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LIVETENNIS.fr
dimanche 15 janvier 2017
11:19 - Hand: les Français retrouvent les Norvégiens, sans Luka Karabatic - FRANCE24.COM

Les handballeurs français, en quête d'un sixième titre lors du Mondial-2017, devront composer sans l'un de leurs joueurs majeurs, Luka Karabatic, sérieusement blessé à la cheville droite et forfait pour le reste de la compétition, à l'heure de retrouver la Norvège dimanche (17h45).

Les choses sérieuses commencent pour les Bleus. Car la sélection nordique s'annonce bien plus coriace que le Brésil (31-16) et Japon (31-19). Il y a un an, elle les avait éliminés avant les demi-finales de l'Euro en Pologne, une défaite (24-29) synonyme de perte de leur couronne continentale.

A Nantes, la Norvège semble la seule équipe capable de priver les Français de la première place du groupe A, qui permet d'avoir une route plus dégagée vers les demi-finales.

En cela, la blessure du cadet des frères Karabatic (28 ans, 66 sélections), qui se déplaçait avec des béquilles samedi matin, tombe à un bien mauvais moment.

"L'entorse est plus grave qu'on ne le pensait. Il y a rupture du ligament tibio-fibulaire, celui permettant la stabilité de la cheville. Luka va rejoindre son club pour continuer les soins et sa cheville sera immobilisée", a détaillé le médecin de l'équipe de France Pierre Sébastien, évaluant la période d'inactivité du joueur de trois à six semaines.

Une intervention chirurgicale ne sera "a priori" pas nécessaire, a-t-il précisé.

Arrivé au handball de haut niveau sur le tard après des débuts très prometteurs dans le tennis, le pivot du PSG est l'un des piliers de la défense bleue depuis la reconquête européenne en 2014. Champion du monde en 2015 et médaillé d'argent lors des Jeux de Rio l'été dernier, il a aussi pris de plus en plus d'importance dans le jeu offensif au fil des compétitions.

"C'est un coup dur. On pense bien à lui", a réagi Michaël Guigou, l'ailier gauche des Bleus, qui ont toutefois encore des ressources.

Après la sortie vendredi de Luka Karabatic (au bout de cinq minutes), c'est le jeune pivot de Montpellier Ludovic Fabregas (20 ans) qui avait pris le relais, aux côtés de Cédric Sorhaindo.

Habitué aux rudes tâches défensives aussi, Fabregas, grand espoir du handball français, a empilé 7 buts au point d'être désigné homme du match.

Pour palier l'absence du cadet des frères Karabatic, les sélectionneurs Didier Dinart et Guillaume Gille ont néanmoins décidé de rappeler le jeune Dika Mem (19 ans), qui ne figurait pas dans la liste des seize. L'arrière droit du FC Barcelone est "capable de défendre en poste 2", a souligné Didier Dinart, et Adrien Dipanda, déjà dans l'effectif, "peut basculer au poste 3".

Dika Mem ne devrait toutefois pas figurer sur la feuille de match dimanche.

- L'étoile Sagosen -

"Le handball est un sport de contact où il y a de la casse. La blessure nous oblige à réviser nos plans. A nous de nous adapter", a affirmé Guillaume Gille, qui s'attend à un "gros combat" contre la Norvège.

Pour ce choc, les Bleus bénéficieront du retour de l'arrière gauche Timothey Nguessan qui, touché au talon gauche lors de la préparation, doit "réintégrer le groupe demain (dimanche)".

"Après le Brésil et le Japon, le niveau va monter d'un cran", a souligné Didier Dinart au sujet de la Norvège emmenée par le très prometteur demi-centre Sander Sagosen, performant samedi contre la Russie (6 buts, 4 passes décisives pour un succès 28 à 24).

"C'est l'étoile montante du handball norvégien. Malgré son jeune âge (21 ans), il a poussé les portes très vite. Il a la cartouchière pleine (...) et de par sa puissance physique, il est compliqué à arrêter lors des duels", a expliqué Guillaume Gille.

