
est allé chercher la victoire. Je pense qu'on a
démontré que nous étions vraiment plus
matures.
En gagnant le minitournoi en Floride durant le
camp, on a augmenté et solidifié notre confiance,
particulièrement en défensive. Les tempêtes ne
nous font plus peur. On a démontré qu'on était
capable de les affronter et qu'il serait difficile
à nos adversaires de percer notre muraille. Nos
défenseurs anticipent bien le jeu et notre gardien
fait les arrêts clés.
On reconnait qu'on n'a pas eu l'avantage au
chapitre de la possession du ballon lors des deux
rencontres sur la route, mais l'aspect défensif a
été splendide et nous sommes rentrés à la maison
avec deux victoires. On doit améliorer la gestion
de nos parties. Les choses s'équivalent toutefois
parce que l'an dernier, on n'était pas dominé
autant au niveau du contrôle du ballon, mais on
était plus fragile en défense.
Au niveau offensif, ça demande généralement plus
de temps pour se mettre en place. En plus, il faut
ajouter qu'on a un nouvel entraîneur qui introduit
de nouveaux schémas, qui sont quelque peu
différents de ce que nous vivions l'an dernier.
Nous sommes plus tranquilles en attaque parce que
nous savons que nous pouvons bloquer l'offensive
adverse. On sait aussi qu'avec le temps, l'art de
dicter l'allure de la rencontre va basculer de
notre côté. Éventuellement, on va devenir une
équipe dominante dans tous les aspects du jeu.
Des joueurs ont rejoint l'Impact en court de
route l'an dernier, ont pu profiter d'un camp
d'entraînement complet cette année. Un gars comme
Alessandro Nesta par exemple est avec nous depuis
l'ouverture du camp, ce qu'il lui a permis de se
forger une carapace physique pour attaquer la
saison. Il a eu le temps aussi de découvrir le
rythme de la MLS. La chimie dans la ligne
défensive est encore plus forte, car les gars sont
prêts à tout et ils anticipent bien le jeu aussi.
La communication est également meilleure avec
notre gardien Troy Perkins.
L'an dernier, on accordait souvent des buts en
situation de jeux arrêtés, sur des coups de pied
de coin et dans les dernières minutes qui
survenaient souvent dans des situations arrêtées.
On n'accordait pas de buts toutefois sur des
centres ou des ailes. Les Timbers et les Sounders
ont centré en masse en début de la saison, mais
sans succès. On démontre encore que nous sommes
forts au milieu et qu'on est difficile à
traverser.
Rendez-vous avec Toronto
Nos adversaires de samedi sont une formation qui
a changé de visage durant la saison morte. Toronto
a bâti sa confiance sur sa dernière partie qu'il a
gagnée. Je pense que les amateurs vont se régaler
de cette bataille de la 401. De toute façon, la
rivalité entre les deux villes est naturelle et
multiple à divers niveaux. Pas uniquement dans le
sport.
Toronto a eu notre numéro l'an dernier et je
m'attends à un match intense, car les deux clubs
vont sauter sur la pelouse avec beaucoup de
confiance. En espérant qu'on en sorte avec trois
points.
Pour gagner, il faudra conserver le ballon et
dicter le jeu. Nous serons à la maison et on
pourra se porter plus vers l'attaque et forcer
Toronto à jouer sur les talons. Ça devrait donner
plus de chance à nos attaquants de marquer.
Hassoun Camara
Au cours de la semaine, les médias montréalais
ont dépeint un portrait fidèle de mon ami Hassoun
Camara, qui est aussi mon cochambreur.
Hassoun est une personne tranquille qui se
concentre sur le soccer. L'année dernière, il
avait été ralenti par des blessures en début de
saison, mais il nous avait aidés dans les
situations arrêtées. Il joue à la position de
latéral droit, qui n'est pas naturel pour lui. Il
a été l'un des meilleurs de l'équipe au cours des
deux premières rencontres de l'Impact. En plus, il
a marqué un superbe but ? que vous avez sans doute
vu dans les jeux de la semaine ? avec une
bicyclette lors du dernier match.
Il apporte beaucoup à l'équipe, car il a une
grande capacité aérienne et il sait se
démarquer.
Il s'est joint à l'Impact alors que l'équipe
était encore en NASL et je sais qu'il se plaît à
Montréal. L'aspect francophone facilite son
adaptation à la ville. Je pense qu'il aime bien la
culture québécoise. On ne sait jamais ce que
l'avenir nous réserve dans le monde du sport, mais
je pense qu'il aimerait rester le plus longtemps
possible ici.
*propos recueillis par Robert
Latendresse
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| jeudi 14 mars 2013 | 19:50 - La table est mise! - RDS.CA
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La table est mise pour un combat épique ce samedi
soir au Centre Bell pour la finale de l?événement
UFC 158. Nick Diaz (26-8-0) et Georges St-Pierre
(23-2-0) vont enfin se retrouver face à face au
centre de l'octogone et ce sera un vrai régal pour
les fans. Cet après-midi lors de la conférence de
presse, Nick Diaz a assurément réussi sa première
mission : il est entré dans la tête de Georges
St-Pierre. Est-ce que ça aura une incidence sur le
résultat du combat? Difficile à prévoir. Attaqué
encore une fois de toutes parts par Diaz, le
Québécois a perdu patience et les fils ont fini
par se toucher. Avec du feu dans les yeux, il a
lancé un commentaire qui en disait long au
Californien : « Tu crois vraiment que j'ai peur de
toi Nick? Tu verras samedi soir si j'ai peur de
toi », et croyez-moi, il y avait beaucoup de
frustration et d'agressivité dans le ton de voix
de GSP. Le non verbal était clair du côté du
champion, il n'avait pas du tout envie d?être là
et il n'a pas du tout apprécié la tournure d'une
conférence de presse qui aura duré environ
trente-cinq minutes.
Place au combat
Nick Diaz semble très confiant à l'approche de ce
combat et il aura eu plus d'un an pour polir et
améliorer son jeu depuis son dernier combat face à
Carlos Condit. Selon plusieurs, Diaz a travaillé
exclusivement durant cette période sur un éventuel
combat contre Georges St-Pierre sous les
directives de l'excellent Cesar Gracie. Plusieurs
lutteurs ont foulé le tapis de l'académie afin de
répliquer le plus précisément possible le jeu de
St-Pierre. Diaz a évidemment continué à travailler
sa boxe et son jiu-jitsu ? un jiu-jitsu qui selon
moi est lourdement sous-estimé. Même si Diaz n'a
jamais gagné un combat par soumission face à un
adversaire classé dans le top-10 mondial, son
style de jiu-jitsu sur le dos est définitivement
supérieur à celui de Carlos Condit, ce qui veut
dire que St-Pierre devra être doublement prudent
lorsqu'il sera sur le dessus au sol. Lorsque le
combat se passera debout, sur le plan de la boxe,
il est évident que l'avantage sera marqué en
faveur de Diaz ? mais pour utiliser cet avantage,
il devra trouver le moyen d?être à l'intérieur
puisque de l'extérieur ce sera à l'avantage de
St-Pierre avec les coups de pieds.
Regardons les chiffres du côté de Diaz. Il a
gagné onze de ses douze derniers combats; six
victoires par K.-O./K.-O. T., trois victoires par
soumission et deux victoires par décision des
juges. Il a la grandeur parfaite pour un mi-moyen
à 6'0 " et même si sa portée est annoncée
parfois à 76 pouces et parfois à 74 pouces je suis
convaincu qu'elle est définitivement supérieure à
cela ? et nous le verrons assez rapidement samedi
soir puisque la portée de Georges St-Pierre, elle,
est assurément de 76 pouces. Autre casse-tête pour
les adversaires de Diaz, il est gaucher, ce qui
représente un obstacle supplémentaire en position
debout ? parlez-en à BJ Penn.
Georges St-Pierre le nie catégoriquement lorsque
questionné à ce sujet, mais Nick Diaz est bel et
bien entré dans sa tête ? et les deux prochains
jours seront très importants pour lui mentalement.
Il devra faire fi de ces émotions et se préparer
adéquatement à ce niveau pour samedi soir. Firas
Zahabi, Kristof Midoux et John Danaher, entre
autres, auront un gros travail à faire au cours
des quarante-huit prochaines heures. La fierté de
Saint-Isidore devra laisser les émotions de côté
et se concentrer sur le travail à accomplir. Diaz
l'a maintes fois piqué lors de la conférence de
presse d'aujourd?hui en lui disant qu'il avait un
style terne et qu'il refusait de se battre
vraiment, préférant plutôt amener ses adversaires
au sol et retenir. La réalité, et Georges se doit
de le remettre en perspective, c'est qu'il est
meilleur que Diaz partout, debout, au sol et bien
sûr au niveau de la transition. Il doit juste
éviter de commettre des erreurs, et si c'est ce
qu'il fait, ce ne sera pas le plus compliqué des
combats pour Georges. Que ce soit debout ou au
sol, s'il est concentré, il aura l'avantage sur
Diaz.
Georges de son côté a remporté ses dix derniers
combats et chaque fois son adversaire faisait
partie du top-10 mondial. Sa dernière défaite
remonte à avril 2007. Au cours de cette série de
victoires, il n'a réussi qu?à deux reprises à
terminer un adversaire ? les huit autres combats
ayant été gagnés par décision des juges. St-Pierre
est très athlétique et il possède aussi une force
herculéenne, ce qui ajouté à son style très
technique en lutte fait de lui un redoutable
adversaire au corps à corps. L?énigme pour tous
depuis l'arrivée de St-Pierre au UFC est de
trouver un moyen d'empêcher Georges de dicter où
se passera le combat. Celui qui réussira cet
exploit aura alors de bien meilleures chances de
l'emporter. Autre atout important pour St-Pierre,
et c'est probablement ce qui est le plus
surprenant étant donné son excellence, c'est qu'il
ne cesse de s'améliorer. De combat en combat, il
est toujours une version améliorée du combat
précédent. Comme bien des amateurs, nous
souhaiterions tous qu'il prenne plus de risque
afin d'essayer de terminer ses combats avant la
limite, mais pouvons-nous vraiment le blâmer? Sa
recette est une recette gagnante et il serait fou
de ne pas continuer de la suivre
Les comparatifs
L'un des éléments les plus intéressants lorsqu'on
compare deux combattants en arts martiaux mixtes
est sans contredit les adversaires communs.
St-Pierre et Diaz ont un total de cinq adversaires
communs (Karo Parisyan, Sean Sherk, Thomas Denny,
BJ Penn et Carlos Condit). La fiche de St-Pierre
contre ces cinq adversaires est de 5-0, alors que
celle de Diaz est de 2-3. Avantage définitif du
côté de St-Pierre à ce niveau, mais il est
important de mentionner que Diaz a perdu ces trois
combats par décision et a été plus dominant que
St-Pierre dans ses victoires contre les deux
autres. Au niveau des statistiques, Diaz a une
expérience de 34 combats en AMM (76 rounds) alors
que St-Pierre a participé à 25 combats (65 rounds)
depuis le début de sa carrière, donc avantage à
Diaz de ce côté là. La durée moyenne des combats
de St-Pierre est de 12:09 alors que du côté de
Diaz on parle de 10:38. Diaz lance beaucoup plus
de coups significatifs que le champion avec un
total de 6.03 coups par minute contre 3.71 pour
St-Pierre. Au niveau de la défensive contre ces
mêmes coups, Georges est plus efficace puisqu'il
bloque 75 % de ces coups contre 63 % pour le « bad
boy » de Stockton. Autre domination nette pour
St-Pierre, la précision des amenées au sol où il
domine largement avec 78 % contre 32 %. Les
tentatives de soumissions par combat (basées sur
15 minutes) se ressemblent beaucoup avec 1.23 pour
St-Pierre contre 1.13 pour Diaz.
Alors la table est mise pour un combat mémorable
qui a mis des années à se réaliser et c'est
finalement ici même à Montréal qu'aura lieu ce
choc historique. La nuit porte conseil alors je
vais dormir là-dessus et je vous reviens demain
avec mes prédictions complètes pour le UFC
158!
Conférence de presse officielle - UFC
158
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| 13:56 - Indian Wells: Tsonga face à Djokovic en quarts de finale - TENNISTEMPLE.COM Qualifié pour les quarts de finale à Indian Wells
après être venu à bout de Milos Raonic (4/6, 7/5,
6/4), Jo-Wilfried Tsonga retrouvera Novak Djokovic
vendredi.
Les deux hommes se sont affrontés à 14 reprises
sur le Circuit ATP et c'est le Serbe qui mène par
9 victoires à 5 face au Français. Le numéro 1
mondial a, par ailleurs, remporté leurs 7 plus
récentes confrontations, la dernière victoire du
tricolore remontant à janvier 2011 en quarts de
finale de l'Open d'Australie. Inutile de préciser
donc que la tâche s'annonce ardue pour Tsonga....
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| mercredi 13 mars 2013 | 22:25 - Inclinez-vous, c'est l'heure de Bristol - RDS.CA
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Un ovale de moins d'un kilomètre, des virages
d'une inclinaison de 25 à 30 degrés, préparez-vous
pour un week-end survolté.
La Coupe Sprint fait un arrêt sur l'ovale de
Bristol ce week-end, un circuit vraiment
impressionnant. La nouvelle caméra installée dans
la voiture vous permettra réellement de voir à
quel point l'angle est prononcé sur ce type de
tracé. Lorsqu'on parle de 25 à 30 degrés, vous
comprendrez l'ampleur de mes propos. Disons que
j'ai bien hâte de voir l'action ce week-end.
J'ai déjà piloté un camion sur cette piste
lorsque je courais en série NASCAR Trucks. Mon
bolide était tellement incliné en milieu de
virage, que je n'en voyais pas la sortie. Je
voyais plutôt l'intérieur du toit de mon camion.
Pas besoin de vous dire qu'on doit être vigilant
pour approcher une telle sortie de virage. On ne
profite que d'un court laps de temps pour
l'apercevoir. C'est la raison pour laquelle il y a
des accrochages, où les voitures s'empilent à qui
mieux mieux. Sur un ovale d?à peine 0,5 mile, ça
ne pardonne pas.
Ça va mal pour Danica et
compagnie
Comme je l'avais mentionné dans ma chronique
précédente, Danica Patrick aura de la difficulté à
maintenir le rythme sur les tracés courts et ça ne
devrait pas changer à Bristol. D'abord, ce sont
des circuits qui requièrent de l'expérience avec
la voiture, mais surtout, son équipe, Stewart-Haas
Racing, connaît des ratés depuis la mi-février.
D'ailleurs, c'est l?équipe de trois pilotes qui
connaît le pire début de saison en Coupe Sprint.
Danica, Ryan Newman et Tony Stewart montrent la
pire moyenne au classement jusqu?à présent. Cinq
fois un membre de l?équipe a terminé 33e ou pire,
et ce, en trois courses seulement (donc neuf
résultats). C'est vraiment mauvais!
Je me demande si on ne commence pas à se poser
des questions sur le fait d'avoir ajouté une
troisième voiture avec l'arrivée de Danica. La
troisième est peut-être de trop pour la capacité
de l?équipe. Ils ont donné beaucoup d'attention à
Danica lors de l?épreuve de Daytona, peut-être au
détriment des autres pilotes.
Cette écurie va probablement revenir en force un
jour, car elle bénéficie de l'aide de Hendrick
Motorsports (l?équipe de Jimmy Johnson), mais
disons que Bristol n'est pas l'endroit idéal pour
reprendre du poil de la bête. Déjà qu'il y a
tellement d'incidents de course, cet ovale est le
seul circuit qui offre deux lignes des puits. Cela
veut dire que 22 voitures entrent d'un côté de la
piste et les 21 autres pilotes doivent faire un
demi-tour de plus (ou de moins) pour ravitailler.
Bonjour la confusion! Évidemment, les stratégies
sont bien différentes. Bref, on ne peut jamais y
prédire le gagnant. Chose certaine, ce sera hyper
excitant!
La sixième génération, bonne ou mauvaise?
Je ne peux m'empêcher de vous reparler de la
sixième génération de voitures. Lors de la
dernière épreuve à Las Vegas, il y a eu 22
changements de meneur. Il n'y en avait pas eu
autant depuis 2007 à cet endroit, c'est-à-dire
depuis l'arrivée, à l'époque, de la cinquième
génération de voitures. Ça nous donne une bonne
idée sur le potentiel des nouveaux bolides.
C'est sûr qu'il y a des éléments à peaufiner.
Parmi les défauts, il y a en un que l'on ne verra
pas à Bristol ce week-end. Lorsqu'on s'approche
d'une autre voiture sur un plus long tracé, il y a
trop de turbulence, ce qui occasionne davantage de
problèmes pour dépasser. Mais à Bristol, avec une
telle boucle, l'aérodynamisme n'entre pas vraiment
en ligne de compte.
