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LIVETENNIS.fr
dimanche 15 octobre 2017
13:30 - Federer a pris l'ascendant sur Nadal : Les 5 stats hallucinantes qui le prouvent - EUROSPORT.FR
MASTERS 1000 DE SHANGHAI - Roger Federer n'en finit plus de démontrer qu'il est revenu à son meilleur niveau, malgré ses 36 ans. Vainqueur de Rafael Nadal en finale du Masters 1000 de Shanghai, le Suisse a confirmé sa nette domination sur l'Espagnol en 2017. D'ailleurs le Bâlois n'a plus perdu face au Majorquin depuis la demi-finale de l'Open d'Australie, en janvier 2014.

samedi 14 octobre 2017
21:39 - Tennis: avant le Masters 1000 de Shanghai, Federer 4 - Nadal 0, série en cours - RTLSPORT.BE


14:24 - Tennis: Federer rejoint Nadal en finale à Shanghai - RTLSPORT.BE


jeudi 12 octobre 2017
16:47 - Open d'Australie 2018 : N. Djokovic, A. Murray et S. Williams seront b - TENNISTEMPLE.COM
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mardi 10 octobre 2017
10:53 - Serena Williams sera présente à l'Open d'Australie - 7SUR7T.BE
Comme d'habitude, l'Open d'Australie constituera en janvier prochain le premier des quatre tournois du Grand Chelem de la saison. L'organisation

08:17 - Open d'Australie - Serena Williams veut défendre son titre à l'Open d'Australie - LEQUIPE.FR
L'ancienne numéro 1 mondiale Serena Williams, devenue maman en...

07:38 - Serena Williams fera son retour à l'Open d'Australie - DHNET.BE


dimanche 01 octobre 2017
22:33 - L'Open d'Australie 2017, seul Grand Chelem masculin de l'année d'un ni - TENNISTEMPLE.COM
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mercredi 13 septembre 2017
18:00 - Tennis: Serena Williams présente sa fille sur Instagram - FRANCE24.COM

"Je vous présente Alexis Olympia Ohanian Jr": la joueuse de tennis américaine Serena Williams a dévoilé mercredi les premières images de sa fille, née le 1er septembre en Floride, dans une vidéo postée sur compte Instagram.

Absente depuis fin janvier et sa victoire à l'Open d'Australie, Serena Williams avait révélé en avril qu'elle attendait son premier enfant.

Le message de la joueuse de 35 ans est accompagné d'une photo d'elle et de sa fille, ainsi que d'une vidéo d'un peu plus de 2 minutes qui retrace les neuf mois de grossesse vécue par l'ex-N.1 mondiale, depuis la première échographie jusqu'à sa sortie de la clinique.

La petite fille pesait 3,1 kg à la naissance, selon le faire-part qui clôt la vidéo. Il précise que l'enfant a déjà un titre du Grand chelem.

Une séquence tournée à Melbourne montre en effet Serena tenant le trophée devant les photographes et soufflant "c'est mon bébé". La légende explique que "personne ne sait alors que je suis enceinte de huit semaines".

Elle montre son ventre rebondi à mesure que le f?tus grandit et révèle des scènes de vie du couple qu'elle forme avec Alexis Ohanian, co-fondateur de la plateforme Reddit. Elle ne cache pas non plus les désagréments de la grossesse, dont les chevilles enflées.

La première image du bébé intervient à la fin de la vidéo, peu avant de quitter la clinique, six jours après la naissance.

"Ça a été très, très long, il y a eu beaucoup de complications, mais regardez ce que nous avons, une petite fille !", lance la jeune maman.

Dans une longue interview au magazine Vogue en août, la cadette des soeurs Williams avait promis de faire un retour "incroyable" à l'Open d'Australie en janvier 2018, et un an après avoir conquis son 23e titre majeur en simple, soit un de plus que l'Allemande Steffi Graff et à une victoire du record de l'Australienne Margaret Court.