"Mais on a dans nos systèmes défensifs des armes et du poids à lui mettre en face pour qu'il se retrouve le plus souvent dans des situations compliqués", a-t-il conclu.



mercredi 11 janvier 2017
17:38 - Goffin avec Nadal et Nishikori au tournoi de Barcelone - DHNET.BE


09:59 - Hand: les 17 Français à la loupe - FRANCE24.COM

Présentation des dix-sept handballeurs français engagés dans le Mondial-2017, qui débute mercredi à Paris:

GARDIENS DE BUT

Thierry Omeyer (40 ans, Paris SG, 347 sélections): "Titi" défie les lois du temps. Dernier rescapé de l'édition 2001 avec Daniel Narcisse, il est toujours l'indéboulonnable portier des Bleus.

Vincent Gérard (30 ans, Montpellier, 47 sélections): il a supplanté Cyril Dumoulin et est depuis l'Euro-2016 la doublure attitré d'Omeyer. Son passage de Dunkerque à Montpellier lui a permis de prendre du galon.

DEMI-CENTRES

Nikola Karabatic (32 ans, Paris SG, 273 sélections): LA star de l'équipe et son stratège. Elu deux fois meilleur joueur du monde, "NK" est décisif aussi bien en défense qu'en attaque, chose rare.

Daniel Narcisse (37 ans, Paris SG, 300 sélections): "Air France", surnommé ainsi pour sa détente, est toujours une pièce-maîtresse de l'équipe en attaque où il peut débloquer des situations, comme en demi-finales des derniers JO.

ARRIERES GAUCHE

William Accambray (28 ans, Paris SG, 90 sélections): abonné au banc de touche en club, le héros du quart de finale des JO-2012 fait son retour en sélection après avoir manqué l'Euro-2016 sur blessure (genou) et été écarté de la short-list pour les Jeux de Rio.

Timothey Nguessan (24 ans, Barcelone/ESP, 38 sélections): percutant en attaque avec une forte propension à trouver la faille de loin, il doit encore gagner en régularité. Si son corps le laisse tranquille, l'ex-Chambérien peut être l'une des révélations des Bleus.

Olivier Nyokas (30 ans, Nantes, 19 sélections): un joueur au parcours atypique, arrivé sur le tard en équipe de France. Sa détente vertigineuse et sa vitesse de bras apportent davantage d'options aux sélectionneurs.

ARRIERES DROIT

Valentin Porte (26 ans, Montpellier, 70 sélections): révélation de l'Euro-2014, il est devenu un titulaire indiscutable de l'équipe. Sa polyvalence lui permet de jouer à l'aile. Espère faire mieux après des Jeux mi-figue mi-raisin.

Adrien Dipanda (28 ans, Saint-Raphaël, 24 sélections): présent aux JO, ce proche des frères Karabatic peut s'avérer précieux en défense au relais du titulaire Valentin Porte. L'absence de Xavier Barachet lui donne l'occasion de s'installer durablement.

Nedim Remili (21 ans, Paris SG, 14 sélections): l'une des nouvelles pépites du hand français, qui avait manqué les JO sur blessure. Passé de Créteil, son club formateur, au PSG pour franchir un palier, il peut se muer en lance-missile avec des tirs dépassant les 100 km/h.

AILIER DROIT

Luc Abalo (32 ans, Paris SG, 217 sélections): un artiste sur les parquets et en dehors. Ses roucoulettes et ses envolées au dessus de la zone font le bonheur du public. Des pépins physiques l'ont empêché de s'exprimer pleinement lors des Jeux de Rio.

AILIERS GAUCHE

Michaël Guigou (34 ans, Montpellier, 237 sélections): grand complice d'Abalo et membre immuable du noyau dur de la sélection. Il a vécu un mois compliqué avec Montpellier de novembre à décembre mais reste l'un des meilleurs du monde à son poste.

Kentin Mahé (25 ans, Flensburg/GER, 63 sélections): le couteau-suisse de l'équipe, capable de jouer aussi demi-centre, de tirer les pénalties et de perturber le jeu d'attaque placée adverse en défendant haut. Annoncé comme le futur stratège des Bleus.

PIVOTS

Luka Karabatic (28 ans, Paris SG, 64 sélections): d'abord cantonné aux tâches défensives, cet ancien espoir du tennis français prend de plus en plus d'importance dans le jeu d'attaque. S'est fait un prénom depuis l'Euro-2014 et a encore une marge de progression.