Par ailleurs, c'est en fin de semaine que nous
allons savoir si Denny Hamlin appellera de la
décision de NASCAR, au sujet de son amende de 25
000 $ pour avoir parlé contre la nouvelle voiture,
sixième génération. Il a affirmé qu'il était
encore plus difficile de dépasser. Le plus drôle
dans tout ça, c'est qu?à Las Vegas, il est parti
dernier en raison d'un changement de moteur, mais
c'est pourtant lui qui a effectué le plus de
dépassements dans cette épreuve. Il a aussi doublé
deux pilotes dans le même virage lors du dernier
tour pour améliorer sa position. Un contexte un
peu spécial pour lancer un tel commentaire.
Dorénavant, NASCAR exige que les pilotes ne
parlent plus ouvertement contre ce nouveau bolide.
Depuis l'amende imposée à Hamlin, disons que les
pilotes ne se plaignent plus.
Et on roule? bientôt en
IndyCar!
Je vais me prononcer davantage sur l'IndyCar
lorsque la saison sera entamée, mais plusieurs
acteurs seront à surveiller à compter du 24
mars.
Est-ce que Dario Franchitti pourra reprendre son
titre? Ryan Hunter-Reay pourra-t-il le défendre?
A.J. Allmendinger lui, a perdu son volant en
NASCAR et retournera faire quelques courses pour
Penske, comme le Indy 500. Plus près de chez nous,
j'espère qu'Alex Tagliani connaîtra une bonne
saison. Je crois qu'il devrait être en mesure de
se tenir dans le peloton de tête assez
régulièrement.
Je comprends que les amateurs de course ont
peut-être délaissé l'IndyCar dernièrement, et ce,
pour plusieurs raisons. Je sais qu'aux États-Unis,
il y a le football, qui est dans une classe à
part, suit le NASCAR, et puis tous les autres
sports. L'IndyCar est cependant très loin dans
cette liste. La séparation des deux séries, IRL et
Champ Car, a été presque fatale pour l'intérêt des
amateurs. Disons que les dirigeants auront
beaucoup de travail à faire pour redorer le blason
de cette série cette saison.
Propos recueillis par Thierry
Bourdeau
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| 15:23 - Derniers préparatifs avant le bal - RDS.CA
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Si certaines équipes ont déjà acheté leurs
souliers de danse, d'autres tentent toujours
d'accéder à la grande danse du mois de mars, le
March Madness.
Vous êtes une équipe de la NCAA et vous désirez
participer au grand bal? Voici vos options :
remporter votre tournoi de conférence (30
équipes), être sacrée championne de la saison
régulière de la Ivy League (1 équipe) ou être
invitée par le comité de sélection (37 équipes).
De la NCAA.
Replongez-vous un instant en 5e
secondaire, à une semaine de votre bal de
finissants. Imaginez un instant qu'un comité de
sélection allait déterminer qui allait participer
à votre bal. Vous étiez beau et populaire? Pas de
problème : vous êtes un peu comme les
Wildcats de l'Université Kentucky. Vous étiez
gênés, n'aviez pas beaucoup d'amis et vous n?étiez
pas nécessairement séduisant? Vos chances de
participer au bal sont réduites, voire minimes.
Bienvenue dans le monde des petites
conférences.
Au moment d?écrire ces lignes, 13 équipes ont
déjà obtenu leur laissez-passer pour le tournoi
national et aucune ne provient d'une des six
conférences majeures de la NCAA. Pour la majorité
des équipes qui jouent dans une petite conférence,
la semaine qui précède le March Madness est la
plus importante de l'année, tellement qu'elle
réduit presque l'importance de la saison
régulière. Pour ces petites équipes, la seule
façon de participer au March Madness est souvent
de remporter leur tournoi de conférence. Rares
sont celles qui obtiendront une invitation.
Du lot, on doit absolument souligner la
performance des Flames de l'Université Liberty.
Après avoir amorcé la saison avec 8 défaites
consécutives et avoir conclu son calendrier
régulier avec une fiche de 11 victoires et 20
revers, l?équipe basée en Virginie a, contre
toutes attentes, remporté le tournoi du Big South.
Elle deviendra d'ailleurs la 2e équipe
à avoir subi au moins 20 revers à participer au
March Madness (l'autre étant Coppin State en
2008). Le parcours des Flames devrait toutefois
prendre fin rapidement puisqu'ils devraient être
classés 16e tête de série de leur
portion de tableau au March Madness. Pour vous
donner une petite idée, aucune équipe classée
16e n'a réussi à battre une
1re tête de série dans l'histoire du
tournoi : aucune victoire contre 112 revers
(le tournoi est passé à 64 équipes en 1985).
La décision stupide de
l'année
Les Zips de l'Université Akron ont connu toute
une saison dans la Mid-American Conference, même
qu?à un certain point, ils ont remporté 19 matchs
consécutifs : la plus longue séquence du
genre dans la NCAA. À l'aube du tournoi du
MAC, le meneur de jeu des Zips, Alex Abreu (10,3
points et 6 passes décisives par match) a
vraisemblablement commis un geste qu'il regrettera
très longtemps. Vendredi dernier, le joueur de
troisième année s'est fait livrer 5 livres de
marijuana par des agents doubles de la police.
Résultat : il a été arrêté et emprisonné
(puis relâché sous caution) pour trafic de
stupéfiants.
Je n'irais pas jusqu?à dire que l'Université
Akron n'a aucune chance de remporter le titre du
MAC, mais disons que la porte est maintenant
grande ouverte pour les Bobcats de l'Université
Ohio, les plus grands rivaux des Zips. Reste que
cette mauvaise décision prise par un seul joueur
aura potentiellement un effet sur tous les
porte-couleurs de Zips, dont les chances de
participer au March Madness sont maintenant
réduites.
Une belle semaine pour les
Québécois
Plusieurs bonnes nouvelles attendaient nos
Québécois cette semaine dans la NCAA. D'abord, on
doit noter le 2e championnat consécutif
du Crimson de Harvard dans la Ivy League. C'est
donc dire que Laurent Rivard aura la chance de
retourner à la grande danse, lui qui avait fait
écarquiller bien des yeux l'an dernier avec sa
performance de 20 points (6 en 7 du périmètre)
contre Vanderbilt. Le Crimson en sera à sa
3e présence seulement au March Madness
et il est toujours à la recherche d'une première
victoire.
D'autre part, Olivier Hanlan et Khem Birch ont
tous deux raflé des honneurs individuels au cours
de la semaine. Birch a
d'abord été sacré joueur défensif par excellence
de la Mountain West Conference, puis Hanlan a mis la
main sur le titre de recrue par excellence de
l'ACC, l'une des six conférences majeures dans
la NCAA. Ce que je trouve exceptionnel dans le cas
de Hanlan, c'est qu'il a réussi à amasser une
majorité de votes même s'il jouait pour une équipe
perdante, qui n'est pas située en Caroline du Nord
(d'où proviennent bon nombre de journalistes ayant
droit de vote). Si plusieurs voyaient déjà
Birch comme étant un joueur potentiel dans la NBA,
rares sont celles qui connaissent réellement le
potentiel d'Olivier Hanlan.
Le succès de ces deux joueurs prouve à nouveau ce
que je m?époumone à dire depuis des années :
le Canada (et le Québec) produit de meilleurs
joueurs de basketball qu'on ne le pense. Tellement
qu'on pourrait bien retrouver plus de Québécois
dans la NBA que dans la NFL et que dans le
baseball majeur au cours des prochaines
années.
Les rendez-vous à ne pas
manquer :
Dimanche 17 mars (20 h, à RDS2) ? Dévoilement des
68 équipes qui participeront au tournoi
Mercredi 20 mars (19 h, à RDS2) ? Analyse et
prédictions de nos experts
Jeudi 21 mars (midi, à RDS2) ? Début du
tournoi
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| 14:06 - Pirelli, Red Bull et les autres - RDS.CA
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En début de saison l'an passé, les écuries ne
comprenaient pas les pneus Pirelli, ce qui a donné
une série historique avec sept vainqueurs
différents en autant de courses. Une fin de
semaine donnée, un Pastor Maldonado sur Wiliams ou
un Nico Rosberg sur Mercedes pouvait s'avérer
intouchable.
Les courses étaient enlevantes, avec une moyenne
de 2-3 arrêts aux puits. Certaines écuries se
fourvoyaient dans leur stratégie de pneumatiques,
comme Ferrari à Montréal. Rappelez-vous Alonso qui
ne change pas de pneus en fin de course et termine
5e alors qu'une 2e place était possible.
Puis tout le monde (ou presque) a fini par
comprendre comment traiter ces pneus et une
hiérarchie ? normale - s'est installée. Et les
courses sont revenues à un seul arrêt, avec peu de
bouleversements.
Pour remettre un peu d'action dans les courses,
Pirelli, qui décidément veut être partie prenante
du spectacle, a changé ses pneus pour la saison
2013. Le manufacturier italien a produit de
nouvelles gommes, plus tendres (la gomme dure 2013
est l?équivalente de la gomme médium 2012), ainsi
que de nouvelles constructions.
Certains des objectifs de Pirelli feront plaisir
aux pilotes : des pneus qui offrent plus
d'adhérence (+ 3% pour un gain moyen de 0,5s au
tour); des pneus qui montent plus rapidement en
température (un problème des Ferrari en
qualifications l'an passé), une plage
d'utilisation plus large.
Conséquence heureuse de cette approche pour les
ingénieurs : l'augmentation de l'appui mécanique
(pneus) va se traduire par une diminution de
l'importance de l'appui aérodynamique. Avantage
réduit pour Red Bull qui demeure LA référence en
matière de finesse aérodynamique ?
Les autres objectifs visés par Pirelli : une plus
forte dégradation thermique des pneus, ce qui se
traduira par un minimum de 2 à 3 arrêts par
course; un plus grand écart (au moins 0,5s) entre
chaque spécification de pneu (extra tendre,
tendre, médium, dur) pour créer plus de
dépassements.
Après les essais hivernaux, la bonne nouvelle est
que déjà tout le monde comprend les pneus. La
mauvaise nouvelle, c'est que ces pneus subissent
rapidement une forte dégradation.
En raison des températures fraîches rencontrées
lors des essais hivernaux, l'usure était vraiment
préoccupante. Romain Grosjean (Lotus-Renault)
parlait de chronos qui chutaient de cinq ou six
secondes au bout de trois tours!
La situation ne devrait pas être aussi terrible
en Australie, mais les écuries aborderont le
premier Grand Prix avec une certaine
appréhension.
Red Bull
Le directeur technique de Red Bull, Adrian Newey,
a lancé quelques phrases intéressantes lors du
lancement de sa dernière création, la RB9.
«RB9 est une voiture
évolutionnaire».
Ce qui a rapidement amené certains à affirmer
qu'elle était le fruit d'une approche peut-être un
peu conservatrice.
«Il a été difficile de poursuivre le
développement de la voiture de l'an passé tout en
faisant de la recherche pour la RB9. Bien sûr cela
nous a bien servi, mais cela nous a aussi laissé
bien peu de temps pour concevoir et construire
cette voiture.»
Tentative pour endormir l'adversaire ou aveu d'un
manque de temps? A-t-il eu le temps de trouver ces
zones grises du règlement qu'il sait si bien
exploiter? Les qualifications de Melbourne
devraient nous donner une première indication?
«Le changement le plus important ne concerne
pas les règlements, mais les nouveaux pneus
Pirelli.»
Voir ci-dessus?
Red Bull pourrait aussi souffrir de certaines
applications du règlement technique, à savoir des
tests encore plus sévères pour la rigidité de
l'aileron avant, ainsi qu'une limitation de la
cartographie moteur.
Mais il faut toujours se méfier du cerveau en
ébullition de Newey.
Les autres
Qu'en est-il des adversaires de Red Bull?
McLaren tentera de poursuivre là où elle avait
laissé fin 2012, à savoir avec la voiture la plus
rapide. D'ailleurs Lewis Hamilton aurait été
champion du monde s'il n'avait souffert du manque
de fiabilité de sa monture et de quelques gaffes
dans les puits.
Lors des essais hivernaux, la nouvelle MP4-28
s'est montrée rapide à quelques occasions. Mais
cette voiture a aussi poussé Jenson Button à
déclarer qu'elle était bien difficile à cerner, ce
qui peut s'expliquer par le fait que le MP4-28 est
la voiture 2013 la plus modifiée par rapport aux
monoplaces 2012. Et chez McLaren, on affirme que
la voiture a été délibérément conçue pour offrir
de grandes possibilités de développement en cours
de saison.
La Ferrari F138 est d'emblée bien meilleure que
la F2012 (Alonso parle d'une autre planète). Mais
le train arrière ne semble pas offrir autant
d'adhérence que les meilleurs modèles 2013;
l?écurie avoue avoir encore du travail à faire
pour perfectionner son système de soufflage des
échappements.
Pour cela, elle peut cependant compter sur les
améliorations apportées à son département de
simulation sur ordinateur (une faiblesse chronique
détectée par Pat Fry, le directeur technique
arrivé en mai 2011 en provenance de McLaren). De
plus, la F138 a été développée dans la soufflerie
Toyota à Cologne en Allemagne, puisque la
soufflerie Ferrari est en rénovation, afin
d?éviter les ennuis de corrélation entre les
résultats en soufflerie et les résultats en piste
qui ont affecté le programme de développement de
la Scuderia en 2012.
La Lotus E21, si elle conserve les qualités de sa
devancière en matière de préservation de pneus,
pourraient connaître d'emblée de bons résultats,
compte tenu du haut niveau de dégradation des
pneus Pirelli 2013. L'an passé, Lotus avait été à
la traîne dans l'exploitation des gaz
d?échappement à des fins aérodynamiques. Si elle
maîtrise mieux ce domaine et si elle arrive à bien
faire fonctionner son système passif de double
DRS, attention!
Mercedes semble avoir réalisé un grand pas en
avant avec sa W04. La voiture a signé des temps
canons lors de la dernière semaine d'essais
hivernaux à Barcelone. Résultat légitime ou envie
de se faire plaisir avec une voiture légère?
La Williams FW35 est la première création de Mike
Coughlan, l'ex-concepteur en chef de McLaren
(1999-2007) arrivé en novembre 2011 à la suite
d'un exil en NASCAR pour avoir été pris dans
l'affaire d'espionnage entre McLaren et Ferrari.
La voiture, neuve à 80%, a été la seule à rater la
première séance d'essais présaison. Quatre jours
de plus pour développer la voiture ou quatre jours
de perdus dans la compréhension des pneus
2013?
La Sauber 2012 a récolté quatre podiums, mais son
concepteur (James Key) est parti chez Toro Rosso.
Son successeur (Matt Morris) tente quelque chose
de différent avec des pontons très étroits (120 mm
de moins que la norme).
Force India tentera de se maintenir à la 6e / 7e
place comme au cours des trois dernières années.
Et possiblement mieux avec un ou deux exploits,
comme la position de tête et la 2e place à
l'arrivée de Giancarlo Fisichella à Spa en 2009,
ou les 30 tours menés en tête du Grand Prix du
Brésil 2012 par Nico Hulkenberg.
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| 06:08 - Qui deviendra aspirant no 1? - RDS.CA
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L'un des combats qui soulève les passions en vue
de l?événement UFC 158 de samedi soir au Centre
Bell est bien entendu le duel entre les aspirants
à la couronne de GSP chez les 170 livres, Johny
Hendricks et Carlos Condit. Lorsque cette carte a
été annoncée plus tôt dans l'année, Hendricks
devait se frotter à Jake Ellenberger alors que
Condit avait comme partenaire de danse le
coéquipier de St-Pierre, Rory MacDonald. Or, une
blessure à l'entraînement de MacDonald est venue
mêler les cartes et les bonzes de l'UFC ont décidé
de remanier la carte. Jake Ellenberger se retrouve
face à Nate Marquardt alors que Johny Hendricks et
Carlos Condit se retrouvent devant un défi
complètement différent en s'affrontant en
demi-finale de la soirée. Plusieurs ont sourcillé
en apprenant que Condit se retrouvait aussi
rapidement dans un combat d'aspirant no 1, lui qui
vient de baisser pavillon devant le Québécois ? et
advenant une victoire de Condit, St-Pierre
acceptera-t-il de lui donner un combat revanche
aussi rapidement? Le scénario devient par contre
beaucoup plus intéressant pour Johny Hendricks qui
a la chance de vaincre de façon décisive celui que
St-Pierre vient de vaincre par décision il y a
quelques mois.