17:36 - Tennis. Serena Williams présente sa fille sur son compte Instagram - OUEST-FRANCE.FR
L'Américaine Serena Williams, victorieuse à l'Open d'Australie en début d'année puis absent depuis en raison de sa grossesse a présenté sa fille aujourd'hui sur son compte instagram. « Je vous présent...

mardi 12 septembre 2017
10:35 - Tennis : «Federer est favori pour l'Open d'Australie, Wimbledon et l'US Open» - LE10SPORT.COM
Revenu à son meilleur niveau cette année, Roger Federer a fait taire de nombreux sceptiques. Au point que Pat Cash voit le Suisse poursuivre sur sa lancée en 2018.

lundi 11 septembre 2017
11:40 - US Open: Rafael Nadal, l'autre "come-back" de l'année - FRANCE24.COM

Qui de Rafael Nadal ou de Roger Federer a réussi en 2017 le plus beau "come-back" ? Eclipsé jusque-là par l'impressionnant retour au premier plan de son grand rival, le renouveau de l'Espagnol est tout aussi exceptionnel avec trois finales et deux titres en Grand Chelem, dont l'US Open dimanche.

Rien ni personne, ou presque, ne résiste actuellement à Nadal, pas même le ciment, surface sur laquelle il ne s'était plus imposé depuis janvier 2014 (Doha).

Contre le Sud-Africain Kevin Anderson qu'il a dominé en trois sets 6-3, 6-3, 6-4, "Rafa" a écrit une nouvelle page de sa légende: il a conquis son 16e titre du Grand Chelem, son troisième à New York. Mieux encore, il est devenu seulement le troisième trentenaire à remporter plusieurs titres du Grand Chelem la même année, après deux autres légendes Rod Laver et Roger Federer.

Mais le Majorquin garde les pieds sur terre, même s'il présente 2017 où il a conquis cinq titres --Madrid, Monte-Carlo, Barcelone et Roland-Garros pour la dixième fois-- comme "l'une des meilleures saisons de (sa) carrière".

"Je suis quelqu'un qui ne s'emballe pas et ne se croit pas invincible quand il gagne et qui ne descend pas plus bas que terre quand il perd. Que je gagne ou que je perde, je veux continuer à m'améliorer", a-t-il expliqué quelques minutes après son triomphe new-yorkais.

- 9e mondial fin 2016 -

Redevenu N.1 mondial en juillet alors qu'il avait terminé 2016 au 9e rang mondial, --son plus mauvais classement depuis 2004--, Nadal a tourné définitivement la page de deux saisons et demie difficiles, à cause de blessures en 2014 (poignet, appendicite) et 2016 (poignet), et d'une mauvaise passe d'un point de vue mental en 2015.

"Pour moi, ce qui est plus important, plus encore que les titres en Grand Chelem, c'est d'être heureux et je suis heureux quand je suis en bonne santé, quand je sens que je suis compétitif et c'est ce qui est arrivé toute cette année", insiste-t-il.

Avec Federer, qui a remporté l'Open d'Australie et Wimbledon après six mois de pause forcée pour soigner son dos et un genou, ils se sont partagés les quatre titres majeurs de l'année, à la surprise générale.

"Quand on commence une saison, c'est difficile de penser à gagner deux Grands Chelems. C'est déjà difficile d'en gagner un, car il n'y en a que quatre dans une saison et que la concurrence est forte. C'est clair que c'est une surprise de voir la saison que Roger et moi avons réussi", admet-il.

"Qui aurait cru cela il y a trois ou quatre ans", renchérit le Suédois Mats Wilander, ancien N.2 mondial reconverti en consultant TV, qui s'attend à ce que l'Espagnol, plus encore que le Suisse, continue sur cette lancée

"Voir gagner Rafa sur ciment, c'est fort, vraiment très fort, il va vraiment falloir le suivre en 2018", prévient-il.

- 'A ma façon' -

A la différence des autres membres du "Big Four" Andy Murray et Novak Djokovic, ce groupe de quatre joueurs qui a remporté 46 des 51 derniers titres du Grand Chelem, Nadal a été présent tout au long de l'année.

Federer, éliminé en quarts de finale de l'US Open, avait fait l'impasse sur la terre battue. Djokovic a vu sa saison perturbée par une blessure à un coude qui l'a conduit à stopper sa saison en juillet et Murray a traîné une blessure à une hanche: aucun des deux n'a disputé de finale en Grand Chelem.