Cédric Sorhaindo (32 ans, Barcelone/ESP, 172 sélections): élément incontournable de l'équipe depuis le Mondial-2009. Très proche des frères Karabatic, "Tchouf" est utile aussi bien en défense qu'en attaque mais doit retrouver de sa superbe après des JO un peu décevants.

Ludovic Fabregas (19 ans, Montpellier, 28 sélections): le benjamin de l'équipe connait une ascension fulgurante. Utilisé exclusivement en défense pour l'instant, Fabregas est doté d'un physique impressionnant (1,98 m, 100 kg) et s'annonce comme l'un des futurs patrons de l'équipe.

RESERVISTE

Yanis Lenne (20 ans, Sélestat, ailier droit, 4 sélections): encore en D2 la saison passée, l'Alsacien a changé de statut en peu de temps. Pas assez cependant pour faire partie des 16. Il passera la compétition dans les tribunes pour voir à quoi ressemble le haut niveau.



mardi 10 janvier 2017
20:59 - Argentine: la statue de Messi retrouvée sans bras ni tête - FRANCE24.COM

C'est la plus grave blessure de la carrière de l'idole argentine: sans tête ni torse, les bras coupés, la statue de Lionel Messi a été retrouvée mutilée, mardi à Buenos Aires.

"La statue de Lionel Messi a été victime d'un acte de vandalisme qui l'a laissée sans sa partie supérieure. La Ville est déjà en train de travailler à sa réparation", ont précisé les services de la culture de la capitale.

La sculpture en marbre noir, qui montre le joueur de Barcelone la balle au pied allant de l'avant, avait été inaugurée en juin 2016.

Les actes de vandalisme sur les statues, sculptures ou monuments publics, ainsi que sur les façades des maisons privées, sont une pratique qui se voit régulièrement à Buenos Aires. La statue de la joueuse de tennis Gabriela Sabatini avait ainsi perdu sa raquette il y a peu.

Les hommages à Messi, comme Sabatini, sont situés sur "la promenade de la gloire" de Buenos Aires, une allée où le basketteur Manu Ginobili, le tennisman Gillermo Vilas ou le pilote de Formule 1 Juan Manuel Fangio sont également honorés.



16:39 - Hand: une belle opportunité lors du Mondial pour l'icône Karabatic - FRANCE24.COM

Icône du handball, Nikola Karabatic a une belle occasion de renforcer son image de champion et de faire passer à l'arrière-plan le scandale des paris auprès du grand public, lors du Mondial qui débute à Paris mercredi.

Considéré comme un prodige à ses débuts internationaux en 2002 (à 18 ans), le meneur de jeu des "Experts" s'est hissé en quelques années au rang de superstar dans sa discipline à force d'amasser les titres.

Plus de cinquante au total, sans compter les nombreuses distinctions pour ce fils d'un ancien international Yougoslave (Branko, décédé en 2011). "Quand je regarde mon palmarès, j'ai du mal à y croire", affirme l'intéressé, jamais rassasié, qui dit vouloir "marquer son sport".

Sous le maillot bleu, la natif de Nis (Serbie) a tout gagné en plusieurs fois: trois titres mondiaux (2009, 2011, 2015), autant de trophées européens (2006, 2010, 2014) et deux médailles d'or olympiques (2008, 2012).

En club aussi, "NK" a étoffé sa collection, gagnant notamment la Ligue des champions avec trois clubs différents (Montpellier, Kiel, Barcelone). Il rêve de le refaire avec le PSG, son autre "quête" avec ce Mondial. "Champion du monde chez lui, ce serait la cerise sur le gâteau", souligne son agent Bhakti Ong.

- Fratrie -

"C'est sa plus grande échéance en équipe de France et une opportunité magnifique de marquer davantage son sport", estime Frank Hocquemiller, spécialisé dans le management du droit à l'image des personnalités.

N'a-t-il pas beaucoup à perdre en cas d'échec? "Il a tout à y gagner au contraire. Si cela se passe mal, il pourra toujours s'appuyer sur son palmarès", répond le fondateur de VIP consulting, qui a conseillé Karabatic à ses débuts.