Originaire de l'Oklahoma, Johny Hendricks
(14-1-0) est à la base un lutteur hors
pair ? ses exploits au niveau collégial sont
d'ailleurs sans équivoque : deux fois champion de
la première division de la NCAA (en 2005 et 2006)
et deuxième au classement en 2007. De plus, dans
sa carrière de lutteur amateur Hendricks n'a perdu
qu'un seul combat cumulant une impressionnante
fiche de 56-1. Il a débuté sa carrière
professionnelle en AMM à l'automne 2007,
l'emportant par TKO face à Victor Rackliff, et
malgré son immense talent en lutte, c'est sa force
de frappe qui a été sa marque de commerce chez les
professionnels puisque huit de ses quatorze
victoires ont été obtenues par K.-O./TKO. Johny
Hendricks possède en effet une main gauche
dévastatrice avec de la puissance digne d'icônes
tel que Mike Tyson ? alors imaginez quand vous
additionnez une force de frappe aussi explosive à
un talent de lutteur indéniable le genre d'athlète
que vous obtenez. L'objectif de Hendricks est
clair pour ce combat, il veut lancer un message,
un message final en battant de façon décisive et
sans l'appel des juges son compatriote américain
Carlos Condit. Le danger avec un Hendricks, c'est
que même dominé dans un combat, il peut à tout
moment renverser la vapeur et l'emporter d'un seul
coup de poing.
Les gens ont pu apprécier le grand talent de
Carlos Condit (28-6-0) lors du
dernier événement UFC présenté au Centre Bell à
Montréal. Ils ont pu observer un athlète au style
peu orthodoxe qui peut, lui aussi, à tout moment
sortir un coup fatal de son arsenal. Condit est un
spécialiste du kickboxing et de la boxe
thaïlandaise qui est aussi devenu un excellent
pratiquant de jiu-jitsu brésilien. Lorsqu'il est
incapable d'avoir le dessus en position debout,
c'est un athlète qui est très dangereux sur son
dos, ce qui explique qu'il ne cesse de tenter des
prises de soumission. L'un des gros avantages dans
ce combat pour Condit est sans aucun doute son
expérience ? il a livré pas moins de vingt-huit
rounds de combat de plus que son adversaire depuis
le début de sa carrière. Autre fait à noter, on
parle souvent de la force de frappe de Hendricks
et de la manière dramatique avec laquelle il met
fin à ses combats : Carlos Condit n'a jamais été
passé K.-O. depuis ses débuts en 2002. Les gens
sous-estiment aussi le rôle de certains hommes de
coin dans la performance de leurs athlètes, or,
lors du combat contre St-Pierre, l'homme de coin
principal de Condit, Greg Jackson, avait préféré
s'absenter lui qui avait déjà travaillé aussi dans
le coin du Québécois. Pour ce combat contre
Hendricks, Jackson sera de retour dans le coin de
son poulain ce qui devrait donner un élan
supplémentaire à Condit.
Les deux n'ont qu'un seul adversaire commun
depuis le début de leur carrière, ce qui est très
surprenant vu leur classement chez les 170 livres.
Cet adversaire commun est Martin Kampmann; Condit
s'est incliné contre lui par décision partagée des
juges alors que Hendricks lui a passé un
retentissant K.-O. en 46 secondes. La stratégie de
Condit sera certainement de garder le combat
debout tout en s'assurant d'avoir Hendricks et sa
dynamite de main gauche à distance. Condit excelle
en kickboxing et il aura un avantage très
important de sept pouces au niveau de la portée.
De plus, si Hendricks l'amène au sol, Condit
pourrait être très dangereux pour celui-ci s'il ne
calcule pas bien le moment pour lancer des coups.
Du côté de Hendricks, il voudra dominer
physiquement ce combat en se retrouvant le plus
souvent possible au corps à corps d'où il pourra
se servir à souhait de sa force physique et de ses
techniques de lutte. C'est à la sortie de ces
corps à corps qu'il sera selon moi vraiment
dangereux avec sa main gauche.
Ce sera un combat spectaculaire et enlevant et si
jamais Hendricks réussit à passer le K.-O. à
Carlos Condit, il n'y aura décidément plus
personne qui pourra douter de son mérite et de son
statut d'aspirant no 1, pas même Georges
St-Pierre. Si par contre Carlos Condit l'emporte,
il solidifiera alors sa position dans le
classement des 170 livres et il sera en droit de
demander un autre affrontement contre le champion
? mais est-ce que celui-ci sera plutôt tenté de
regarder immédiatement du côté d'Anderson
Silva?
Notes au sujet du combat :
-
Johny Hendricks est très vocal depuis plusieurs
semaines au sujet de son désir d'affronter Georges
St-Pierre et il a dit en entrevue que son objectif
numéro un en vue de ce combat était non seulement
de l'emporter, mais de l'emporter de façon
décisive sans l'implication des juges;
-
Lorsque questionné au sujet des habiletés de
Johny Hendricks, Carlos Condit a simplement
répondu : « Suis-je au courant qu'il a une grosse
main gauche et qu'il est un excellent lutteur?
Oui. Suis-je inquiet ? Non pas du tout? ». Condit
a aussi ajouté qu'il n'hésitera pas une seule
seconde à demeurer debout avec Hendricks et à
échanger s'il le croit nécessaire;
-
Même si Johny Hendricks a beaucoup parlé de
Georges St-Pierre ces dernières semaines, il a
rappelé aux médias que son focus était
entièrement sur Carlos Condit en ce moment puisque
de son propre aveu, « Si je ne pense pas qu?à
Carlos Condit en ce moment et que je ne me prépare
pas en conséquence, il me battra »;
-
Carlos Condit a remporté vingt et une de ses
vingt-huit victoires au tout premier round alors
que Hendricks, de son côté, compte cinq victoires
sur quatorze au cours du premier engagement.
À lire également :
Toutes les
chroniques de Stéphane Patry
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| mardi 12 mars 2013 | 14:49 - Contribution inestimable - RDS.CA
| 
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J'aimerais commenter l'apport de Francis Bouillon
aux succès du Canadien. Tout le monde parle de
l'acquisition de Brandon Prust, mais l'arrivée de
Francis est également très significative.
Prust joue son rôle à merveille et vaut son
pesant d'or, mais Bouillon est tout aussi efficace
à sa manière. Malgré ses 37 ans, il est dans une
forme splendide et je le sais puisque j'ai passé
mon été à m'entraîner (ou tenter de le suivre)
avec lui et Steve Begin à la Zone Sportive de
Delson. Bouillon était tellement heureux de
revenir avec le CH et ça paraît depuis le début de
cette saison écourtée.
Il n'est pas celui que l'amateur remarquera à la
fin des matchs, mais il fait une grosse
différence. Son jeu sur la glace est impeccable,
il relance bien l'attaque, est excellent
défensivement et emmène une présence physique pour
une défensive qui en a besoin. Je crois aussi
qu'il est une très grande raison pour laquelle
P.K. Subban à pris des pas de géants depuis le
début de la campagne.
P.K. peut apprendre beaucoup à regarder la façon
dont Francis se prépare et se comporte, il est un
vrai professionnel. Il est l'homme de confiance du
groupe d'entraîneurs et ce n'est pas une
coïncidence que Bouillon soit jumelé à tout
nouveau défenseur qui intègre l'alignement. Que ce
soit P.K. à son retour, Kaberle, Weber et tout
récemment Pateryn. Je suis persuadé que Michel
Therrien se sent en confiance de les envoyer dans
la mêlée avec un vétéran comme Francis. Maintenant
je lui souhaite que l'équipe fasse la bonne chose
et lui offre une extension de contrat en vue de la
prochaine saison et peut-être plus puisque c'est
extrêmement important d'avoir des joueurs comme
lui pour aider les jeunes qui sont à Montréal
ainsi que ceux qui viendront prochainement.
Confondre les sceptiques
Pour revenir aux succès de l'équipe, combien
d'entre vous auriez gagé, après le premier match
contre les Maple Leafs de Toronto, que le Canadien
se retrouverait au premier rang de la conférence
de l'Est à la mi-saison. Je crois sincèrement que
je pourrais les compter sur les doigts d'une seule
main ou il doit y avoir beaucoup de personnes
malhonnêtes.
Personnellement, je croyais vraiment que l'équipe
ferait les séries, mais se retrouver au premier
rang, je ne l'aurais jamais pensé. Ca explique
très bien que les prédictions ne valent rien dire
puisque les matchs ne se jouent pas sur papier,
mais bien sur la glace.
Saison décevante
En toute honnêteté, au début de la saison
2011-2012, je croyais vraiment que "sur
papier", nous formions une équipe qui allait
facilement accéder aux séries éliminatoires.
Plusieurs d'entre vous vont croire que je suis
fou, mais un bon nombre d'entre vous croyions la
même chose. Nous venions de perdre en sept matchs
contre les champions de la coupe Stanley (Bruins
de Boston) et ce, sans Max Pacioretty. Nous avions
ajouté Erik Cole, Andrei Markov devait être prêt à
effectuer son retour vers la fin octobre et des
jeunes comme Max, David Desharnais, Lars Eller et
P.K. Subban avaient une saison de plus
d'expérience. Nous savons tous ce qui s'est passé
par la suite, événements et controverses ont
bouleversé la saison avec le résultat que nous
connaissons. De plus, à Montréal, ce genre de
saison dégringole rapidement et devient hors de
contrôle. Nous n'avions aussi pas été épargnés par
les blessures qui ont frappé de plein fouet des
joueurs très importants au succès de l'équipe.
Voilà qui nous emmène à la présente saison. Avec
les retours au jeu de Markov et Brian Gionta, le
réveil de Rene Bourque, l'émergence de jeunes
joueurs tels Galchyennuk et Gallagher ainsi que
l'arrivée de Prust et Bouillon, nous voyons tous
les résultats. Carey Price est à son meilleur
(oui, malgré deux départs chancelants) et demeure
un des meilleurs gardiens de la LNH et le candidat
de choix pour le poste de partant en vue de Jeux
olympiques de Sotchi.
P.K. Subban à aussi énormément gagné en maturité
et je crois fermement qu'il sera un sérieux
aspirant pour un poste sur cette même équipe
canadienne en Russie. Quand je vous mentionnais
plus tôt que les choses peuvent se détériorer vite
dans un marché comme Montréal, l'inverse est aussi
vrai. Le Canadien joue avec une confiance
inébranlable pour l'instant que peut importe le
déroulement des matchs, les joueurs savent qu'ils
peuvent remporté leurs rencontres. À chaque match,
différents joueurs trouvent le moyen de faire
gagner l'équipe et ceci est typique d'une bonne
équipe et, surtout, d'une équipe confiante.
Durant les deux dernières semaines, l'équipe a
joué de très bons matchs, mais aussi des
rencontres ordinaires. À quelques occasions,
l'équipe tirait de l'arrière par deux buts et
l'équipe adverse semblait en plein contrôle du
match (Boston, Tampa), mais une présence, parfois
chanceuse et parfois désespérée, ramenait l'équipe
dans le match. C'est à ce moment, à chacun des
matchs, que nous pouvons voir le niveau de
confiance de cette équipe.
Plusieurs espèrent que le Tricolore effectue une
transaction d'ici la date limite du 3 avril. Par
contre, on doit faire attention puisqu'il semble
s'être installée une belle chimie au sein de cette
équipe et on doit se méfier de ruiner celle-ci. On
ne doit pas transiger simplement pour vouloir
transiger. Si la bonne situation se présente, on
doit la prendre, mais pas à tout prix. N'oubliez
surtout pas que personne ne fera de cadeau au CH
et que pour avoir un jouer de qualité, l'équipe
doit aussi donner quelque chose de valeur (joueur
ou choix au repêchage). Quantité ne veut pas dire
qualité! Nous entendons souvent parler de
ridicules rumeurs d'échange pour un joueur de
premier plan en échange de 3 ou 4 joueurs de 4e
trios ou de la LAH. Je crois que Marc Bergevin a
déjà démontré son flair et son calme et je serais
très surpris qu'il sacrifie l'avenir et le noyau
de l'équipe simplement pour faire une transaction.
Si l'occasion se présente et que ça améliore la
formation, il bougera. Mais n'oublions pas que
l'équipe est première dans l'Est avec cette
formation.
À lire également :
Toutes les chroniques de Mathieu Darche
|
| 14:45 - La fenêtre est-elle ouverte? - RDS.CA
| 
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Dans tous les bilans après 24 parties, le CH se
retrouve parmi les meilleures équipes de la LNH.
Est-ce que cela en fait pour autant un aspirant
sérieux à la coupe Stanley?
L'affirmation peut paraître un peu grosse, mais
mérite certainement réflexion.
Le Canadien occupe le premier rang de son
association depuis plus de 20 jours. Il a relevé
tous les défis que lui imposait cette saison
écourtée, comme amasser 9 points sur 12 dans une
séquence de six matchs en neuf soirs. Il a battu
les Bruins à Boston dans des circonstances où peu
de gens leur concédaient la moindre chance avec
Peter Budaj devant le filet. Et il a tenu tête aux
Penguins de Pittsburgh. La nouvelle direction a
réussi à vendre son concept d'équipe aux joueurs,
il y a un bel enthousiasme et tout le monde a son
mot à dire dans les succès du CH.
Même Marc Bergevin doit être étonné des progrès
de son équipe qui surpassent les prévisions les
plus optimistes. Ce qui nous amène à poser la
question : le DG du Canadien doit-il réviser ses
plans et placer la barre plus haute? Une
participation à la finale de l'Est comme en 2010,
et pourquoi pas, comme le croît Damphousse, une
participation à la grande finale?
Dans le monde du sport, on parle souvent de la
fenêtre d'opportunité. Contre toute attente, cette
fenêtre est-elle en train de s'ouvrir pour le
CH?
Le CH est en état de grâce et rien ne nous dit
que l'histoire va se répéter la saison prochaine.
Trop d'impondérables : les blessures, les
contraintes du plafond salarial, un jeune joueur
qui ne progresse pas comme prévu ou « le message
du coach » qui passe moins bien.
Déjà, on entend que les Penguins ont les yeux sur
Jack Johnson et Jarome Iginla, et on peut être
certain que Peter Ciarelli à Boston ne restera pas
les bras croisés.
Évidemment, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Le DG du Canadien doit manoeuvrer sans toucher à
son noyau et hypothéquer la relève.
À trois semaines de la date limite des
transactions, Bergevin doit-il donner les outils à
Michel Therrien pour qu'il y ait un « printemps
agréable » à Montréal cette année?
Le Tigre est de retour
L'autre fait saillant de la fin de semaine est la
victoire de Tiger Woods à la Classique
Cadillac.
Au-delà de sa performance qui nous rappelait le
Tiger d'avant cette soirée de l'Action de grâce de
2009, je retiens qu'il est redevenu honorable. Ce
n'est plus honteux d'être vu en compagnie de Tiger
Woods. Les entreprises n'hésitent plus à
s'associer à lui et on le voit de plus en plus
dans des publicités à la télévision. Son
purgatoire est terminé.
Et on dira ce qu'on voudra, il demeure le
meilleur vendeur du golf. Son charisme est
indéniable, il attire les foules et les
téléspectateurs. Quand Tiger est là, votre tournoi
est assuré d'être un succès.
Au fil des ans, on a vu défiler des dizaines de
prétendants, d'Adam Scott à Rory McIlroy, en
passant par Justin Rose et Sergio Garcia. Mais
c'est ce qu'ils sont demeurés, des prétendants
(OK, je vais être indulgent avec McIlroy qui n'a
que 22 ans).
Avec deux victoires depuis le début de la saison,
Tiger Woods s'annonce comme le joueur à battre à
Augusta dans un mois.
Avoir su?
Parlant de Tiger, il n'a eu besoin que de 100
coups roulés en fin de semaine pour maîtriser les
verts du Doral. Et à qui doit-il sa performance? À
celui qui a terminé deuxième, Steve Stricker!
Après la Classique Honda il y a 10 jours, Tiger
n'était pas content de son jeu sur les verts. Il a
fait appel à Stricker, qui lui a donné une leçon
de 45 minutes. Dimanche, malgré une dernière ronde
de 68, Steve Stricker a terminé à deux coups de
Tiger Woods.
Quand on a demandé à Stricker combien de coups
Tiger avait sauvés grâce à ses conseils, il a
répondu : « Je ne sais pas. Qui sait? Peut-être
aurait-il aussi bien joué sans mon aide ».
Tiger, lui, n'était pas aussi convaincu qu'il
aurait pu corriger sa technique sans l'aide de son
grand ami. « J'aimerais dire que j'aurais pu y
arriver seul, mais il y aura toujours un mais
».
Crosby et le retour des
Nordiques
Dans une entrevue au Pittsburgh
Post-Gazette, Sidney Crosby s'est prononcé en
faveur d'une expansion et du retour des Nordiques
dans la LNH.