Comme aux plus belles heures de leur rivalité, Nadal, 31 ans, et Federer, 36 ans, se retrouvent au coude à coude au sommet du tennis mondial, mais il ne faut surtout pas demander à "Rafa" s'il pense pouvoir dépasser les 19 titres en Grand Chelem de Federer.

"Je fais les choses à ma façon, Roger fait les choses à la sienne, on verra comment cela se finit, je n'y pense vraiment pas", assène-t-il.

Et de rappeler qu'un certain Djokovic allait revenir et avait déjà 12 titres majeurs à son actif: "Nous sommes dans une ère où des joueurs réussissent des choses incroyables", rappelle-t-il.



08:44 - Classement WTA: Muguruza prend le pouvoir, Stephens perce, Sharapova grappille - RTLSPORT.BE


dimanche 10 septembre 2017
13:00 - US Open: Stephens/Keys, la nouvelle vague américaine - FRANCE24.COM

Le tennis féminin américain peut envisager sereinement l'avenir: avec l'émergence de Sloane Stephens, lauréate à 24 ans de l'US Open, et sa compatriote battue en finale Madison Keys, 22 ans, la relève des soeurs Williams, 35 et 37 ans, semble assurée.

Pour la troisième fois en moins de douze mois, le classement WTA aura lundi une nouvelle N.1 mondiale: l'Espagnole Garbine Muguruza va succéder à la Tchèque Karolina Pliskova, restée au sommet pendant huit semaines après en avoir chassé l'Allemande Angelique Kerber.

Aucune de ces trois joueuses n'a brillé à Flushing Meadows à l'image de Kerber, tenante du titre tombée dès le 1er tour et qui va plonger au classement (14e).

Tout un symbole, Pliskova a mordu la poussière et perdu sa première place mondiale lors de sa défaite en quarts de finale face à CoCo Vandeweghe.

La Californienne est l'une des quatre Américaines qui ont monopolisé le dernier carré du dernier tournoi du Grand Chelem de l'année, une première depuis 1981 à New York.

Si Vandeweghe n'a pas pesé lourd en demi-finale face à Keys (6-1, 6-2), elle incarne cette nouvelle vague de joueuses âgées entre 22 et 25 ans qui ont été blessées ou ont tardé à prendre leurs marques sur le circuit, avant de vivre un été 2017 plein de promesses.

- Des SMS sur son canapé -

Il y a encore quelques semaines, Stephens se déplaçait avec des béquilles et ne pouvait pas poser son pied gauche opéré fin janvier pour consolider une fracture de fatigue.

Elle avait sombré à la 957e place mondiale et suivait sur son canapé l'Open d'Australie en échangeant des SMS avec sa grande amie Madison Keys, privée elle aussi du rendez-vous de Melbourne sur blessure à un poignet.

La Floridienne appartient désormais au cercle fermé des joueuses sacrées en Grand Chelem et va grimper à la 17e place mondiale: "Quand on a un titre majeur à côté de son nom, les choses changent, je ne sais pas si j'ai percé, si je perce ou si je suis en train de percer, mais je suis à jamais une lauréate de l'US Open", a-t-elle rappelé.

"Je ne sais pas comme je vais faire pour faire mieux, en matière de come-back, il n'y a sans doute pas mieux", a souri la première Américaine ne portant pas le patronyme des Williams sacrée à l'US Open depuis Linday Davenport en 1998.

Stevens (16e mondiale lundi), Keys (12e), et Vandeweghe (16e) on donné un petit coup de vieux aux soeurs Williams, leurs modèles.

L'aînée, Venus, a réalisé à 37 ans une saison impressionnante avec deux finales en Grand Chelem (Australie, Wimbledon) et un retour dans le top 5 mondial pour la première fois depuis 2012.

Sa cadette Serena qui vient de mettre au monde son premier enfant, espère à 35 ans être opérationnelle pour l'Open d'Australie en janvier pour ajouter un 24e titre majeur à sa collection.

- La prodige Gauff -

Son absence soudaine a complétement changé la donne pour ses principales rivales et décomplexé les "baby-Williams", Stephens et Keys.

"La patronne n'est plus là et personne n'était préparée à ce qu'elle disparaisse du jour au lendemain", observe son entraîneur, le Français Patrick Mouratoglou.