"C'est une belle histoire parce qu'il vit cette aventure avec son frère (Luka). Cela a un côté saga", ajoute Hocquemiller, sceptique toutefois sur la capacité de la compétition à susciter un "engouement durable".

Si le handball a progressé, il est toujours un sport confidentiel par rapport au football et vient bien après le rugby ou encore le tennis en termes de popularité.

En janvier 2016, Karabatic figurait parmi les 40 sportifs préférés des Français (28e) selon une étude Sofres, grâce à un bond de 13 places, loin derrière cependant Florent Manaudou (1er), Tony Parker (2e) ou Teddy Riner (3e).

"En termes de sponsoring et d'image, ce n'est pas mirobolant au regard de son talent. Quand on est le meilleur, on attend forcément autre chose", souligne Hocquemiller.

Peut-il augmenter son aura? "Il faut voir. En principe, l'intérêt suscité par le Mondial risque fort de retomber après la compétition", dit Hocquemiller.

- Affaire des paris -

Un éventuel échec de la France ne devrait en tous les cas pas ternir son image, pas tellement minée par le scandale des paris sportifs qui a éclaté en 2012.

Des sponsors n'ont pas renouvelé leur contrat ou stoppé la collaboration, comme Betclic, mais d'autres sont arrivés à partir de 2014, date de la reconquête européenne avec la France, et ses revenus "ont retrouvé le niveau d'avant l'affaire (environ 600.000 euros par an)" selon Bakhti Ong.

"Son passage à Aix (de février à juin 2013) a été refondateur. Il s'est retrouvé dans un club qui luttait pour le maintien et a prouvé son statut de grand joueur", détaille son agent.

Condamné à 10.000 euros en première instance, Karabatic - qui a toujours nié son implication dans les paris - sera fixé sur son sort en appel le 1er février... trois jours après la finale du Mondial. Le parquet a requis une amende de 40.000 euros le concernant ainsi que son frère.

"L'affaire a fait bien plus de mal à son ancien club Montpellier qu'à lui-même car son rayonnement de champion le protège. Les gens font la part des choses", estime Hocquemiller. Sauf à Montpellier où le public l'a encore sifflé dimanche lors d'un match amical.



jeudi 15 décembre 2016
12:19 - Muscler son mental, option encore taboue dans le foot - FRANCE24.COM

C'est un métier encore peu répandu dans le foot français, et les clubs sont très discrets quand ils y ont recours. Des préparateurs mentaux viennent pourtant à la rescousse de joueurs souvent plus fragiles qu'il n'y paraît, soumis à l'urgence de la performance et la pression du haut niveau.

En L1, seul Caen avait assumé l'année dernière la présence d'un coach mental auprès des joueurs: Gérard Baglin, âgé aujourd'hui de 66 ans. "La préparation mentale reste taboue", souligne auprès de l'AFP ce consultant en entreprise, spécialiste de sophrologie et de psychologie.

Certains entraîneurs redoutent qu'on remette en cause "leurs prérogatives de meneurs d'hommes", explique-t-il et les joueurs sont souvent très rétifs à avouer leurs failles devant leurs coéquipiers.

A Caen, face à des résultats en berne fin 2014 après la montée dans l'élite, des réunions collectives ont été organisées pour libérer la parole. "Un cadre du vestiaire s'est mis à s'exprimer. Les joueurs lui ont dit, +mais on ne te connaissait pas!+ Ca l'a libéré énormément et ça a changé le regard qu'on portait sur lui", se souvient-il.

Entretiens individuels, jeux, dessins? Les techniques sont nombreuses pour stimuler des joueurs en crise de confiance. Parmi elles la "visualisation mentale", un exercice de "conscience relâchée", proche de la relaxation. "On lui demande de visualiser une image, un geste technique raté par exemple, puis on va déprogrammer la trace de ce geste dans son cerveau pour le mobiliser sur le geste idéal, l'image d'une reprise de volée parfaite", raconte Baglin, qui a lui même pratiqué le foot en division d'honneur.