Il s'agit évidemment d'un appui moral, mais qui
vient du meilleur joueur de la LNH et qui reflète
aussi peut-être l'opinion de l'organisation des
Penguins.
Dans une entrevue au journaliste Dejan Kovacevic
de Pittsburgh, le DG des Penguins Ray Shero
racontait une conversation qu'il a eue avec Lou
Lamoriello sur l'expansion. Les deux croient que
la ligue peut intégrer deux nouvelles équipes.
Aux États-Unis, le nombre de joueurs de hockey
est passé de 300 000 à 500 000 au cours des
dernières années et est en forte croissance. En
Europe, on pense que quelques pays offrent un
potentiel intéressant. La Slovénie, terre natale
d'Anze Kopitar, a réussi à se qualifier pour les
JO de Sotchi; on pense que l'exemple de Tomas
Vanek pourrait augmenter l'intérêt des Autrichiens
pour le hockey; et il y a la Suisse qui produit de
plus en plus de bons joueurs.
Ensuite, même si l'Association des joueurs a
approuvé le projet de nouvelles divisions, elle
est loin d'être emballée par le déséquilibre entre
l'Est (16 équipes) et l'Ouest (14 équipes). On
espère corriger le tir en 2015.
Finalement, il y a les revenus. Les Jets de
Winnipeg ont fait des profits la saison dernière,
ils ont maintenant leur réseau de télévision (TSN
Jets) et se sont classés 2e derrière les Penguins
de Pittsburgh dans la vente de produits
dérivés.
Le retour des Nordiques pourrait avoir le même
impact. Dix-huit ans plus tard, le chandail des
bleus reste un très bon vendeur, et pas seulement
à Québec (si vous croisez Joël Bouchard,
parlez-lui du chandail des « Nords » aux JO de
Vancouver). Pas besoin d'être un grand devin pour
savoir que l'équipe aura son réseau de
télévision.
Seul bémol pour moi, une équipe d'expansion, ça
veut dire des années de misère. Il va falloir être
patient.
|
| 14:45 - Prétendant à la coupe? - RDS.CA
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Dans tous les bilans après 24 parties, le CH se
retrouve parmi les meilleures équipes de la LNH.
Est-ce que cela en fait pour autant un aspirant
sérieux à la coupe Stanley?
L'affirmation peut paraître un peu grosse, mais
mérite certainement réflexion.
Le Canadien occupe le premier rang de son
association depuis plus de 20 jours. Il a relevé
tous les défis que lui imposait cette saison
écourtée, comme amasser 9 points sur 12 dans une
séquence de six matchs en neuf soirs. Il a battu
les Bruins à Boston dans des circonstances où peu
de gens leur concédaient la moindre chance avec
Peter Budaj devant le filet. Et il a tenu tête aux
Penguins de Pittsburgh. La nouvelle direction a
réussi à vendre son concept d'équipe aux joueurs,
il y a un bel enthousiasme et tout le monde a son
mot à dire dans les succès du CH.
Même Marc Bergevin doit être étonné des progrès
de son équipe qui surpassent les prévisions les
plus optimistes. Ce qui nous amène à poser la
question : le DG du Canadien doit-il réviser ses
plans et placer la barre plus haute? Une
participation à la finale de l'Est comme en 2010,
et pourquoi pas, comme le croît Damphousse, une
participation à la grande finale?
Dans le monde du sport, on parle souvent de la
fenêtre d'opportunité. Contre toute attente, cette
fenêtre est-elle en train de s'ouvrir pour le
CH?
Le CH est en état de grâce et rien ne nous dit
que l'histoire va se répéter la saison prochaine.
Trop d'impondérables : les blessures, les
contraintes du plafond salarial, un jeune joueur
qui ne progresse pas comme prévu ou « le message
du coach » qui passe moins bien.
Déjà, on entend que les Penguins ont les yeux sur
Jack Johnson et Jarome Iginla, et on peut être
certain que Peter Ciarelli à Boston ne restera pas
les bras croisés.
Évidemment, c'est plus facile à dire qu'à faire.
Le DG du Canadien doit manoeuvrer sans toucher à
son noyau et hypothéquer la relève.
À trois semaines de la date limite des
transactions, Bergevin doit-il donner les outils à
Michel Therrien pour qu'il y ait un « printemps
agréable » à Montréal cette année?
Le Tigre est de retour
L'autre fait saillant de la fin de semaine est la
victoire de Tiger Woods à la Classique
Cadillac.
Au-delà de sa performance qui nous rappelait le
Tiger d'avant cette soirée de l'Action de grâce de
2009, je retiens qu'il est redevenu honorable. Ce
n'est plus honteux d'être vu en compagnie de Tiger
Woods. Les entreprises n'hésitent plus à
s'associer à lui et on le voit de plus en plus
dans des publicités à la télévision. Son
purgatoire est terminé.
Et on dira ce qu'on voudra, il demeure le
meilleur vendeur du golf. Son charisme est
indéniable, il attire les foules et les
téléspectateurs. Quand Tiger est là, votre tournoi
est assuré d'être un succès.
Au fil des ans, on a vu défiler des dizaines de
prétendants, d'Adam Scott à Rory McIlroy, en
passant par Justin Rose et Sergio Garcia. Mais
c'est ce qu'ils sont demeurés, des prétendants
(OK, je vais être indulgent avec McIlroy qui n'a
que 22 ans).
Avec deux victoires depuis le début de la saison,
Tiger Woods s'annonce comme le joueur à battre à
Augusta dans un mois.
Avoir su?
Parlant de Tiger, il n'a eu besoin que de 100
coups roulés en fin de semaine pour maîtriser les
verts du Doral. Et à qui doit-il sa performance? À
celui qui a terminé deuxième, Steve Stricker!
Après la Classique Honda il y a 10 jours, Tiger
n'était pas content de son jeu sur les verts. Il a
fait appel à Stricker, qui lui a donné une leçon
de 45 minutes. Dimanche, malgré une dernière ronde
de 68, Steve Stricker a terminé à deux coups de
Tiger Woods.
Quand on a demandé à Stricker combien de coups
Tiger avait sauvés grâce à ses conseils, il a
répondu : « Je ne sais pas. Qui sait? Peut-être
aurait-il aussi bien joué sans mon aide ».
Tiger, lui, n'était pas aussi convaincu qu'il
aurait pu corriger sa technique sans l'aide de son
grand ami. « J'aimerais dire que j'aurais pu y
arriver seul, mais il y aura toujours un mais
».
Crosby et le retour des
Nordiques
Dans une entrevue au Pittsburgh
Post-Gazette, Sidney Crosby s'est prononcé en
faveur d'une expansion et du retour des Nordiques
dans la LNH.
Il s'agit évidemment d'un appui moral, mais qui
vient du meilleur joueur de la LNH et qui reflète
aussi peut-être l'opinion de l'organisation des
Penguins.
Dans une entrevue au journaliste Dejan Kovacevic
de Pittsburgh, le DG des Penguins Ray Shero
racontait une conversation qu'il a eue avec Lou
Lamoriello sur l'expansion. Les deux croient que
la ligue peut intégrer deux nouvelles équipes.
Aux États-Unis, le nombre de joueurs de hockey
est passé de 300 000 à 500 000 au cours des
dernières années et est en forte croissance. En
Europe, on pense que quelques pays offrent un
potentiel intéressant. La Slovénie, terre natale
d'Anze Kopitar, a réussi à se qualifier pour les
JO de Sotchi; on pense que l'exemple de Tomas
Vanek pourrait augmenter l'intérêt des Autrichiens
pour le hockey; et il y a la Suisse qui produit de
plus en plus de bons joueurs.
Ensuite, même si l'Association des joueurs a
approuvé le projet de nouvelles divisions, elle
est loin d'être emballée par le déséquilibre entre
l'Est (16 équipes) et l'Ouest (14 équipes). On
espère corriger le tir en 2015.
Finalement, il y a les revenus. Les Jets de
Winnipeg ont fait des profits la saison dernière,
ils ont maintenant leur réseau de télévision (TSN
Jets) et se sont classés 2e derrière les Penguins
de Pittsburgh dans la vente de produits
dérivés.
Le retour des Nordiques pourrait avoir le même
impact. Dix-huit ans plus tard, le chandail des
bleus reste un très bon vendeur, et pas seulement
à Québec (si vous croisez Joël Bouchard,
parlez-lui du chandail des « Nords » aux JO de
Vancouver). Pas besoin d'être un grand devin pour
savoir que l'équipe aura son réseau de
télévision.
Seul bémol pour moi, une équipe d'expansion, ça
veut dire des années de misère. Il va falloir être
patient.
À lire également :
Toutes les
chroniques d'Alain Crête
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| 14:16 - Le plan secret de Georges St-Pierre - RDS.CA
| 
|
Georges St-Pierre a un plan, un plan bien établi,
un plan auquel il reste trois chapitres. C?était
le 11 janvier dernier, bien attablés devant un bon
repas à l'un des restaurants préférés de Georges,
le Café Ferreira de la rue Peel à Montréal,
entourés d'un groupe d'amis communs, que nous
avons passé une excellente soirée à parler du
passé, du présent et du futur ? comme nous le
faisions presque religieusement plusieurs fois par
semaine lorsque j?étais son gérant. Ce fut une
soirée spéciale, des retrouvailles, oui, mais
surtout une soirée où l'on a parlé de sa carrière,
de sa stratégie et de ce qui s'en vient pour notre
héros national. Il a bien sûr été question de Nick
Diaz, de Johny Hendricks, mais aussi d'Anderson
Silva.
J'ai été gérant de Georges pendant plus de cinq
ans et j'ai eu la chance de côtoyer cet
impressionnant athlète à ses tout débuts alors
qu'il combattait pour mon organisation de l?époque
(UCC), jusqu?à ce qu'il devienne champion mondial
de l'UFC une première fois (face à Matt Hughes) et
jusqu?à ce qu'il subisse la perte de ce titre pour
lequel il avait tant travaillé aux mains de Matt
Serra. Nos chemins se sont par la suite éloignés,
mais j'ai continué de suivre avec intérêt la
carrière d'un athlète qui m'a assurément fait
vivre mes plus grandes émotions dans le sport
professionnel. À titre de gérant, à titre d'ami, à
titre d?être humain. L'athlète a beaucoup changé,
mais l'homme est resté le même. Simple, courtois,
secret et réfléchi. Par contre, il est beaucoup
plus connu et aimé qu'auparavant. Même Me Marcel
Aubut, lors de ce fameux souper au Café Ferreira,
n'a pu s'empêcher de se lever de table pour venir
serrer la main à notre champion mondial et le
féliciter pour sa façon à lui de faire briller le
Québec sur la scène internationale.
Il fut question de Nick Diaz, son adversaire de
samedi soir? À ce moment-là, le 11 janvier, il ne
détestait pas Diaz, c?était juste de la
business, mais je peux vous confirmer
aujourd'hui que quelques mois plus tard, il le
déteste à s'en confesser, et il voudra vraiment
lui faire mal dans l'octogone samedi soir. Il y
aura derrière lui des entraîneurs compétents et un
entourage sérieux pour calmer ses ardeurs avant le
début du combat afin qu'il ne commette pas
l'erreur d?être trop émotif quand la cloche
sonnera. Mais le plan de match sera de vaincre
Diaz et de lui faire mal. Firas Zahabi sera la
force tranquille dans son coin, le stratège, mais
il y aura aussi Kristof Midoux, qui lui sera là
pour motiver Georges comme jamais. C?était
d'ailleurs émouvant de voir Midoux travailler lors
de la marche vers l'octogone pour le combat contre
Carlos Condit et dans le coin avant le combat.
Midoux a ramené la passion dans le jeu de
St-Pierre, il lui a rappelé qu'il était un
guerrier. Avec Midoux dans son coin, Georges est
d'ailleurs invaincu.
Est-ce que Georges a un plan de match pour le
reste de sa carrière? Bien évidemment. Son plan
est si détaillé et si intelligent qu'il est normal
qu'il sorte la cassette lorsque questionné à ce
sujet. Même si comme la plupart des athlètes
Georges dit refuser de penser au-delà de Nick
Diaz, il n'en est rien : le plan est déjà
tracé. Et lorsqu'il a été question de ce fameux
plan devant nos assiettes du restaurant portugais,
j'ai revu le feu dans ses yeux, ce que je n'avais
pas vu depuis longtemps. Évidemment, ce plan ne
pourra être mis à exécution advenant une défaite
contre Nick Diaz, mais soyons honnête, ce scénario
ne fait pas partie du plan non plus? Advenant donc
une victoire contre Diaz, il affrontera ensuite le
gagnant du combat entre Carlos Condit et Johny
Hendricks.
Parlons-en justement de ce Hendricks. Georges est
d'avis que ce dernier a beaucoup trop parlé depuis
sa victoire par K.-O. au Centre Bell contre Martin
Kampmann, et c'est quelque chose qui semble lui
avoir déplu, qui l'a même agacé plus qu'on ne
pourrait le penser. Quand il dit aux représentants
des médias que Hendricks ne méritait pas la
victoire contre Josh Koscheck en mai 2012, il le
pense vraiment. Il a regardé quelques fois les
images de ce combat, et sur sa carte
de pointage à lui, Koscheck a gagné deux des
trois rounds du combat. Mais Hendricks, s'il
l'emporte contre Condit bien sûr, fait partie du
plan de Georges St-Pierre. S'il n'en tient qu?à
lui, Hendricks sera la covedette du deuxième
chapitre de son plan. Hendricks est dangereux, et
Georges le sait très bien. N'oubliez jamais qu'on
garde souvent le meilleur pour la fin lorsqu'on
établit un plan.
Mais quel est le 3e chapitre de ce
plan établi par Georges St-Pierre lui-même? Eh
oui, vous l'avez deviné : il s'agit du
célèbre Brésilien Anderson Silva. Arrêtez de
croire qu'il ne veut pas affronter Silva, Georges
rêve de cet affrontement. Il rêve de se retirer au
sommet de sa gloire en étant reconnu comme une
légende, comme le plus grand combattant de tous
les temps. Et pour ce faire, il doit être
considéré comme le meilleur combattant de la
planète « livre pour livre »? Pourquoi
pas maintenant? Justement parce que Georges a un
plan bien établi, et comme tout le reste de sa
carrière, il va le suivre à la lettre. Il ne reste
maintenant qu'aux étoiles de bien s'aligner pour
que le plan demeure parfait? Il doit vaincre Nick
Diaz samedi soir, défendre son titre une fois de
plus contre le gagnant de Hendricks-Condit et
ensuite se préparer à un choc de titans? Parlant
des étoiles, il faut aussi qu'elles s'alignent
pour Silva, qui lui doit vaincre Chris
Weidman.
Il s'agit d'un scénario tellement rêvé, tellement
bien planifié, que j'ai l'impression que les
étoiles vont s'aligner jusqu'au troisième et
dernier chapitre. Georges aura 32 ans en mai
prochain et ce combat de rêve pourrait avoir lieu
à la fin 2013 ou au début 2014. Et que se
passera-t-il par la suite? Si Georges l'emporte
lors du choc contre Anderson Silva, j'ai la ferme
impression qu'il se retirera dans la gloire, comme
tous les grands athlètes ont toujours rêvé de le
faire. Si le plan de match va vraiment à la
perfection, il se retirera en étant reconnu comme
le plus grand athlète de l'histoire des arts
martiaux mixtes. Il sera reconnu comme celui qui a
dominé et trôné au sommet de la division des 170
livres pendant toutes ces années, ayant défait un
par un tous les aspirants qui se sont hissés
jusqu?à lui, et il sera aussi reconnu comme le
premier combattant à avoir vaincu le terrible
Anderson Silva dans l'octogone de l'UFC.
Les plans de matchs ne sont pas toujours parfaits
et les astres ne sont pas toujours alignés, mais
c'est bel et bien le plan de match de Georges
St-Pierre. Chapitre un, samedi soir au Centre
Bell.
|
| 14:09 - Réflexions de voyage - RDS.CA
| 
|
Les longs voyages peuvent s'avérer
contradictoires. Ils unissent les esprits, mais
peuvent affaiblir la santé d'un groupe. Ils jouent
aussi des tours une fois la carrière de joueur
actif terminée. Je m'explique. Restez là. Les
voyages dans ma tête aussi sont parfois
contradictoires, souvent sinueux, toujours
productifs... enfin à mes yeux!!!