Pour lui, "l'émergence des jeunes Américaines n'est pas une surprise, il fallait juste qu'ellent arrivent à maturité, elles ont des qualités énormes".

Alors que Muguruza, Pliskova ou encore la Roumaine Simona Halep peuvent rêver de s'installer dans le trône de N.1 mondiale, Mouratoglou parie, lui, sur Keys et Stephens.

"Les vraies patronnes c'est plus elles que d'autres. Quand Serena va revenir, la saison prochaine va être particulièrement intéressante", a-t-il prévenu.

La nouvelle vague américaine a déjà fait des émules: les juniors américaines ont remporté Roland Garros et Wimbledon avec deux joueuses différentes, en attendant la finale de l'US Open dimanche entre Cori Gauff, prodige de... 13 ans et une autre Américaine, Amanda Anisimova.

"Le tennis américain va vraiment très bien", a insisté Keys qui peut finir 2017 en offrant aux Etats-Unis en novembre la Fed Cup face au Belarus pour la première fois depuis 2000.



samedi 09 septembre 2017
20:01 - Objectif Open d'Australie pour Serena Williams - FRANCETVSPORT.FR


19:11 - Tennis - Open Australie - Objectif Open d'Australie pour Serena Williams - SPORT24
La reine du tennis féminin Serena Williams qui vient de mettre au monde son premier enfant, ambitionne d'être opérationnelle pour l'Open...

19:01 - Objectif Open d'Australie pour Serena Williams (entraîneur) - TENNISTEMPLE.COM
La reine du tennis féminin Serena Williams qui vient de mettre au monde son premier enfant, ambitionne d'être opérationn...

17:36 - Tennis: objectif Open d'Australie pour Serena Williams - RTLSPORT.BE


jeudi 07 septembre 2017
05:40 - US Open - Un dernier carré féminin 100% américain et un paradoxe - FRANCE24.COM

Pour la première fois depuis 1981, il y aura jeudi quatre Américaines en demi-finales de l'US Open, un carton plein réalisé en l'absence de l'incontestée reine du tennis US, Serena Williams.

Alors que la cadette des soeurs Williams, qui a remporté 23 titres du Grand Chelem et passé 309 semaines en tête du classement mondial, dont 186 consécutives, découvre la vie de jeune maman, le tennis féminin américain redécouvre sa gloire passée.

L'aînée des soeurs Williams, Venus, doyenne des engagées à 37 ans, va affronter Sloane Stephens (24 ans) jeudi en demi-finales, tandis que CoCo Vandeweghe (25 ans), tombeuse en quarts de finale de la N.1 mondiale Karolina Pliskova, sera opposée à Madison Keys (22 ans).

Il faut remonter à 1981 pour trouver trace du dernier carré 100% américain à l'US Open et à 1985 pour voir quatre demi-finalistes américaines dans un tournoi du Grand Chelem (Wimbledon).

Depuis le début de l'ère Open, les Etats-Unis n'ont monopolisé les demi-finales dames en Grand Chelem qu'à cinq reprises: l'exploit est donc rare, mais a un petit goût de revanche.

"Combien de fois on m'a parlé de l'état horrible du tennis aux Etats-Unis, ce carton-plein fait du bien", s'est félicitée Keys, la dernière à avoir composté son billet pour les demi-finales en dominant l'Estonienne Kaia Kanepi (6-3, 6-3).

- Et maintenant la Fed Cup ? -

"Les gens vont pouvoir se rendre compte qu'il y a beaucoup de jeunes qui montent, il y a beaucoup de bonnes choses à venir pour le tennis américain", a souri la 16e mondiale.

Vandeweghe, Californienne au tempérament de feu dompté depuis quelques semaines par son nouvel entraîneur, l'Australien Pat Cash, a expliqué ce retour au premier plan par l'exemple donné par les "anciennes": "On regardait les résultats de Lindsay (Davenport, entraîneur de Keys, NDLR), Jennifer (Capriati), Serena et Venus (Williams), ce sont toujours des exemples pour ma génération et celles qui viennent après", a-t-elle rappelé.

En attendant le retour de Serena Williams, programmé pour l'Open d'Australie en janvier, le tennis américain va marquer les esprits: l'US Open reviendra soit à Venus, qui deviendra de fait la doyenne des joueuses sacrées en Grand Chelem, ou à une Américaine ne portant pas le patronyme des Williams, une première depuis Davenport en 1998.