- 150 euros l'heure -

Raphaël Homat, préparateur mental de 36 ans, est intervenu auprès de joueurs comme l'ancien Caennais Dennis Appiah ou Neal Maupay, qui fait les beaux jours de Brest en L2 après être passé par Nice et Saint-Etienne.

"Je n'ai jamais travaillé avec un club c'est un bon moyen de rester indépendant", insiste-t-il. "Le joueur paye la prestation, environ 150 euros pour une séance d'une heure", et n'a pas la pression du vestiaire ou des comptes à rendre à son entraîneur ou son directeur sportif.

Lui aussi utilise la visualisation mentale ou des techniques comme le "switch": "préparer avec le joueur des mots-clés ou une phrase qui vont l'aider à changer d'état d'esprit" et éliminer les pensées parasites.

Titulaire d'un DEA (Master 2) de "Sport et performance", cet Angevin a aussi suivi une formation en préparation mentale à l'Université de Lille. "Il n'y a pas de diplôme national spécifique, explique-t-il. "Nous sommes un peu comme les ostéopathes il y a quinze ans".

Pas de diplôme donc, et pas d'assurance de tomber sur un préparateur mental compétent. Tout repose sur la confiance et l'intérêt que portent les joueurs ou leur entraîneur pour ce type de pratiques.

"Certains ne sont pas très sérieux", met ainsi en garde Makis Chamalidis, psychologue du sport qui travaille depuis vingt ans aussi bien dans le football, que dans le tennis ou le golf. "Il peut y avoir beaucoup de tchatche, une volonté de se vendre, avec parfois des copinages avec des agents", prévient-il.

- 'Une population fragile' -

La préparation mentale est aussi un peu nouvelle dans le foot français, contrairement aux championnats étrangers les plus compétitifs. "Quand je vois que des clubs comme Barcelone ou Arsenal sont +staffés+ là dessus, ce n'est pas un hasard", souligne Chamalidis, 48 ans.

Mais la pratique se développe, sur les traces des joueurs de tennis qui ont "l'habitude de constituer leur staff, choisir les personnes qui vont les entourer pour gérer leur stress ou leur anxiété", raconte Homat.

De plus en plus, les footballeurs se transforment en "chefs d'entreprise qui cherchent les investissements pour réussir leur carrière et n'attendent pas seulement des choses de leur club", analyse ce spécialiste.

Dans son carnet d'adresses, une vingtaine de joueurs de L1, certains suivis de deux à quatre heures par mois. "C'est une population fragile. Beaucoup de personnes les voient comme des nantis et c'est délicat de venir se plaindre. Il y a beaucoup de stress et d'anxiété", témoigne-t-il.

Baglin s'intéresserait de son côté volontiers à un joueur de Rennes, Yoann Gourcuff. "Toutes ses blessures donnent l'impression d'un mental perturbé, d'une grande fragilité. Je ne sais pas où il en est dans la relation avec son père (Christian, son entraîneur à Rennes). C'est un cas typique. Au lieu de s'acharner sur le corps, il ferait mieux de s'occuper de sa tête".



mercredi 30 novembre 2016
19:23 - La saison du Big Four (2/4): Nadal, inquiétant - DHNET.BE


jeudi 24 novembre 2016
19:45 - Equitation: Serge Lecomte réélu président de la FFE - FRANCE24.COM

Serge Lecomte, élu pour la première fois en 2004, a été réélu président de la Fédération française d'équitation (FFE) avec 59,03% des voix, contre 39,19% à l'ancien cavalier international de saut d'obstacles Hervé Godignon, jeudi à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher).

M. Lecomte, 66 ans, a gagné moins facilement que les quatre fois précédentes.

Godignon, 64 ans et médaillé de bronze par équipes aux jeux Olympiques de Barcelone en 1992, dénonçait notamment la "dimension commerciale" du modèle socio-professionnel défendu par le président. Il avait créé en 2013 le groupe "Les indignés de la politique fédérale".

Si le fiasco sportif (zéro médaille) des Jeux de Londres-2012 avait pu leur donner raison, le bilan des JO de Rio (deux médailles d'or et une d'argent), quatre ans plus tard, plaide en faveur du président réélu.