Ma deuxième carrière me permet de revoir nombre
d'anciens coéquipiers maintenant dans de nouveaux
rôles. Certains sont dépisteurs, d'autres oeuvrent
dans les médias, beaucoup occupent des postes de
direction ou d'entraîneur des équipes que les
Canadiens affrontent. Le plus récent séjour à
l'étranger de la Sainte-Flanelle, qui se termine
au moment où j'écris ces lignes à bord de l'avion
qui nous ramène à Montréal, ne faisant pas
exception, m'a offert la chance de revoir beaucoup
d'anciens adversaires et de compagnons
d'autrefois. Il m'a aussi forcé à réfléchir sur
l'importance que certains anciens coéquipiers ont
eue à mes yeux. Je partage avec vous aujourd'hui
les fruits de cette réflexion, subjective au
possible, mais sans prétention aucune.
Personne ne m'a impressionné autant que Raymond
Bourque. Il s'est amené au Colorado vers la fin de
la saison qui allait être ma dernière à Denver. Il
personnifie, pour moi, parfaitement tous les
aspects d'une légende vivante. Prêt à tout pour
finalement mettre la main sur une coupe Stanley
qui lui aura échappée trop souvent à Boston, sa
simple présence a eu un effet énergisant comme je
n'ai jamais vu au sein d'un groupe. Sa stature, sa
forme physique, sa force de caractère et, fort
possiblement, la différence d'âge obligeant en
quelque sorte une certaine distance entre nous,
m'ont émerveillé presque subjugué.
Le vestiaire de l'Avalanche, à la fin des années
90, débordait d'athlètes qui m'ont marqué alors
que j'amorçais à peine ma carrière dans la LNH.
Joe Sakic est le gentleman ultime dans le monde du
hockey. Un leader discret qui prêchait par
l'exemple et qui savait très bien gérer les
relations avec la direction de l'équipe. Il
voulait sans cesse améliorer son tir des poignets
avec de nouveaux bâtons et à force de répétitions.
Un cadeau pour un jeune gardien comme moi qui lui
servait de cible plus souvent qu'autrement en tant
que gardien adjoint.
Parlant de gardien, Patrick Roy a été pour moi
une idole à ses débuts avec les Canadiens alors
que je n'avais que neuf ans. Vous pouvez donc vous
imaginez que de me retrouver assis à côté de lui
dans le vestiaire du Colorado, à épier ses
moindres gestes et ses réactions face à
l'adversité a eu un impact sur ma carrière.
Les plus bizarres de mes coéquipiers ont aussi
été des gardiens. Craig Billington et Ron Tugnutt
avaient des façons très particulières de se
préparer pendant les heures précédant un départ.
Les interactions étaient, comment dire,
inexistantes. Geoff Sanderson est assurément celui
qui aura été le plus capricieux de mes collègues.
Que ce soit la configuration de la courbe de son
bâton ou encore le positionnement de la lame de
ses patins par rapport à la bottine, rien ne lui
échappait. En fait rien ne lui plaisait!
Je ne peux terminer ce texte sans parler de ceux
avec qui j'ai passé le plus de temps à l'extérieur
de la patinoire. Luke Richardson a été mon
capitaine à Columbus et un coéquipier à Tampa.
D'agréable compagnie, c'était aussi un dur. Je me
rappelle de l'avoir vu quitter la glace par ses
propres moyens après avoir reçu en plein visage un
tir violent qui venait de lui fracasser la
mâchoire! C'est une personne incroyable, qui a
traversé des moments très difficiles récemment et
qui fait un boulot exceptionnel aujourd'hui comme
entraîneur-chef du club-école des Sénateurs
d'Ottawa à Binghamton.
Si j'ai vraiment apprécié les heures passées avec
mes bons amis à Columbus Serge Aubin, avec qui
j'ai aussi joué à Hershey, et Jean-Luc
GrandPierre; je dois avouer que le meilleur groupe
de soutien je l'ai trouvé à Tampa. À un moment de
ma carrière ou tout semblait s'écrouler
professionnellement, Vincent Lecavalier, Brad
Richards, Martin St-Louis et André Roy ont été à
la fois des oreilles attentives, mais surtout des
motivateurs incroyables qui se sont assurés que,
même si mon orgueil était blessé, mes priorités et
mes valeurs étaient intactes. J'ai un énorme
respect pour ses hommes et je leur en suis
reconnaissant.
Ces voyages, depuis que je ne joue plus, me
rappellent d'excellents souvenirs, c'est vrai. Il
me souligne également à quel point je n'ai pas
toujours été très doué pour entretenir des
amitiés. Contradictoires ces voyages, je vous
l'avais dit...
À lire également :
Toutes les
chroniques de Marc Denis
|
| 02:27 - Tiger Woods domine le Championnat Cadillac - RDS.CA
| 
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Le Tigre a rugi une fois de plus en fin de
semaine et tout le monde l'a entendu clairement.
Lorsque Tiger Woods est en pleine possession de
ses moyens, les autres jouent habituellement pour
la 2e place. Les spectateurs le savent
et les joueurs le savent tout autant. Sans jeter
l'éponge, ces derniers tentent tout de même d'y
aller d'une remontée spectaculaire même si, au
fond d'eux- mêmes, ils savent très bien que les
chances de victoire sont plutôt minces, car Tiger
n'est pas le genre à leur ouvrir la porte
lorsqu'il s'installe au sommet du classement.
C'est exactement le scénario auquel on a eu droit
lors de la finale du Championnat Cadillac, disputé
sur le parcours « Blue Monster » du
complexe Doral. Dorénavant, on parlera du TPC
Trump Doral, car le célèbre Donald Trump et sa
famille sont maintenant propriétaires du complexe
de 90 trous. On a d'ailleurs annoncé que le
parcours bleu aura droit à une cure de
rajeunissement au cours de la prochaine année et
qu'on disputera le prochain Championnat Cadillac
sur un parcours complètement transformé.
Si M. Trump promet quelque chose, attendez-vous à
quelque chose de grandiose, car le personnage n'a
pas l'habitude de faire les choses à moitié. On a
déjà hâte à la prochaine édition, ne serait-ce que
pour constater le degré de difficulté du prochain
test que l'on proposera aux meilleurs joueurs de
la planète. Semble-t-il que le monstre aura les
dents beaucoup plus longues et que les rondes sous
la normale seront beaucoup moins
fréquentes'paroles de Donald Trump !
Revenons au tournoi qui s'est terminé hier à
Miami. On a revu le Tiger Woods des belles années,
confiant, mais pas arrogant. Il semblait défier la
compétition par la qualité de ses coups et par la
régularité de son jeu. Tiger peut jouer aussi bien
que n'importe qui, sinon mieux. Mais, si en plus,
il devient intraitable lorsqu'il a le putter en
mains, oubliez toute chance de victoire pour qui
que ce soit. Il est tout simplement trop fort et
personne, dans le monde du golf professionnel, ne
sait mieux que lui comment gagner un tournoi.
Contrairement à plusieurs autres, il est à l'aise
avec la position de commande et ça se sent. Sa
stratégie sur le parcours et sa facilité à
récupérer après un mauvais coup font de lui un
adversaire difficile à battre. Il a réussi pas
moins de 27 « birdies » en 4 rondes,
espaçant 8 bogueys en cours de route. En réalité,
il n'a jamais été menacé par qui que ce soit, même
si Graeme McDowell a pu l'inquiéter à l'occasion.
Ce dernier a disputé un bon tournoi, mais semblait
manquer de ressources lorsque la situation
devenait un peu plus corsée.
C'est plutôt Steve Stricker qui, par la
régularité de son jeu, aurait pu empêcher Tiger de
remporter un 76e titre en carrière'il
aura finalement manqué de ressources malgré une
récolte de 21 oiselets contre seulement 4 bogueys.
Il ne commet pas beaucoup d'erreurs, mais
l'offensive supérieure de Woods aura tout de même
eu raison de lui. Il pourra toujours se consoler
avec un chèque de 869 000 $, lui qui montre des
gains de plus de 1,8 million $ en seulement 3
tournois en 2013.
J'ai aussi bien aimé la performance d'Adam Scott
lors de ce tournoi. En 4 rondes, l'Australien a
réussi pas moins de 23 « birdies » et un aigle,
contre 7 bogueys et 2 doubles bogueys. S'il
parvient à éviter les erreurs coûteuses, il
devrait livrer une chaude lutte à Woods et à
McIlroy pour le titre de meilleur joueur au monde.
Scott occupe présentement le 7e échelon
du classement mondial. La qualité de son élan
devrait logiquement lui permettre de gravir
quelques places au cours des prochains mois;
encore faut-il qu'il contrôle ses émotions lorsque
la cloche sonne. Sa débandade en fin de ronde
finale de l'Omnium britannique l'an passé pourrait
le hanter pour encore quelque temps, même si on
sait très bien qu'il a le talent pour gagner
n'importe quel tournoi. Peut-être n'est-ce qu'une
question de temps avant qu'il ne montre ses
véritables couleurs
Troisième étape de la série floridienne :
le Championnat de Tampa Bay
Les joueurs ont rendez-vous dans la région de
Tampa Bay cette semaine afin de disputer le
Championnat de Tampa Bay, autrefois connu sous
l'appellation Championnat Transitions. Malgré le
fait qu'il soit disputé après un championnat
mondial, le peloton de départ est tout de même
impressionnant. Notons d'abord la présence du
champion en titre, Luke Donald, qui devra se
méfier de plusieurs joueurs de renommée
mondiale.
Ernie Els, Sergio Garcia, Jason Dufner, K.J.
Choi, Retief Goosen, Martin Kaymer, Matt Kuchar,
Geoff Ogilvy, Louis Oosthuiezen, Adam Scott, Webb
Simpson, Jason Day, George Cotzee, Angel Cabrera
et le canadien Mike Weir figurent au tableau des
joueurs inscrits. La compétition promet d?être
vive sur le parcours Copperhead du complexe
Innesbrook, l'un des plus beaux complexes de golf
de la Floride. Michel Lacroix et moi-même vous
donnons rendez-vous pour les 3e et
4e rondes, samedi et dimanche sur les
ondes de RDS. Mon petit doigt me dit qu'on va
assister à une chaude lutte entre Jason Dufner et
Adam Scott'quelles sont vos prédictions?
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| 01:32 - Les objectifs changent - RDS.CA
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Avec le succès que le Canadien connaît depuis le
début de la saison, c'est un peu normal que les
attentes changent. En début de saison, le but
était de faire les séries éliminatoires.
Maintenant, il est évident que le Canadien sera de
la danse printanière. Il y a une lutte avec les
Bruins pour la première position de la division
Nord-Est et l?équipe qui la perdra finira
probablement quatrième.
La façon dont joue le Canadien change les
objectifs. Marc Bergevin est très au courant de
cela. On ne se contentera pas de simplement
participer aux séries. Sans le dire publiquement,
l'organisation va penser aux grands honneurs, ce
qui est tout à fait normal.
Le défi du Tricolore d'ici la fin de la saison
sera de continuer à jouer de la même façon. Michel
Therrien est en parfait contrôle de la situation.
Toutes ses décisions fonctionnent. On l'a vu
contre la Caroline entre autres. Il a laissé
Michael Ryder sur le banc lors du dernier
engagement. L'attaquant a ensuite connu ses deux
meilleures rencontres depuis qu'il est de retour à
Montréal.
Il a ensuite placé Gabriel Dumont sur le
troisième trio pour remplacer Brandon Prust. Le
jeune m'a drôlement impressionné par sa vivacité
et sa rapidité. Encore une bonne décision de
Therrien!
P.K. Subban joue d'une façon extraordinaire cette
année. Il est dirigé et c'est ce que je reprochais
avant. Par le passé, on prenait des décisions,
mais sans lui expliquer. Maintenant, les
entraîneurs lui donnent plus d'explications et ils
répètent pour être sûrs qu'il comprenne.
Subban a un plaisir fou à jouer. Il est non
seulement devenu le meilleur défenseur du
Canadien, mais un des bons dans la Ligue
nationale. Il peut jouer 27 à 30 minutes par match
et son entraîneur est assuré d'avoir des minutes
de qualité de la part de son jeune défenseur.
C'est autour de joueurs comme Subban, Carey
Price, Max Pacioretty et David Desharnais que
Bergevin peut bâtir l?équipe.
Les défenseurs, la force du
Canadien
Le Tricolore est bien nanti à la défense avec
Andrei Markov, Francis Bouillon et Josh Gorges à
gauche et P.K. Subban, Alexei Emelin et lorsqu'il
sera de retour, Raphael Diaz, à droite. Certains
voudraient que le CH fasse l'acquisition d'un
défenseur plus robuste. Actuellement, la chimie
est tellement bonne chez le Canadien. Il faut
faire attention. Dans le moment, j'aurais de la
difficulté à toucher à ce groupe. Les duos
utilisés font le travail.
Le directeur général du Tricolore doit faire des
comparaisons avec l?époque où il travaillait à
Chicago. Les Blackhawks ressemblaient un peu au
Canadien. Il y avait beaucoup de bons jeunes et on
ne voulait pas vraiment de vétérans.
J'espère qu'il n'ira pas chercher un vétéran de
32-33 ans qui a déjà connu ses meilleurs jours et
qui veut son temps de glace. Bergevin doit rêver
d'aller chercher un joueur de la trempe de Marian
Hossa. Par contre, tu ne peux pas avoir un joueur
comme lui n'importe comment, sans toucher à ta
base ou à tes jeunes joueurs prometteurs.
Je pense que le Canadien pourrait transiger d'ici
la date limite, mais cela me surprendrait beaucoup
qu'on touche à la jeunesse et à la base de la
formation.
Il sera intéressant de voir l'utilisation de
Carey Price d'ici à la fin du calendrier régulier.
Michel Therrien fait confiance à Peter Budaj pour
garder les filets lors d'une rencontre quand le
Canadien dispute deux matchs en deux soirs et cela
réussit.
Pendant ce temps, Price obtient une journée de
repos de plus. Je crois que Therrien y va au jour
le jour plutôt que d'y aller avec un calendrier
préétabli pour ses gardiens.
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| lundi 11 mars 2013 | 20:13 - Un exploit incomparable - RDS.CA
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En battant Tavoris Cloud pour devenir à l?âge de
48 ans le nouveau champion des poids mi-lourds de
la IBF, Bernard Hopkins a prouvé à quel point sa
discipline de vie fait foi de tout.
Hopkins a toujours été extrêmement soucieux de sa
nutrition et de son entraînement, et je suis
convaincu qu'il est déjà de retour dans le gymnase
moins de 48 heures à peine après son triomphe. Il
a toujours été très obsédé par ces deux facettes
de sa vie.
En plus de capacités physiques de Hopkins, il
faut également retenir son intelligence dans le
ring qui est tellement supérieure à la moyenne. Ce
n'est pas nécessairement compliqué de se battre
contre Cloud - un boxeur unidimensionnel -, mais
Hopkins a néanmoins réussi les bons déplacements,
explosé au bon moment et ralenti l'action quand il
le fallait.
Dans ses combats précédents, Cloud lançait en
moyenne 75 rounds par round, chose qu'il n'a faite
qu?à une seule reprise samedi soir contre Hopkins.
Il y a des rounds pendant lesquels l'ancien
champion n'en a tenté que 20. Hopkins a réussi
l'exploit de contrer Cloud en le faisant hésiter
dans chacun de ses mouvements. Jamais nous ne
reverrons cela de notre vivant!
Hopkins n'a jamais été considéré comme un boxeur
aussi charismatique ou explosif qu'un autre grand
de son époque : Roy Jones fils. À son meilleur,
Jones était incomparable. Mais en raison de sa
longévité, Hopkins a atteint des sommets
inexplorés par ses contemporains. Ça le place donc
dans une catégorie à part. Pour cette raison, son
impact sera supérieur aux autres.
La prestation de Hopkins sur Cloud met plusieurs
choses en perspectives et rehausse notamment les
deux performances de Jean Pascal. Un match nul et
une défaite par un point contre un Hopkins plus
jeune donnent évidemment davantage de crédit à
Pascal.
À la fin de son règne de champion incontesté des
moyens, Hopkins sur les ondes des prestigieux
réseaux américains HBO et Showtime en raison de la
notoriété de ses adversaires Felix Trinidad et
Oscar De La Hoya. Et lorsqu'il s'est battu contre
Antonio Tarver, Kelly Pavlik et Pascal, Hopkins
avait été obligé de s'expatrier. Samedi, il est
devenu une grande étoile de la boxe américaine. Il
y avait plus de 12 000 partisans réunis au
Barclays Center pour le voir à l??uvre!
Pour les mêmes raisons qu'il était détesté il y a
10 ans, Hopkins est maintenant louangé en raison
de ses combats tactiques et de son génie. Les
amateurs ont adoré le spectacle et Hopkins s'est
définitivement trouvé un nouveau chez soi. Je suis
convaincu que nous le reverrons plus jamais
ailleurs.
Un dirigeant de HBO me disait justement que les
cotes d?écoute du combat Hopkins-Cloud avaient été
supérieures à la moyenne, alors que dans le passé,
les duels mettant en vedette Hopkins faisaient
fuir les téléspectateurs. D?être reconnu à sa
juste valeur et un exploit plus grand que d?être
redevenu champion à 48 ans pour Hopkins. C'est
tout dire.