La jeune garde pourra alors se tourner vers un autre objectif, la Fed Cup: "On a une de ces équipes", a déjà noté, avec appétit, Stephens, alors que "Team USA" disputera la finale contre le Belarus les 11 et 12 novembre à Minsk.

Les Etats-Unis, nation de référence de la Fed Cup avec 17 titres, n'ont plus remporté l'épreuve depuis 2000: même sans Serena, ils n'ont sans doute jamais été aussi proches de mettre fin à cette disette sans précédent.



mercredi 06 septembre 2017
12:20 - Tennis: Fognini redoute une suspension après des insultes lors de l'US Open - FRANCE24.COM

L'Italien Fabio Fognini, mis à l'amende pour avoir insulté une arbitre à l'issue de son élimination lors de l'US Open, redoute d'être désormais suspendu cet hiver lors de l'Open d'Australie (15-28 janvier), a-t-il déclaré mercredi.

"Si les responsables des Grands Chelems devaient m'interdire de participer au prochain Open d'Australie, j'en accepterai les conséquences parce que nos actes ont des conséquences et je dois payer pour ce que j'ai fait", a déclaré le 26e joueur mondial, interrogé par la télévision italienne Sky.

"Je suis conscient de la gravité de mon erreur, j'en endosse la responsabilité. Une décision sera prise. J'avancerai, je tournerai la page avec cette tache indélébile qui ne partira jamais", a poursuivi l'Italien de 30 ans, réputé impétueux.

L'époux de Flavia Pennetta, la championne 2015 de l'US Open, a insulté à New York l'arbitre suédoise à l'issue de sa défaite au 1er tour face à son compatriote Stefano Travaglia. Disqualifié dans la foulée, il a écopé d'une amende de 24.000$ (20.000 euros).

En 2014, ce joueur controversé avait déjà dû s'acquitter du versement de 23.000 euros auprès des organisateurs de Wimbledon en raison d'un comportement déplacé.

"Il n'y aura pas de prochaine fois, a-t-il encore assuré. Je sais ce que j'ai dit, je ne peux pas le retirer mais je ne le ferai plus. C'est à cause de mon caractère. Je travaille avec un préparateur mental et je pensais être sur la bonne voie donc je ne peux pas vraiment expliquer ce dérapage. Je n'ai rien contre les femmes. On dit que je suis sexiste, je ne le suis pas. J'ai toujours respecté les femmes."



lundi 04 septembre 2017
20:58 - US Open: Vandeweghe stoppe Safarova en 8e de finale - RTLSPORT.BE


11:40 - US Open: retour gagnant pour Maria Sharapova - FRANCE24.COM

Le retour de Maria Sharapova en Grand Chelem, après sa suspension pour dopage, s'est arrêté dimanche en 8e de finale mais la Russe a prouvé durant l'US Open qu'il faudrait encore compter sur elle, sur les courts de tennis et en dehors.

Emoussée physiquement, l'ex-N.1 de la WTA s'est inclinée face à la Lettone Anastasija Sevastova, 17e mondiale (5-7, 6-4, 6-2), mais elle a montré en huit jours à New York qu'elle restait une compétitrice hors norme, la reine du sport-business en même temps qu'une personnalité controversée.

Pour son premier match dans un tournoi majeur depuis l'Open d'Australie 2016, Sharapova, 146e mondiale après sa suspension de quinze mois pour dopage au meldonium, a hérité de la N.2 mondiale, Simona Halep.

Alors qu'elle n'avait joué que neuf matches entre fin avril et Flushing Meadows, elle a écoeuré la Roumaine avec son service, sa rapidité de déplacement et sa rage de vaincre. Alors que Halep pouvait viser la place de N.1 mondial et restait sur une finale à Cincinnati.

"Ce que j'ai vécu ce soir-là, je ne l'oublierai jamais", a-t-elle assuré.

Elle est ensuite venue à bout de la Hongroise Timea Babos, 59e mondiale, puis a dominé l'Américaine Sofia Kenin, 136e mondiale.