En août 2005, lors de son premier mandat, Lecomte avait vu sa fonction de président mise entre parenthèses après que le ministère des Sports eut retiré agrément et délégation à la FFE. Fort du soutien des dirigeants des clubs, il avait retrouvé son fauteuil présidentiel lors de l'assemblée générale élective de décembre 2006, une fois que la fédération avait mis ses statuts et règlements en conformité avec la loi sur le sport.

Avec quelque 700.000 licenciés, la FFE est la troisième fédération en nombre d'adhérents après la FFF (football) et la FFT (tennis).



mercredi 23 novembre 2016
10:34 - Nadal a confirmé sa participation au tournoi de Barcelone (ATP 500), d - TENNISTEMPLE.COM
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lundi 07 novembre 2016
19:45 - Tennis: Nadal reviendra sur les courts fin décembre à Abu Dhabi - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal, qui a écourté sa fin de saison 2016 en raison de problèmes physiques, a annoncé lundi qu'il ferait son retour sur les courts fin décembre lors du tournoi-exhibition d'Abu Dhabi (29-31 décembre).

"Je suis enthousiaste à l'idée d'annoncer que je ferai mon retour en tournoi à Abu Dhabi en décembre", a écrit l'ancien numéro un mondial sur son compte Facebook.

Le nonuple vainqueur de Roland-Garros (30 ans) avait annoncé le mois dernier mettre fin de manière anticipée à sa saison 2016 en raison notamment de douleurs persistantes au poignet gauche, ajoutant vouloir préparer au mieux 2017.

L'actuel N.8 mondial a ainsi déclaré forfait pour le Masters 1000 de Paris-Bercy, ainsi que pour le Masters de Londres, qui réunira les huit meilleurs joueurs de l'année la semaine prochaine.

Rafael Nadal n'a pas atteint une finale depuis celle remportée en avril à Barcelone, où il avait décroché son deuxième titre de la saison.



samedi 05 novembre 2016
23:35 - Tennis : Quand Rafael Nadal admet «se tuer à la tâche» pour revenir plus fort ! - LE10SPORT.COM
Alors que Rafael Nadal est encore en convalescence, le 6e mondial revient sur sa préparation pour 2017.  Avec seulement deux titres cette année, à Monte-Carlo et à Barcelone, Rafael Nadal n'a pas?

jeudi 20 octobre 2016
19:25 - Tennis: Rafael Nadal annonce la fin de sa saison 2016 - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal (30 ans) a annoncé jeudi mettre fin de manière anticipée à sa saison 2016 en raison de douleurs persistantes au poignet gauche et il a dit vouloir se reposer pour préparer au mieux la saison 2017.

"Je suis obligé d'arrêter et de penser déjà à 2017", a écrit le nonuple vainqueur de Roland-Garros dans un communiqué publié sur son compte Facebook. "Maintenant je dois une fois de plus me reposer et commencer à préparer de manière intensive la saison 2017", a ajouté le N.6 mondial.

Nadal manquera donc le tournoi de Bâle, où il avait été finaliste en 2015, ainsi que le Masters 1000 de Paris-Bercy (31 octobre-6 novembre). Et il tire surtout un trait sur le Masters de Londres, qui réunit les huit meilleurs joueurs de l'année mi-novembre.

Nadal a expliqué avoir trop hâté son retour à la compétition cet été afin de pouvoir disputer les jeux Olympiques de Rio avec l'Espagne, dont il a été le porte-drapeau. Médaillé d'or en double avec Marc Lopez, il a échoué à la quatrième place en simple.

"Ce n'est un secret pour personne que j'étais arrivé aux jeux Olympiques à court de préparation mais je devais jouer pour gagner une médaille pour l'Espagne. Cette récupération accélérée a entraîné des douleurs lors de tous les tournois suivants", a expliqué le Majorquin.

A 30 ans, l'ancien numéro un mondial n'a plus atteint une finale depuis celle remportée en avril à Barcelone où il a décroché son deuxième titre de la saison, le dernier à ce jour. Il avait déjà laissé entendre la semaine dernière qu'il allait mettre un terme anticipé à sa saison après sa défaite au 2e tour du Masters 1000 de Shanghai.