Le gala de samedi a également permis de voir à
l??uvre Keith Thurman, un boxeur qui sera une
force dans la division des mi-moyens.
Thurman a encore des choses à améliorer, mais
contre Jan Zaveck, il continuait à frapper avec
beaucoup d'autorité et de vigueur même en fin de
combat. Il sait boxer, se déplacer, répartir ses
coups et finir en force. Définitivement à
surveiller!
*Propos recueillis par Francis
Paquin
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| 19:47 - On se rapproche lentement - RDS.CA
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Deux chiffres détermineront la place qu'occupera
Tiger Woods dans l'histoire du golf : le nombre de
victoires en carrière sur le circuit PGA Tour et
le nombre de victoires majeures remportées au
cours de sa carrière. Et on a l'impression à le
voir jouer depuis quelques mois qu'il atteindra le
chiffre record de 82 titres au cours de la
prochaine année. Sa quête de l'excellence quant
aux tournois majeurs pourrait bien entrer dans une
nouvelle phase dans un mois si jamais il continue
à nous offrir des performances comme celle qu'il
nous a présentée en fin de semaine lors du
Championnat Cadillac.
Woods a remporté
sa 76e victoire en triomphant lors du Championnat
Cadillac disputé sur le TPC Blue Monster du
complexe Doral. Il s'agissait pour lui d'un 17e
titre depuis la création de la série des
Championnats du monde instaurée en 1999. Il a
remporté ce championnat à l?âge de 37 ans, deux
mois et 10 jours à son 283e départ en tant que
professionnel. Cela lui donne une moyenne de
victoires de l'ordre de 26,85 %, une moyenne qu'il
a retrouvée à ses 19 dernières sorties après des
saisons catastrophiques en 2010 et en 2011.
Comment se compare le cheminement de Woods par
rapport à celui de Sam Snead? Il aura fallu un peu
moins de 30 ans à Snead pour inscrire ses
légendaires 82 victoires. Woods évolue sur le
circuit professionnel depuis 17 ans. Il lui reste
encore une douzaine d'années et quelques
poussières pour rejoindre l'illustre Snead de qui
on disait qu'il avait l?élan parfait. Snead a
maintenu une moyenne de victoires de 14,9 %, bien
loin de l?étourdissante moyenne de Tiger. Et les
autres légendes n'ont pas vraiment établi une
moyenne qui viendrait discréditer Woods. Ben Hogan
a eu une moyenne de victoires de 20,70 %, Byron
Nelson de 17,8 % et Jack Nicklaus de 12,2 %.
Woods semble doté d'autant de vies qu'un chat sur
le circuit PGA Tour. En fait, il en compte
actuellement autant que le nombre d'entraîneurs
qu'il a eus depuis le début de sa carrière, à
savoir quatre. D'abord son père, puis Butch Harmon
suivi par Hank Hainey et maintenant Sean
Foley.
À chaque fois qu'on le croyait au sommet de son
art, il nous a servi le même discours : « ? Il me
faut modifier mon élan afin d'améliorer mes
résultats? » Et nous avons appris avec le temps
qu'il avait raison.
Woods a remporté cinq victoires à ses 19 derniers
départs, ce qui lui a permis de reprendre l'allure
qu'il avait maintenue jusqu?à présent pour le
nombre de gains acquis par rapport au nombre de
tournois disputés.
Pensez-y bien. Encore six victoires et il va
égaler le record de Sam Snead. Et on sait fort
bien que les grands joueurs, pour ne mentionner
que Snead et Nicklaus, donnent l'impression de ne
jamais vieillir. Snead a gagné son dernier tournoi
à 52 ans et 10 mois tandis que Nicklaus a signé sa
dernière victoire majeure à l?âge de 46 ans.
Tiger le mentionnait en fin de semaine : « ?C'est
la compétition intense qui m'oblige à me
surpasser? » À Miami, 48 des 50 meilleurs au monde
étaient présents. Il les a tous surclassés.
Woods semble présenter un jeu aussi efficace que
lorsqu'il a connu ses meilleurs moments lors de la
saison 2000. Mais il sait très bien que ce qui
fera foi de tout, ce ne sont pas les victoires
acquises en carrière. Cela aura toujours une
importance, mais jamais comme le nombre de titres
majeurs remportés. Il lui en faut encore quatre
pour égaler Nicklaus et sa prestation lors du
prochain Tournoi des Maîtres risque de relancer le
débat.
Une chose est certaine, si jamais il joue de la
même façon à Augusta qu'il l'a fait à Miami en fin
de semaine, le reste de la saison risque d?être
beaucoup plus intéressant que prévu. Que McIlroy
ait mal aux dents ou non.
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| 17:19 - Les grands honneurs pour Brad Jacobs à Edmonton - RDS.CA
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Le Brier 2013 n'a peut-être pas permis de battre
des records d'assistance au Rexall Place à
Edmonton mais il a offert un plateau relevé et
nous a permis de voir tout le talent canadien
s'exprimer en plus de découvrir la relève et les
champions de demain.
À tout seigneur, tout honneur? la victoire de
Brad Jacobs et du Nord de l'Ontario a été une
belle surprise pour les amateurs. Pour le cercle
rapproché de cette formation de Sault Ste-Marie,
ce n'est que la confirmation après des efforts
soutenus qui devaient mener inévitablement au
titre le plus prestigieux du curling au pays.
À 27 ans, Brad Jacobs est devenu le plus
jeune capitaine à réussir l'exploit depuis
l'Albertain Kevin Martin en 1991. Cette ultime
victoire de 11 à 4 en finale face au Manitoba, la
province la plus titrée, a mis fin à une disette
de 28 ans pour le Nord de l'Ontario. Vingt-huit
ans d'attente qui a pris fin et qui permet à
Jacobs et à ses coéquipiers de se retrouver au
côté de grands champions dont Al Hackner, le
dernier à avoir procuré les grands honneurs au
Nord de l'Ontario en 1985.
Aucun doute, l'arrivée de Ryan Fry au poste de
3e aura été salutaire à l?équipe. S'il
y avait des doutes sur la qualité du jeu du tandem
des frères Harnden (Ryan et E.J.) aux postes de
premier et deuxième, les chiffres ont prouvé le
contraire. Comme le disait mon collègue Guy Hemmings, Jacobs et ses
coéquipiers ont su profiter du momentum pour
aligner les victoires au bon moment. Lorsque tu
réussis à vaincre des Brad Gushue, Glenn Howard et
Jeff Stoughton, tu mérites une certaine
reconnaissance. Ce n'est qu'un championnat
direz-vous, mais l'avenir nous prouvera sûrement
qu'il ne s'agit pas que d'un feu de paille.
Parlant d'avenir, la jeune équipe de Brad
Gushue a impressionné à ce championnat.
L'expérimenté capitaine et médaillé d'or aux Jeux
de Turin en 2006 a su bien composer avec ses
nouveaux coéquipiers. Dans la jeune
vingtaine, Brett Gallant, Adam Casey et
Geoff Walker, anciens champions juniors canadiens
de l?Île-du-Prince-Édouard ont bien composé avec
la pression alors que Gushue a disputé un solide
tournoi, possiblement son meilleur Brier. L'avenir
s'annonce prometteur pour le quatuor de la
province de Terre-Neuve ?et-Labrador et je suis
convaincu qu'on n'a pas fini de vous en
parler.
Du côté de nos vétérans, ou si vous préférez nos
joueurs plus expérimentés, la déception vient du
côté de l'Alberta et de Kevin Martin. Chez lui,
devant ses partisans, Martin aurait aimé connaître
un meilleur sort. Incapable de franchir la ronde
préliminaire, le capitaine de 45 ans a raté une
chance en or de célébrer un 4e titre
canadien. Martin et ses coéquipiers pourront se
rabattre sur les prochaines qualifications
olympiques en décembre prochain. Martin tentera de
participer aux Jeux olympiques pour une
4e fois. Après quoi, il faudra
s'attendre à ce que l'avenir du quatuor albertain
soit remis en question.
Dans le camp de l'Ontario et de Glenn Howard,
quoi dire de plus? Après avoir aligné 10
victoires en début de tournoi, le seul reproche
aura été de connaître une baisse de régime au
mauvais moment. Howard et ses coéquipiers Wayne
Middaugh, Brent Laing et Craig Savill forment le
quatuor le plus homogène présentement sur la scène
du curling. Howard a peut-être cédé son titre,
mais il aura été battu par les éventuels champions
de l?édition 2013.
Un mot sur nos représentants québécois.
Jean-Michel Ménard s'est battu jusqu?à la toute
fin pour une place dans la ronde éliminatoire. Au
final, les six victoires n'auront pas suffi.
L'ancien champion canadien de 2006 et ses
coéquipiers Martin Crête, Éric Sylvain et Philippe
Ménard ont été de fiers représentants. Guy, Alain
Usereau et moi-même avons eu du plaisir à suivre
et à décrire leurs matchs. Un gros bravo les gars.
Ce n'est que partie remise.
Le Brier terminé, on se donne rendez-vous à
Kamloops en 2014 pour la 85e édition.
Entre-temps, il y a encore beaucoup de curling
avec les championnats du monde. Le volet féminin
se déroule à Riga en Lettonie dès le 16 mars. Le
Canada y est représenté par l'excellente équipe de
Rachel Homan d'Ottawa et amorcera sa compétition
en affrontant le quatuor d'Eve Muirhead de
l?Écosse. De son côté, Brad Jacobs et son
équipe nous représenteront à Victoria en
Colombie-Britannique à la fin du mois lors du
championnat masculin.
À la prochaine!
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| 17:00 - Trop peu (trop vieux)? trop tard! - RDS.CA
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La page est maintenant tournée sur le Championnat
canadien de curling masculin 2013. Un championnat
qui aura été le théâtre de plusieurs changements.
Tout d'abord, commençons par les priorités, car
nous avons avant tout assisté à un nouveau
couronnement. Brad Jacobs et sa formation du Nord
de l'Ontario sont devenus les 52es champions
canadiens de l'histoire. Ils ont réussi non
seulement l'exploit en détrônant le champion en
titre de 2012 lors de la demi-finale, le renommé
Glenn Howard, mais également en disposant du
triple champion canadien, le Manitobain Jeff
Stoughton, en grande finale, et ce, de façon fort
convaincante. Il est devenu le premier
représentant du Nord de l'Ontario, depuis le
célèbre Al Hackner en 1985, à remporter un titre
canadien.
Dans un autre ordre d'idées, ce Championnat
canadien masculin, tout comme celui des femmes à
la fin février, a vu quelques changements dans sa
formule. Tout d'abord, le calendrier de la
compétition fut modifié. Le nouveau calendrier
plus allégé en début de tournoi à la ronde pour se
condenser durant le second week-end a pour but de
servir les amateurs qui se déplacent d'année en
année pour assister à ces différents championnats.
Autre petit changement, non négligeable, fut dans
le chronométrage des matchs. L'Association
canadienne a utilisé pour la première fois le
temps de réflexion plutôt que le temps de jeu
comme méthode de chronométrage. Se faisant, elle
s'est mise au diapason avec les tournois du Grand
Chelem qui utilisaient cette formule depuis
quelques années. Cette façon de chronométrer les
matchs est beaucoup plus équitable pour les
joueurs en présence.
Le Brier a également été la première compétition
majeure à utiliser les nouvelles pierres de
l'Association canadienne. Celle-ci utilisait
depuis plusieurs années des pierres appartenant à
l'Association du Manitoba. Bien que ces nouvelles
pierres furent utilisées, pour ne pas dire «
testées », lors du Championnat canadien junior le
mois dernier, leur utilisation lors de ce
Championnat masculin a suscité beaucoup de
commentaires négatifs et d'interrogations en début
de tournoi.
Tous ces changements, bien qu'intéressants,
perdront leur importance par rapport au véritable
changement auquel nous avons assisté lors de ce
Brier, celui du changement de garde. Lors du
dévoilement des diverses formations qui
représenteraient leurs provinces et territoires
pour ce championnat, tous furent ravis et non
surpris de voir les mêmes gros noms du curling
canadien sur la liste des participants. Tous les
amateurs salivaient à l'idée de voir les noms de
Stoughton, Howard et Martin, et imaginaient des
batailles féroces entre ces légendes vivantes du
curling canadien. Bien que Howard et Stoughton
aient terminé respectivement 2e et
3e au classement final, ce ne fut
pas ces équipes qui ont retenu l'attention et qui
ont fait écarquiller les yeux au cours de la
semaine. Ce sont plutôt les jeunes formations qui
ont montré de belles choses et démontré aux
amateurs de curling que la relève du curling
canadien était bien assurée et prête à prendre sa
place sur l?échiquier canadien et
international.
On pense évidemment à Brad Jacobs qui a remporté
le titre. Jacobs est devenu le plus jeune Canadien
à remporter le Brier depuis Kevin Martin en 1991.
Que dire aussi de la formation de Brad Gushue.
Celui-ci, entouré de jeunes joueurs dont Brett
Gallant (23 ans) à la position de vice-capitaine,
a été une des formations les plus constantes de
cette édition 2013. Brock Virtue (26 ans) de la
Saskatchewan, qui lui pilotait la plus jeune
formation en présence, a fait la preuve que son
équipe serait à surveiller dans les années à
venir. Même Andrew Bileskey, de la
Colombie-Britannique, bien qu'il n'ait obtenu
qu'une seule victoire lors de Championnat
canadien, devrait progresser rapidement à la suite
de cette enrichissante expérience.
Depuis quelques années, nous avons assisté à un
rajeunissement important chez les participants aux
divers Championnats canadiens. La tendance était
plutôt de voir un vétéran capitaine s'entourer de
jeunes coqs fringants pour relancer ou allonger sa
carrière. Martin, Howard et Stoughton ont tous
utilisé cette formule avec succès. Avec
l?émergence des jeunes capitaines, devrons-nous
conclure que cette formule sera désormais périmée?
La même réflexion pourrait s'appliquer du côté du
curling féminin. Les deux équipes à surveiller
lors du Championnat mondial féminin qui s'amorce
le 16 mars prochain à Riga, en Lettonie, sont Ève
Muirhead (Écosse) et Rachel Homan (Canada), toutes
les deux âgées de 23 ans seulement!
Tous les amateurs de curling au Canada sont fort
conscients que les essais olympiques de décembre
prochain à Winnipeg, épreuve qui déterminera les
formations qui représenteront le Canada à Sotchi
en 2014, seront le dernier tour de pistes pour
plusieurs capitaines célèbres. Tous les
observateurs ont leur opinion sur quelles
formations auront les meilleures chances de
s'accaparer de cet honneur tant convoité. Avec ce
dont nous avons été témoins, tant du côté de
Kingston (Scotties 2013) le mois dernier que ce
qui s'est déroulé cette semaine à Edmonton, nous
devront peut être conclure que ces essais arrivent
une année ou deux trop tard pour les Jones,
Nedohin, Howard, Martin et compagnie, et que 2013
aura été la scène d'un véritable changement de
garde dans le curling canadien.
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| 14:55 - Diaz contre St-Pierre, le classique - RDS.CA
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À moins de cinq jours de l?événement le plus
attendu de l'année jusqu?à maintenant sur la scène
des arts martiaux mixtes, tout le monde est
fébrile ? les amateurs, les médias, les
combattants ainsi que tous les employés de
l'organisation UFC. La soirée de samedi promet
beaucoup, et dans les derniers jours, les émotions
ont atteint un niveau inégalé entre les finalistes
Georges St-Pierre et Nick Diaz. Dans un élan
d?émotion, Diaz s'est enflammé et enfin notre
Georges national a rangé sa cassette et a parlé
avec ses tripes. Attaqué de toutes parts par Diaz,
St-Pierre lui a lancé des flèches enflammées! En
plus de ce combat de championnat des 170 livres,
l'UFC présentera aussi dans l'enceinte du Centre
Bell cinq autres combats dans cette division
bourrée de talent ? et bien des scénarios vont
s?écrire samedi soir dans la métropole
québécoise.
Dans l'univers des arts martiaux mixtes, il y a
plusieurs types de combattants qui se regroupent
en deux catégories importantes : ceux qui
préfèrent combattre debout et ceux qui excellent
dans le combat au sol et qui préfèrent donc
combattre au tapis. Dans ce combat nous avons en
Nick Diaz (26-8-0), l'aspirant no 1, un combattant
qui possède des qualités exceptionnelles au niveau
de la boxe, qui frappe souvent et avec beaucoup de
rapidité. Malgré son palmarès qui inclut treize
victoires par K.-O./TKO (sur vingt-six victoires),
ce n'est pas la force de frappe qui est la
principale force de la boxe de Diaz, c'est plutôt
la quantité de coups lancés, et bien sûr la
rapidité et la précision de ceux-ci. Diaz est
aussi capable d?éclairs de génie au sol grâce à un
jiu-jitsu bien ficelé sous les ordres du Brésilien
Cesar Gracie ? l'athlète californien a d'ailleurs
remporté sept de ses victoires avec une prise de
soumission. Une autre force de Diaz est bien sûr
son excellente condition physique.