- Bientôt le Top 100? -

A court de compétition après un programme de reprise perturbée par des blessures qui l'ont limitée à quatre tournois, Sharapova a cédé ensuite face Sevastova: "Le manque de matches m'a certainement coûté cher".

Mais cet US Open 2017 va lui servir de tremplin pour le reste de la saison, puis ouvrir une nouvelle page de sa carrière: "Je veux juste jouer des matches, rien ne remplace la compétition", a-t-elle prévenu.

"Quand j'avais 25 ans, je n'imaginais pas que mon corps puisse me permettre à 30 ans d'atteindre ce niveau de jeu. (...) Il y a tant d'exemples de champions qui ont plus de 30 ans, qui ont encore beaucoup de succès, c'est une source d'inspiration", a souri la Russe, dont le palmarès comporte 35 titres, dont cinq en Grand Chelem.

A Pékin, elle devrait aborder aux alentours de la 100e place mondiale son prochain rendez-vous fin septembre.

L'objectif est d'améliorer son classement mondial pour arriver à l'Open d'Australie en outsider, à défaut d'être encore tête de série.

Sharapova, avec son physique hollywoodien et son regard froid, reste l'une des principales attractions d'un tennis féminin en manque de stars.

En l'absence de la reine Serena Williams, enceinte, les organisateurs étaient trop heureux de pouvoir lui offrir, à la différence des organisateurs de Roland-Garros, une wild-card (invitation), malgré sa suspension pour dopage.

Du coup, elle a disputé ses quatre matches sur le Arthur Ashe Stadium, le stade de 22.000 places qui attire les people en soirée.

- Cuir et mots qui claquent -

Mariant dentelles et cuir, sa robe noire conçue à la demande de son équipementier Nike par le styliste Riccardo Tisci, l'ancien directeur de la maison de haute couture Givenchy, a déchaîné les passions et se vend en magasin pour 500 dollars.

Femme d'affaires avisée, à la tête de la marque de confiseries Sugarpova et de produits de beauté, Shaparova dont la fortune est estimé à 200 millions de dollars, dont 36 gagnés sur les courts, a fait coïncider son retour très suivi avec la parution le 12 septembre de son autobiographie au titre évocateur "Unstoppable", inarrêtable.

C'est peu dire que Sharapova n'est pas la plus populaire des joueuses du circuit féminin. Sa suspension et surtout le traitement de faveur qu'elle a reçue avec l'octroi d'invitations réservées en temps normal aux joueuses de retour de blessure, n'ont pas arrangé les choses.

La Danoise Caroline Wozniacki n'a pas caché son agacement: "Voir quelqu'un qui revient d'une suspension pour dopage jouer tous ses matches sur le central, je trouve cela discutable", a regretté la N.5 mondiale.

Sharapova a répondu vertement à Wozniacki: "Je suis quelqu'un de très compétitif, si on me fait jouer sur un parking dans le quartier du Queens, je serais aussi heureuse de jouer", a-t-elle lâché.

A l'entendre, les critiques ne l'atteignent plus: "J'ai dépassé ce point, ma façon de répondre est de montrer ce que je vaux sur les courts", a-t-elle conclu.



11:00 - US Open: Sharapova abdique, Pouille craque - FRANCE24.COM

Pour son retour en Grand Chelem, Maria Sharapova rêvait de remporter l'US Open, mais, en manque de compétition, elle a été stoppée en 8e de finale dimanche, alors que le dernier Français en lice, Lucas Pouille, a craqué.

Malgré sa défaite face à la Lettone Anastasija Sevastova en trois sets 5-7, 6-4, 6-2, Sharapova ne boudait pas son plaisir.

"Si je fais le bilan de ma semaine, je peux être contente de mon beau parcours, il y a beaucoup de positif à garder de ce tournoi", a souri la 146e mondial, invitée des organisateurs.

Arrivée à New York dans le plus grand flou après avoir disputé seulement quatre tournois depuis la fin de sa suspension pour dopage fin avril et collectionné les pépins physiques (hanche, avant-bras), l'ancienne N.1 mondiale a remporté trois matches, dont son premier contre la N.2 mondiale Simona Halep pour son premier tournoi du Grand Chelem depuis l'Open d'Australie 2016.