Malgré cette saison perturbée par les blessures, Nadal a assuré avoir encore "de nombreuses années de tennis" devant lui mercredi lors de l'inauguration aux Baléares d'une académie portant son nom et destinée à l'apprentissage du tennis chez les jeunes.



vendredi 07 octobre 2016
14:05 - Equitation: Hervé Godignon veut être candidat à la présidence de la FFE - FRANCE24.COM

L'ex-cavalier international de saut d'obstacles Hervé Godignon a annoncé vendredi sa volonté d'être candidat à la présidence de la Fédération française d'équitation (FFE) face au sortant Serge Lecomte lors de l'assemblée générale élective le 24 novembre à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher).

Pour que sa candidature soit validée, sa liste doit encore réunir 300 parrainages.

Godignon, médaillé de bronze par équipes aux Jeux de Barcelone en 1992, avait créé en 2013 le groupe "Les indignés de la politique fédérale".

Cette initiative faisait suite notamment au fiasco sportif (zéro médaille) des Jeux de Londres.

Aux JO de Rio, les cavaliers tricolores ont conquis deux médailles d'or et une d'argent.

Hervé Godignon, 64 ans, porte son projet "50 propositions pour une nouvelle fédération" avec Jacky Dufourcq, ancien cavalier de CSO, engagé professionnellement dans l'assurance sociale et solidaire.

Actuellement coach, organisateur et consultant pour la chaîne Equidia, M. Godignon dénonce la "dimension (trop) commerciale" de la politique du président Lecomte.

Avec quelque 700.000 licenciés, la FFE est la troisième fédération en nombre d'adhérents après la FFF (football) et la FFT (tennis).



mercredi 07 septembre 2016
18:20 - Dodin a remporté dimanche l'ITF de Barcelone (25000 $) en battant la R - TENNISTEMPLE.COM
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dimanche 21 août 2016
22:05 - JO-2016: de Bolt à Phelps, les 10 stars de Rio - FRANCE24.COM

D'Usain Bolt à Michael Phelps en passant par Simone Biles, dix stars qui ont illuminé les jours et les nuits de Rio aux jeux Olympiques.

USAIN BOLT. La superstar jamaïcaine s'est offert son "triple triple" historique sur la piste du Stade olympique: triple médaillé d'or sur 100 m, 200 m et 4x100 m. Entre Pékin 2008, Londres 2012 et Rio 2016, ce sont donc huit ans d'hégémonie sur le sprint mondial et 9 récompenses en or pour l'Éclair, dont l'exubérance et les facéties ont encore fait sensation. L'histoire d'amour entre Bolt, qui fête ses 30 ans dimanche, et les JO est désormais terminée. Une séparation en meilleurs termes.

MICHAEL PHELPS. L'Empereur des bassins devra sûrement trouver une annexe pour son armoire à médailles. Le voilà bardé de 28 récompenses olympiques à 31 ans, dont 23 en or. A Rio, il en a ajouté 6 au total à sa collection, dont 5 du plus beau des métal, ce qui place le nageur américain dans la légende du sport, toutes disciplines confondues. Mais au-delà des chiffres, Phelps a fendu l'armure pour sa dernière compétition. Fini le "Kid de Baltimore", place à Michael, fiancé de Nicole et père de Boomer, exprimant ses émotions au bord des bassins et sur les podiums.

ELAINE THOMPSON. Le sprint féminin a trouvé sa nouvelle reine. La Jamaïcaine Elaine Thompson a réalisé un doublé inédit depuis 1988 et la sulfureuse Florence Griffith-Joyner, en survolant le 100 m puis le 200 m. A 24 ans, sa performance lui permet de prendre date pour Tokyo-2020.

NEYMAR. En offrant un premier or olympique au Brésil en football, l'attaquant a quelque peu apaisé la blessure du 7 à 1 encaissé face à l'Allemagne, en demi-finales de la Coupe du monde à Rio en 2014. Critiqué en début de tournoi pour son faible rendement, la vedette du FC Barcelone a inscrit un magnifique coup-franc contre la Mannschaft en finale, puis le tir au but décisif. Un triomphe en forme de petite revanche.