Georges St-Pierre (23-2-0) est complètement
l'opposé. Lutteur hors pair, le Québécois est
aussi un as des soumissions. Il adore combattre au
sol et l'une des particularités que les gens
oublient souvent en arts martiaux mixtes, c'est la
transition entre le combat debout et le combat au
sol, et à ce niveau, personne sur la planète
n'arrive à la cheville de Georges St-Pierre. Il a
prouvé depuis le début de sa carrière qu'il a le
talent et les aptitudes pour contrôler un combat ?
donc dicter où se passe l'action. Dans un combat
face à Nick Diaz, il est évident que Georges
voudra en début de combat couper les ardeurs de
Diaz et l'amener au sol le plus souvent possible ?
une fois celui-ci découragé et épuisé devant les
efforts de St-Pierre, je ne serais pas surpris de
voir Georges combattre debout avec Diaz. L'athlète
originaire de Saint-Isidore a beaucoup travaillé
sur les aspects du combat debout en vue de ce
combat contre son éternel rival. Il s'est entraîné
en boxe sous les conseils de Stéphan Larouche avec
comme partenaires des boxeurs de très haut niveau
tels que Lucian Bute et Jo Jo Dan. En boxe
thaïlandaise il a fait appel à deux des meilleurs
de ce pays qu'il a fait venir spécialement à
Montréal pour l'occasion et il a eu entre autres
comme partenaire d'entraînement l'excellent
kickboxeur Brandon Thatch. St-Pierre est aussi
tout un athlète et la condition physique ne
devrait pas être un facteur dans ce combat. Ce
sera le classique entre le combattant debout et le
spécialiste au sol!
Hendricks contre Condit ou le prochain
adversaire de GSP
Johny Hendricks (14-1-0) ne cesse d?épater la
galerie depuis deux ans et il a su se hisser au
sommet de la division des poids mi-moyens de l'UFC
grâce à des victoires-chocs. Hendricks a démontré
qu'il n?était pas seulement le futur de la
division mais aussi fort probablement le présent.
Le lutteur toute étoile de l'Oklahoma est sur une
belle lancée avec cinq victoires consécutives face
à des adversaires coriaces dont, entre autres,
Mike Pierce, Jon Fitch, Josh Koscheck et Martin
Kampmann. Ce qui fait peur avec Hendricks, c'est
qu'en plus d?être un lutteur de très haut niveau,
il possède une main gauche dévastatrice avec de la
puissance à la Mike Tyson et qu'il peut mettre fin
à un combat avec un seul coup de poing ? et il l'a
prouvé à maintes reprises. Initialement, Hendricks
devait affronter l'excellent Jake Ellenberger,
mais à la suite d'une blessure à Rory MacDonald,
il se retrouve maintenant face à Carlos Condit. Un
combat complètement différent et plus compliqué,
mais un combat que Hendricks a accepté sans
hésiter. Il a même ajouté le commentaire suivant à
l'annonce du combat : « Je suis content
d'affronter Condit puisque St-Pierre n'a pu le
finir en cinq rounds et moi je vais montrer à tout
le monde comment on termine un combat ».
Carlos Condit (28-6-0) connaît bien le Centre
Bell puisque lors de son dernier combat, il y a
fait une guerre de cinq rounds face au champion et
favori de la foule Georges St-Pierre. Cette fois,
par contre, il pourrait avoir le public derrière
lui puisque Hendricks est perçu comme l'ennemi de
St-Pierre dans le c'ur du public. Condit est un
combattant complet qui excelle en boxe
thaïlandaise et en kickboxing, mais il a prouvé
dans le passé qu'il avait quelques difficultés
avec les lutteurs. Par contre, au sol, il demeure
toujours très dangereux puisqu'il est excellent au
niveau des soumissions. Ce qui est le plus
difficile lorsqu'on affronte un Carlos Condit,
c'est son style peu orthodoxe et la boîte à
surprise qu'il représente ? en effet Condit est
tellement imprévisible qu'il est difficile de
suivre un plan de match contre lui. La question
pour ce combat est la suivante : Condit
pourra-t-il contenir les élans de lutteurs de
Hendricks et empêcher celui-ci de l'amener au sol,
et s'il y parvient, pourra-t-il éviter la
fulgurante gauche de son adversaire? La réponse
samedi soir!
Le reste de la carte :
170 lbs. Jake Ellenberger (28-6-0) contre Nate
Marquardt (32-11-2)
185 lbs. Chris Camozzi (18-5-0) contre Nick Ring
(13-1-0)
155 lbs. Mike Ricci (7-3-0) contre Colin Fletcher
(8-2-0)
170 lbs. Patrick Côté (18-8-0) contre Bobby
Voelker (24-8-0)
145 lbs. Darren Elkins (15-2-0) contre Antonio
Carvalho (15-5-0)
170 lbs. Jordan Mein (26-8-0) contre Dan Miller
(14-6-0)
155 lbs. Daron Cruickshank (12-2-0) contre John
Makdessi (10-2-0)
170 lbs. Rick Story (14-6-0) contre Quinn Mulhern
(18-2-0)
135 lbs. T.J. Dillashaw (6-1-0) contre Issei
Tamura (7-3-0)
145 lbs. Reuben Duran (8-4-1) contre George Roop
(12-9-1)
* Il y a un total de cinq Québécois sur la
carte de l'UFC 158
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| dimanche 10 mars 2013 | 23:48 - Tennis - Masters Indian Wells - Murray en mode diesel - EUROSPORT.FR
| 
| Absent des courts depuis l'Open d'Australie, Andy
Murray a eu besoin de trois sets pour battre le
jeune Russe Evgeny Donskoy lors de son entrée en
lice à Indian Wells. Jérémy Chardy a chuté.
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| 21:46 - Tennis - Masters Indian Wells - Murray - Donskoy EN DIRECT - EUROSPORT.FR
| 
| Andy Murray, absent deopuis l'Open d'Australie,
effectue sa rentrée à Indian Wells. Le Britannique
est opposé à Evgeny Donskoy. Simple formalité?
|
| 21:12 - Indian Wells: Chardy surpris par Phau - ORANGE.FR
Jérémy Chardy tombe de haut. Le quart de
finaliste du dernier Open d'Australie s'est
incliné dès son entrée au Masters 1000 d'Indian
Wells. Opposé à l'Allemand Bjorn Phau, 121e
mondial, le Palois a cédé en trois manches (6-2,
2-6, 6-4).
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| samedi 09 mars 2013 | 01:27 - Bilan mi-saison à travers la LNH - RDS.CA
| 
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À mon tour de procéder à un bilan de mi-saison,
mais je me concentrerai surtout sur les autres
équipes de la LNH au lieu de décortiquer le
parcours du Canadien.
Amorçons ce tour d'horizon des surprises et
déceptions avec l'Association Est.
Même si je procède à une évaluation à travers la
LNH, je n'ai pas le choix de choisir le Canadien
comme la grande surprise dans l'Est. Au niveau des
joueurs, je dois souligner le travail de Brandon
Prust qui est l'une des raisons derrière les
succès du Tricolore.
Au moment de publier cette chronique, les
Penguins occupent le deuxième rang, mais c'est
normal de les retrouver aussi haut dans le
classement.
Quant aux Hurricanes, je dois commencer en
glissant un mot sur Alexander Semin. On dirait que
les Russes produisent davantage avec un contrat
d'un an seulement en poche. C'est évident aussi
que la transaction de Jordan Staal s'est avérée
bénéfique pour cette formation. Ils ont mis la
main sur un élément important et les frères Staal
sont utiles de plusieurs façons à une équipe.
Au niveau des déceptions, je dois nommer le
Lightning et les Sabres parce que j'ai le
sentiment que la descente avait commencé l'an
dernier pour les Capitals.
Selon moi, ça prendra un changement drastique à
Washington et il faut même se demander si Alex
Ovechkin peut demeurer dans cet uniforme. Ils ont
toujours bâti un peu à l'image des Rangers en se
disant que ça prend un joueur vedette ou un
excellent premier trio pour que ça fonctionne,
mais le concept d?équipe n'est pas présent et ça
leur coûte cher.
Les Rangers représentent également une certaine
déception. Quand Rick Nash est présent, cette
formation demeure dangereuse, mais c'est l'inverse
quand il est absent. Je suis obligé de dire que
Brad Richards en arrache. Non seulement, son nom
n'apparaît pas sur la feuille de pointage, mais on
ne le remarque pas du tout. On dirait qu'il ne
fait pas partie de l?équipe! L'avantage numérique
serait sans doute l'endroit idéal pour le
stimuler, mais le jeu de puissance des Rangers
croupit dans les bas-fonds de la LNH.
En ce qui concerne les Sénateurs d'Ottawa, ce
n'est guère une surprise de les voir dans le top 8
parce que Paul MacLean effectue de l'excellent
boulot. Il a établi un concept d?équipe et il est
parvenu à le conserver malgré la perte de
plusieurs joueurs importants et c'est ce qui sauve
la situation.
Parmi 15 matchs décidés par un but, ils ont
obtenu seulement six victoires. Vous comprendrez
que c'est une équipe qui manque de punch offensif
et ils ont perdu des piliers de première qualité
en Jason Spezza et Erik Karlsson. Avec une
formation en santé, je suis convaincu que cette
organisation serait plus menaçante.
Au sujet des Leafs, j'espère qu'ils ne sont pas
un feu de paille. Ça serait agréable parce que ça
ajouterait de la compétition dans l'Est qui manque
de diversité. Bref, c'est rafraîchissant de les
voir à cet endroit.
Leur philosophie semble maintenant de développer
les jeunes au lieu d?échanger les choix au
repêchage pour des vétérans. Le résultat
fonctionne pour le moment et Nazem Kadri s'avère
le plus bel exemple après avoir fait la navette
entre la LNH et la Ligue américaine de hockey. Il
s'est établi et il est devenu l'un des meilleurs
joueurs de ce groupe.
À tout seigneur, tout honneur
Dans l'Ouest, je n'ai pas le choix de me
prosterner devant le Blackhawks de Chicago qui
sont tout simplement sensationnels. À mon avis,
Jonathan Toews est le Steve Yzerman de l?ère
moderne! Il est complet et il respire la droiture
ainsi que la confiance.
Quand tu es père, tu te dis qu'il serait le chum
idéal pour ta fille de 20 ans (rires).
Il travaille fort et il démontre aussi de la
hargne quand c'est nécessaire. Il est un exemple
pour les autres et il cimente ses coéquipiers.
C'est spectaculaire de voir les Hawks toujours
trouver une façon de l'emporter.
Ils sont rendus comme les Red Wings des belles
années dans le sens qu'ils prennent un joueur
ordinaire et il paraît bien soudainement. Je pense
notamment à Ray Emery qui accomplit des miracles
devant la cage de Chicago.
C'est également plaisant de les voir réussir à
l'aide d'un système qui n'est pas basé sur la
défensive, mais plutôt le contrôle de la rondelle.
Ils ne sont pas mauvais défensivement, mais ils
veulent surtout contrôler la rondelle et ils
donnent tout un spectacle quand c'est le cas.
Parlons des Ducks d'Anaheim maintenant. Si ça
continue, ce ne serait pas surprenant que Bruce
Boudreau mérite le trophée Jack Adams pour
l'entraîneur de l'année. Il a revigoré cette
équipe talentueuse et expérimentée.
C'est qu'il mise sur de bons éléments à sa
disposition, mais il impressionne à la barre de
cette équipe. Il a ramené l'effort collectif à
Anaheim et il fait produire tous ses meilleurs
joueurs. Bien sûr, je souhaite aux Ducks de
pouvoir signer Corey Perry à long terme tout comme
ce fut le cas avec Ryan Getzlaf parce que ce
serait une grosse perte pour eux.
À Vancouver, Alain Vigneault continue de faire du
travail exemplaire, il est régulier comme une
horloge. Que ce soit au niveau junior, dans la
Ligue américaine ou la Ligue nationale, il fait
travailler ses équipes et il utilise ses quatre
trios et ses six défenseurs. Il permet à tout le
monde d?être impliqué même ses deux gardiens dans
une controverse anticipée. Il trouve le moyen de
bien gérer les situations.
Du côté de Detroit, on ne peut quand même pas
remplacer Nicklas Lidstrom et Brian Rafalski du
jour au lendemain. Ça prend du temps pour combler
de telles pertes.
À Los Angeles, on dirait que les champions de la
coupe Stanley reprennent tranquillement leur
vitesse de croisière et les Kings appartiennent au
top 8.
À propos des Sharks, cette équipe demeure une
redoutable force de frappe en saison régulière,
mais on ignore le rendement de celle-ci en
éliminatoires donc il faut attendre avant de se
prononcer.
Évidemment, les Blues se classent dans la
catégorie des déceptions. Je fais partie des
observateurs qui avaient placé cette équipe près
du sommet dans l'Ouest. Je croyais que cette
formation passerait au prochain niveau, mais ce
n'est pas le cas.
Quelques joueurs sont responsables de cette
situation. Je pense au défenseur Barrett Jackman
qui est devrait être un leader, mais il n'a pas
l'aplomb recherché. On le voyait succéder aux
McInnis, Pronger et compagnie, mais il n'atteint
pas le développement anticipé.
Ils peuvent compter sur deux bons gardiens de
but, mais ils ne présentent pas les statistiques
espérées contrairement à l'an dernier. Ils ne
forment pas l?équipe dominante de la saison
dernière et je me souviens d'ailleurs que le
Canadien avait très mal paru contre eux dans une
défaite de 3-0. En fait, je trouve qu'il manque de
feu dans leur jeu.
Guy Boucher à pointer du doigt?
Au sujet de l?évaluation des entraîneurs, Bruce
Boudreau, Michel Therrien et Joel Quenneville sont
au haut de la liste présentement. Ceci dit, Todd
McLellan, Alain Vigneault et Randy Carlyle se
débrouillent très bien.
Dans le camp des déceptions, je n'appartiens pas
au groupe qui prétend que Guy Boucher est en
danger à Tampa. Je considère plutôt que ça revient
au directeur général Steve Yzerman de trouver des
solutions et surtout en défense.
C'est un peu comme un pilote de course qui teste
sa voiture et qui dit à ses mécaniciens qu'il
ressent un problème quand il appuie sur le frein.
Bref, ça prend des ajustements pour corriger la
situation.
Le Lightning accorde trop de mauvais buts et les
ennuis se poursuivent devant le filet. Mathieu
Garon semblait en voie de devenir le numéro un,
mais il s'est blessé. Je ne crois pas que les
critiques doivent toutes se tourner vers
l'entraîneur. Yzerman doit en faire un peu plus
pour aider Boucher.
Même si je l'aime beaucoup, le contrat de Vincent
Lecavalier commence à peser lourd pour cette
organisation. Au moins, le Lightning a réussi
quelques bons coups en attaque avec l'arrivée de
Cory Conacher et Alex Killorn.
Victor Hedman se développe, mais trop lentement.
Plusieurs défenseurs repêchés plus loin que lui
comme Karlsson et P.K. Subban sont rendus beaucoup
plus dominants que lui.
Pour moi, Adam Oates représente une plus grande
déception que Boucher. Lindy Ruff aussi, j'en
conviens, mais il a été congédié.
Mon top 3 des meilleurs entraîneurs de l'Est
serait composé de Therrien devant MacLean et
Carlyle comparativement à Quenneville, Boudreau et
Vigneault dans l'Ouest.
Et vous, quelles sont vos surprises et vos
déceptions à mi-chemin de la saison?
Propos recueillis par Éric Leblanc.
|
| 00:56 - Un choc partout dans la LNH - RDS.CA
| 
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Ils ne sont pas nombreux les chrétiens qui
s'attendaient à voir le Canadien en tête de
l'Association de l'Est à la mi-saison. La nouvelle
direction de l'équipe mérite vraiment beaucoup de
crédit pour les succès actuels.
Le Canadien est sans aucun doute la plus grande
surprise de la LNH. Les Blackhawks de Chicago
connaissent une saison de rêve, mais on savait
tous que c'était une bonne équipe. Quant à lui, le
Canadien est parti du 15e et dernier rang l'an
dernier pour se hisser au sommet de son
association. La prestation du Canadien est un choc
pour tout le monde dans le circuit Bettman.