Suspendue quinze mois pour dopage au meldonium, la Russe, 30 ans, a montré qu'elle pouvait jouer un rôle dans le Gotha du tennis féminin.

"Mon retour en Grand Chelem est de l'histoire ancienne maintenant, je vais pouvoir me projeter vers l'avant, j'ai fait de mon mieux et je peux être fière de moi", a-t-elle estimé.

- Kvitova surprend Muguruza -

Pour la deuxième année consécutive, Sevastova, 17e mondiale, participera donc aux quarts de finale de l'US Open où elle sera opposée à la revenante Sloane Stephens, venue à bout de l'Allemande Julia Görges 6-3, 3-6, 6-1.

L'Américaine, privée de compétition pendant onze mois à cause d'une blessure à un pied, avait fait son retour à Wimbledon en toute discrétion en juillet (élimination au 1er tour), ce qui ne l'a pas empêchée de réussir le meilleur US Open de sa carrière.

Sa compatriote Venus Williams est, elle, habituée à se retrouver à ce stade de la compétition: elle a dominé l'Espagnole Carla Suarez Navarro (6-3, 3-6, 6-1) et disputera son 39e quart de finale en Grand Chelem.

Mais l'aînée des soeurs Williams, sacrée deux fois à Flushing Meadow (2000, 2001), aura fort à faire pour atteindre le dernier carré.

Revenue elle d'une grave blessure à une main reçue en se protégeant d'un cambrioleur à son domicile en décembre, la Tchèque Petra Kvitova a fait tomber la favorite et N.3 mondiale, l'Espagnole Garbine Muguruza 7-6 (7/3), 6-3.

"Cette victoire est quelque chose d'énorme pour moi, c'est incroyable, ce que j'ai vécu les derniers mois est difficile à décrire, je ne savais pas si je pourrais revenir", a expliqué Kvitova qui n'a toujours pas perdu un set à New York cette année.

- Pouille passe à côté -

Après une semaine de compétition, il n'y a par contre plus de Français en lice.

Un an après une cuvée historique avec trois représentants (Pouille, Gaël Monfils, Jo-Wilfried Tsonga) en quarts de finale, du jamais-vu en Grand Chelem depuis le début de l'ère Open, aucun n'a dépassé cette fois les 8e de finale.

Lucas Pouille est tombé de haut: le N.2 français a subi la loi de l'inattendu Argentin Diego Schwartzman 7-6 (7/3), 7-5, 2-6, 6-2.

Le Nordiste a pourtant pris l'avantage dans les première et deuxième manches, mais il n'a pas réussi à concrétiser: "Il y a beaucoup de tristesse et de déception, je suis passé à côté d'une belle occasion, même si c'est un très, très bon joueur de tennis", a-t-il constaté.

Dans cette partie de tableau où les têtes de série et favoris ont rapidement mordu la poussière, il est désormais acquis qu'un joueur méconnu du grand public disputera sa première finale d'un Grand Chelem.

Il s'agira de Schwartzman (N.33), de l'Espagnol Pablo Carreno Busta (N.19), qui a mis fin au parcours du prodige canadien Denis Shapovalov 7-6 (7/2), 7-6 (7/4), 7-6 (7/3), du Sud-Africain Kevin Anderson (N.32) ou du vainqueur du 8e de finale entre l'Américain Sam Querrey (N.21) et l'Allemand Mischa Zverev (N.27).



samedi 02 septembre 2017
10:37 - Serena Williams est maman - SPORT.FR


vendredi 01 septembre 2017
22:36 - Serena Williams, déjà enceinte lors de son titre à l'Open d'Australie - TENNISTEMPLE.COM
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20:00 - Tennis: Serena Williams sur le point d'accoucher de son premier enfant - FRANCE24.COM

L'Américaine Serena Williams, ex N.1 mondiale qui a mis sa carrière entre parenthèses pour avoir un enfant, était vendredi sur le point d'accoucher dans une clinique huppée dans l'est de la Floride, selon la presse locale.

La cadette des soeurs Williams, qui aura 36 ans en septembre, a été admise mercredi au centre médical St.Mary's de West Palm Beach, où un étage entier lui est réservé, a précisé l'antenne locale de la chaîne de télévision CBS. Selon la même source, elle aurait eu ses premières contractions dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le porte-parole de la joueuse aux 23 titres du Grand chelem était injoignable pour faire un commentaire.