L'entraîneur des Bruins de Boston, Claude Julien,
accusait récemment les joueurs du Canadien de
jouer la comédie pour attirer l'attention des
arbitres. On a vu immédiatement Michel Therrien
lui répliquer de s'occuper de son équipe et qu'il
allait faire de même avec son club. C'est évident
que lorsque votre équipe est au dernier rang,
personne ne s'en préoccupe, car vous ne dérangez
personne. Mais comme votre club est en haut, vous
déranger. Ce n'est pas de la chance de voir le
Canadien là où il se trouve. Il est au sommet
parce qu'il le mérite.
Le propriétaire Geoff Molson mérite le crédit de
s'être associé à Serge Savard et d'avoir embauché
Marc Bergevin comme directeur général. Bergevin a
par la suite engagé Michel Therrien et son équipe
d'adjoints pour diriger la formation. Toutes ces
nominations ont vraiment changé la dynamique de
cette équipe. Ce changement de dynamique est aussi
passé par les jeunes Brendan Gallagher et Alex
Galchenyuk, sans oublier la belle signature de
Brandon Prust. D'autres joueurs qui ont gagné en
maturité comme Alexei Emelin, Lars Eller et
Raphael Diaz, qui est une surprise incroyable,
contribuent aussi. Il y a eu aussi l'arrivée de
joueurs de caractère comme Prust, mais celle aussi
de Francis Bouillon. Rene Bourque aussi mérite du
crédit, car il avait su rebondir avant d'être
blessé.
Il y a beaucoup de facteurs qui expliquent les
succès de l'équipe. Le Canadien est rapide en plus
d'utiliser un nouveau système de jeu, qui prévoit
que les cinq joueurs s'impliquent dans les trois
zones. Il n'y a pas super vedettes chez le
Canadien. Je dirais plutôt que le Tricolore a
trois trios de deuxième ligne.
Si je devais donner des notes sur dix, Therrien
et Bergevin en auraient assurément une. Aucun
joueur ne mérite une note basse, sauf peut-être
Travis Moen.
Surprises et déceptions
J'ai toujours cru que peu importe ton âge, tu
peux réussir. Gallagher et Galchenyuk en sont de
belles preuves, car ils parviennent à tenir leur
bout. Personnellement, j'ai fait le saut avec le
Canadien à l'âge de 18 ans en 1974. Quand un
joueur fait sa place avec une équipe à l'âge de 18
ans, c'est parce que le talent est là. En plus du
talent, ça demande aussi du caractère. Les deux
recrues ont été, il faut le dire, avantagées en
début de saison parce qu'ils avaient joué du
hockey compétitif pendant le lock-out, mais une
fois que les autres joueurs plus âgés ont
progressé et pris leur rythme, on s'attendait à
voir les jeunes ralentir, ce qui n'a pas été le
cas. On a vu à Boston récemment que Gallagher
n'était pas intimidé quand il s'est mesuré au
géant Zdeno Chara. Le ti-cul de 5'8"
n'a pas eu peur contre un gars de 6'9" et je
dirais que c'est très bon aussi pour l'équipe, car
son comportement apporte du dynamisme et de la vie
dans le vestiaire. Cette joie de vivre développe
la camaraderie entre les jeunes et les moins
jeunes.
Quand j'ai joint le Canadien en 1974 avec Doug
Risebrough, tout le monde s'entendait plus tard
pour dire que notre arrivée avait apporté une
vague d'air frais. Je pense que c'est la même
chose avec Gallagher et Galchenyuk cette saison.
Leur présence, ainsi que les départs de vétérans
mécontents comme Scott Gomez et Erik Cole, a
assaini le climat dans le vestiaire du Canadien,
qui veut instaurer une nouvelle culture. Je pense
par ailleurs que Bergevin a réussi tout un coup en
se débarrassant de Cole pour Michael Ryder.
Dans le cas de Prust, je pense qu'il ne faut pas
s'attarder seulement à ses statistiques dans son
cas. Il faut analyser l'ensemble de son oeuvre
depuis son arrivée avec le Canadien. On se rend
compte en consultant les journaux new-yorkais que
Prust est l'une des plus grosses pertes des
Rangers. Il a apporté une grande énergie à
Montréal en plus de défendre ses coéquipiers, ce
qui n'a pas de prix. Au moment de sa signature,
les observateurs trouvaient que c'était cher payé
dix millions pour quatre ans, mais quand on fait
le bilan de mi-saison, on se rend compte qu'il
apporte beaucoup. On dirait qu'il relance tous les
trios sur lesquels il est utilisé par
Therrien.
Durant ma carrière, j'ai joué avec Chris Nilan et
Prust me fait penser à lui. Prust est le type de
joueur qui manquait au Canadien, c'est-à-dire un
gars qui est capable de jouer au hockey tout en
étant robuste. Je ne pensais pas qu'il était un
aussi bon joueur de hockey.
Les quatre trios du Canadien contribuent. Contre
les Hurricanes jeudi, Eller et Prust ont obtenu un
but et deux passes chacun. Avant, on disait que si
on parvenait à freiner le premier trio, la
victoire était plus facile à obtenir en raison
d'un manque de profondeur, ce qui n'est
visiblement plus le cas maintenant. L'émergence de
Bourque cette saison a aidé Tomas Plekanec et
Brian Gionta à former un excellent deuxième trio.
Puis, le trio des jeunes fait son travail.
Therrien a le loisir de déplacer Bourque sur le
troisième trio pour le remplacer par Galchenyuk.
On l'a vu placer Ryder avec Plekanec tout en
plaçant Gionta avec les jeunes. Alors on voit que
Therrien peut jouer avec ses cartes beaucoup mieux
que Jacques Martin pouvait le faire l'an
dernier.
Je n'ai pas vraiment de déception, sauf Moen que
j'aimerais bien voir défendre ses coéquipiers un
peu plus souvent. Ce n'est pas qu'à Prust aller à
la défense de ses coéquipiers.
Colby Armstrong est juste correct, sans plus.
J'aimerais aussi qu'il apporte plus de robustesse
sur la quatrième ligne. Il lui arrive de tuer les
punitions et il apporte autre chose que des
statistiques dans le vestiaire du Canadien. Il est
un gars jovial qui détend l'ambiance, qui est
respecté par ses coéquipiers. On ne sait pas tout
ce qui se passe dans le vestiaire, mais je vous
dirais que c'est plaisant d'avoir un bout en train
dans la chambre.
Ryan White s'est replacé après un début de saison
marqué par l'indiscipline.
Tomas Kaberle n'est pas une déception. Il est
avant tout un défenseur qui donne de la profondeur
à son entraîneur. Quand Therrien l'a utilisé, il a
fait son travail. C'est un joueur de la LNH et il
apporte ce qu'on lui demande quand on le lui
demande. Je trouve qu'il est très professionnel
avec son attitude parce qu'il accepte la situation
et son rôle sans se plaindre, mais quand la cloche
sonne, il répond présent.
Une note de dix à Michel
Therrien
Michel Therrien avait prouvé par le passé qu'il
était capable de prendre une équipe de bas fonds
pour en faire une équipe plus que respectable. On
l'a vu à Pittsburgh il y a quelques années. Je
suis très heureux pour lui parce que ça va faire
taire les dénigreurs. C'était criminel de voir
qu'il n'avait pas eu la chance de diriger une
équipe de la LNH depuis trois ou quatre ans. Ça
prenait le Canadien de Montréal pour redonner la
chance à un francophone comme Therrien. On lui a
redonné l'opportunité de revenir dans le giron de
la LNH et il fait tout un travail.
Therrien a bien vendu sa salade à ses hommes qui
ont accepté le nouveau système qu'il a mis en
place. Un système où l'on met de la pression à
cinq dans les trois zones, un peu comme le font
les Blackhawks. Avec un camp d'entraînement d'une
semaine, il doit aussi une fière chandelle à ses
adjoints.
*propos recueillis par Robert
Latendresse
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| vendredi 08 mars 2013 | 20:36 - Pique-nique à Miami - RDS.CA
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Les conditions étaient idéales et les joueurs en
ont profité. Quarante-neuf des 65 joueurs inscrits
au Championnat Cadillac ont joué la normale ou
mieux lors de la première ronde du tournoi jeudi.
Le « Monstre bleu » était sans
défense contre les attaques répétées des meilleurs
joueurs de la planète et seuls ceux qui n'avaient
pas suffisamment de connaissances locales ont
peiné sur le parcours.
L'expression n'est nullement exagérée : il
s'agissait d'un véritable pique-nique à Miami lors
de la première ronde et tout semble indiquer qu'on
obtiendra des pointages similaires puisque les
conditions sont similaires pour la deuxième
journée.
Or, il fut un temps où ce réputé terrain de Miami
donnait la chair de poule à tous ceux qui osaient
s'y aventurer. Le 18e trou demeure l'un
des trous les plus difficiles parmi tous les trous
utilisés au cours de la saison sur le circuit PGA
Tour. Mais ça s'arrête là. Dorénavant, les joueurs
qui se pointent au Doral, s'ils bénéficient de
bonnes conditions, pulvérisent ce terrain qui, il
n'y a pas si longtemps, était considéré comme un
des tests de golf parmi les plus sérieux de la
saison. Pas de vent, pas de problème. On vous
convie à un festival d'oiselets pour les rondes de
fin de semaine avec les meilleurs de la
profession. Quarante-huit des 50 meilleurs joueurs
au monde sont présents au Championnat
Cadillac.
Ils sont mieux de profiter de la fête, parce que
le propriétaire de l'endroit, Donald Trump, a
annoncé que des modifications majeures seront
apportées au terrain qui retrouvera des allures de
« Monstre » une fois les travaux
terminés.
À titre d'exemple, le premier trou, généralement
le plus facile du parcours (il s'agit d'une
normale 5 de 529 verges), sera rallongé de 100
verges, rien de moins. Et on ajoutera un étang à
la droite du vert. Plusieurs trous seront modifiés
et de nombreux coups de départ obligeront
dorénavant les joueurs à continuellement survoler
des obstacles d'eau. Et on prendra aussi soin de
réaménager les abords des verts afin d'y installer
des amphithéâtres naturels capables d'accueillir
des milliers de spectateurs.
L'architecte qui veillera aux rénovations est Gil
Hanse, l'architecte qu'on a choisi pour dessiner
et aménager le parcours qui servira aux Jeux de
Rio en 2016 (encore faudrait-il qu'on lui permette
de commencer les travaux à cet effet).
Le pique-nique se poursuivra donc encore quelques
jours à Miami et c'est tant mieux pour les
amateurs qui seront témoins d'un véritable tir de
barrage tant les joueurs sont précis avec leurs
coups d'approche. Les verts sont impeccables et
les longs roulés ont été fort nombreux lors de la
première ronde.
Mais attention puisque dès lundi, de l'aveu même
du propriétaire « on fait sauter le Monstre
bleu pour aménager un parcours neuf et tout
simplement fantastique ». On veut faire de
l'endroit le nouveau test d'habiletés du PGA
Tour.
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| 17:03 - Derniers coups de patin? - RDS.CA
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Deux incidents ont secoué le monde du hockey
cette semaine.
Dans le premier cas, le défenseur Marc Staal a
été atteint à l'oeil droit par une rondelle lors
du match Rangers/Flyers, ce qui a relancé le débat
sur le port de la visière. Encore une fois, la
plupart des joueurs interrogés, y compris Eric et
Jordan Staal, n'ont pas l'intention d'en porter
une. Si la ligue voudrait rendre le port de la
visière obligatoire, l'Association des joueurs
pense toujours que la décision appartient à chaque
joueur.
Mais les choses risquent de changer bientôt. Les
compagnies d'assurance pourraient bientôt s'en
mêler et obliger les joueurs à ajouter cette pièce
à leur équipement.
L'autre cas, beaucoup plus grave, est celui de ce
joueur suisse Ronny Keller qui va demeurer
paraplégique à la suite d'une mise en échec
par-derrière. Des gestes que l'on voit trop
souvent dans la LNH. Comme celui impliquant
Patrick Kaleta et Brad Richards et qui a valu une
ridicule suspension de cinq parties au joueur des
Sabres.
La question que tout le monde pose aujourd'hui :
Brendan Shanahan a-t-il vu les images de cet
incident? Que va-t-il faire? Probablement rien.
Jusqu'au jour où un joueur subira le triste sort
de Ronnie Keller.
« Alex has left the building
»
Le Canadien termine son voyage avec deux
matchs en Floride en fin de semaine. Ce qui me
donne l'occasion de vous parler de deux
joueurs.
D'abord, Alex Kovalev, un des joueurs les plus
populaires à avoir joué pour le Canadien au cours
des dernières années, mais aussi un joueur
controversé.
« L'artiste » a probablement joué son dernier
match dans la LNH. Deux mois après lui avoir
accordé un contrat d'un an, les Panthers n'en
veulent plus et aimeraient bien qu'il prenne sa
retraite. À mon avis, Kovalev a pris sa retraite
depuis plusieurs années. Depuis qu'il a quitté
Montréal.
Alex Kovalev a passé 20 saisons dans la LNH et
ses statistiques sont de 430 buts, 599 aides et
1029 points. Des chiffres impressionnants, mais
qui auraient pu être encore mieux. Parce que ses
1029 points en carrière, il les doit à sa longue
carrière dans la LNH. En 20 saisons, 1029 points,
ça fait une moyenne de 51 points par saison. Ce
n'est quand même pas la mer à boire!
Kovalev avait tout ce qu'il faut pour être
une super vedette : le gabarit (6'1" et 224
lbs), le coup de patin, des mains agiles et même
la robustesse. Parfois ce gars-là avait des
éclairs de génie sur la glace, mais il a passé une
bonne partie de sa carrière sur le « cruise ».
Alex Kovalev a été un excellent vendeur d'Alex
Kovalev auprès des équipes de la LNH, des
journalistes et des amateurs.
Je doute qu'il y ait un acheteur. La Floride aura
été sa dernière escale. Adieu l'artiste!
L'autre joueur est Vincent Lecavalier. Tout
le monde aime Vincent, mais la réalité du hockey
est peut-être en train de le rattraper lui et le
Lightning de Tampa Bay.
Vincent aura 33 ans au mois d'avril. Depuis
quelques années, sa carrière a beaucoup été
ralentie par les blessures et sa production est en
chute libre.
Lecavalier est sous contrat pour les sept
prochaines années. Le Lightning devra lui verser
10 M$ par année jusqu'à la fin de la saison
2015-2016, 8 M$ l'année suivante, puis 4 M$, 1.5
M$ et 1 M$ lors des trois dernières années.
D'où la question : Steve Yzerman sera-t-il tenté
d'utiliser « la clause qui pardonne » pour
racheter son contrat? En bon gestionnaire, il doit
se poser la question.
Je vous parlais mardi du journaliste Tom Jones
qui écrivait dans le Tampa Bay Times que le temps
était venu d'échanger Lecavalier. « Rien de
personnel, simplement une question d'affaires »,
disait-il.
Mais à ce prix (45 M$ pour les sept prochaines
saisons), levez la main ceux qui sont
intéressés.
Cette saison, la masse salariale du Lightning est
de 64 M$, ce qui sera le plafond la saison
prochaine.
Si Yzerman veut avoir une marge de man'uvre, il y
a peut-être là une piste de solution. Mais s'il se
met dans la peau de Vincent, la décision risque
d'être déchirante pour le DG du Lightning qui a
passé toute sa carrière avec la même
organisation.
Populaires, les Hawks
La séquence de 24 matchs consécutifs avec au
moins un point a rendu les joueurs des Blackhawks
populaires auprès des amateurs de hockey.
Selon les derniers chiffres, c'est le chandail de
Jonathan Toews qui a été le meilleur vendeur sur
le site Shop.NHL.com au mois de février. Celui de
Patrick Kane vient au 5e rang et Marian Hossa au
11e rang.
Derrière Toews, on retrouve Ryan Callahan, le
capitaine des Rangers, Sydney Crosby et Claude
Giroux en 4e place.
Il y a deux joueurs des Bruins parmi les 20
premiers, Zdeno Chara (10e) et Brad Marchand
(20e). Je doute qu'on en ait vendu beaucoup à
Montréal.
Aucun joueur du Canadien ne figure parmi les 20
premiers.
Si Martin Brodeur était une équipe?
... il viendrait au 23e rang pour le nombre de
victoires.
Le réseau de télévision COMCAST diffusait
récemment cette statistique lors d'un match entre
les Devils et les Capitals. Brodeur a plus de
victoires en carrière que sept équipes en ont dans
leur histoire!
Martin Brodeur : 664 victoires
Anaheim : 654
Tampa Bay : 598
Floride : 580
Nashville : 512
Minnesota : 417
Winnipeg : 392
Columbus : 348
Bon week-end tout le monde!
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