En décembre, Serena Williams avait annoncé ses fiançailles avec Alexis Ohanian, co-fondateur de la plateforme Reddit.

Absente depuis fin janvier et sa victoire à l'Open d'Australie, Serena Wiliams avait révélé en avril qu'elle attendait son premier enfant. Elle avait posté sur l'application de partage Snapchat une photo sur laquelle elle apparaissait avec un ventre arrondi et accompagnée de la légende "20 semaines". L'accouchement était prévu en plein US Open, qui a débuté lundi à New York.

En août, l'ex N.1 mondiale avait promis de faire un retour "incroyable" à l'Open d'Australie en janvier 2018, "trois mois après" avoir mis au monde son premier enfant, et un an après avoir conquis son 23e titre majeur en simple, à une victoire du record de l'Australienne Margaret Court.



10:19 - The Coach : Agressivité, zones, retour de services, Sharapova n'a pas changé - EUROSPORT.FR
US OPEN - De retour en Grand Chelem pour la première fois depuis l'Open d'Australie 2016, Maria Sharapova s'appuie sur les mêmes points forts pour dominer ses adversaires. Découvrez l'analyse du jeu de la Russe par Patrick Mouratoglou.

jeudi 31 août 2017
10:40 - Tsonga éliminé de l'US Open: "Ma plus mauvaise année en Grand Chelem" - FRANCE24.COM

Le N.1 français Jo-Wilfried Tsonga affiche pour meilleur résultat en Grand Chelem cette année un quart de finale à l'Open d'Australie en janvier: "C'est ma plus mauvaise année en Grand Chelem", a-t-il constaté après sa défaite au 2e tour de l'US Open face au Canadien Denis Shapovalov (6-4, 6-4, 7-6 (7/3).

QUESTION: Shapovalov a fait une très grosse impression à seulement 18 ans, il n'y avait rien à faire contre lui...?

REPONSE: "Il joue très, très bien, il est très agressif, et très athlétique aussi. J'ai eu beaucoup de mal à le déborder dans les échanges. De plus il est gaucher. Il a un type de jeu qu'on ne rencontre pas tous les jours, et aujourd'hui il a été très bon sur le match. J'aurais évidement pu être un peu meilleur, serrer un peu plus le jeu, être plus solide, mais malheureusement je ne l'ai pas été et le résultat est assez logique au vu de la rencontre. En ce moment il est en plein boum, il se sent hyper-bien et il n'est pas évident à jouer".

Q: C'est la conséquence de votre été moyen où vous n'avez pas pu faire ce que vous voulez, et emmagasiner des matches, de la confiance?

R: "Non, je crois que c'est juste le tennis. Des fois on est meilleur que d'autres. Moi, il m'est arrivé d'être bon après n'avoir pas bien joué pendant plusieurs semaines. L'important, c'est de continuer à essayer de développer du bon jeu et essayer de s'améliorer. Maintenant je vais me concentrer sur les échéances à venir, de toutes façons il faut les prendre semaine par semaine. Il y a des tournois toutes les semaines sur des surfaces que j'aime bien, donc j'espère être capable de redresser la barre comme on dit".

Q: Quel bilan tirez-vous sur votre saison en Grand Chelem ?

R: "C'est la plus mauvaise année, je pense, en Grand Chelem depuis le début de ma carrière, c'est un peu décevant. Maintenant, dans une carrière tu as du bon et du moins bon. Même les plus forts, des fois ils gagnent, des fois ils ne gagnent pas, et pour moi c'est pareil même si pour l'instant ça ne gagne pas. Mais bon on continue à travailler dur, on ne lâche rien, je pense que le leitmotiv pour faire des choses c'est toujours y croire, toujours s'accrocher, et puis advienne que pourra".

Propos recueillis en conférence de presse



08:32 - US Open: Tsonga: "Ma plus mauvaise année en Grand Chelem" - TENNISTEMPLE.COM
Jo-Wilfried Tsonga n'a pas fait mieux qu'un quart de finale à l'Open d'Australie en janvier: "C'est ma plus mauvaise ann...

mardi 29 août 2017
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