TEDDY RINER. Le judoka français a consolidé à Rio le plus beau palmarès de l'histoire dans la catégorie des lourds, en conservant son titre olympique. Invaincu depuis 2010, jamais envoyé au tapis depuis 2007, Riner n'a plus personne dans son horizon. Si ce n'est un troisième titre olympique en 2020 à Tokyo, au pays du judo, pour rejoindre Tadahiro Nomura (-60 kg), seul judoka de l'histoire à avoir décroché trois fois l'or olympique.

SIMONE BILES. A 19 ans, la Texane a enchanté les épreuves de gymnastique pour cueillir quatre médailles d'or: au saut, sol, concours général et par équipes. Elle y a ajouté une médaille de bronze à la poutre pour ses premiers JO, en époustouflant le public par sa grâce et sa puissance.

KATIE LEDECKY. Quatre médailles d'or et une d'argent, une avance de 14 secondes sur sa première rivale sur 800 m nage libre avec le record du monde à la clef, la nageuse américaine Katie Ledecky a survolé ses épreuves à Rio, avec notamment le triplé 200-400-800 aux Jeux, une première depuis 1968. Ajouté à cela le record du monde du 400 m, la nageuse de 19 ans a justifié son surnom de "Micheal Phelps au féminin".

DAVID RUDISHA. Aussi esthète qu'efficace, le Kényan âgé de 27 ans a conservé avec classe et maîtrise son titre du 800 m, une distance dont il est recordman du monde. Il visera désormais Tokyo pour devenir le premier +half miler+ à décrocher trois titres olympiques.

JASON KENNY. Avec trois médailles d'or (keirin, vitesse par équipes et vitesse individuelle), le pistard britannique a été le maître du vélodrome carioca. Très discret depuis son titre en vitesse individuelle à Londres en 2012, l'Anglais âgé de 28 ans est sorti de l'ombre pour imposer sa puissance supérieure. Un bonheur qu'il vit à deux, puisque sa compagne Laura Trott a également raflé deux titres sur la piste.

ANDY MURRAY. Le Britannique est tout simplement devenu le premier joueur de tennis à décrocher une deuxième médaille d'or aux JO en simple, messieurs et dames confondus. Porte-drapeau de sa délégation, il a vécu un bel été après un titre à Wimbledon.



vendredi 19 août 2016
10:25 - JO-2016/Badminton: l'Espagnole Marin à l'assaut de l'empire asiatique - FRANCE24.COM

Forteresse imprenable depuis des années, le badminton asiatique tremble sur ses fondations: l'Espagnole Carolina Marin peut renverser l'hégémonie de l'Asie sur les courts olympiques en devenant vendredi aux Jeux de Rio la première Européenne médaillée d'or en simple dames.

Cela fait deux décennies que les Asiatiques sont habitués à tout rafler et à se partager les podiums dans cette discipline, introduite au programme des JO à Barcelone en 1992.

Avant Rio, un total de 29 médailles d'or avaient été décernées en badminton, toutes catégories confondues (simple et double hommes et femmes, double mixte), et 28 ont été remportées par des Asiatiques. La 29e? Propriété du Danois Poul-Erik Hoyer Larsen, sacré en simple messieurs à Atlanta en 1996.

Et depuis 20 ans, plus aucun sacre pour les autres continents, même si la Danoise Camilla Martin (2000) et la Néerlandaise Mia Audina (2004) ont été finalistes en simple dames.

C'est cette suprématie que Carolina Marin, N.1 mondiale, compte bien ébranler vendredi en finale (10h25 locales, 15h25 françaises) contre l'Indienne Sindhu Pusarla, tête de série N.9. Et la perspective de renverser la hiérarchie planétaire semble lui donner des ailes.

"J'en ai la chair de poule", a commenté l'Andalouse (23 ans) aussitôt après sa victoire jeudi en demi-finales contre la championne olympique en titre, la Chinoise Li Xuerui, par deux sets à zéro (21-14, 21-16).

"Je ne sais pas ce qui va se passer (en finale) mais je suis émue parce que j'ai beaucoup travaillé, j'ai passé deux mois d'entraînement très difficiles. Je crois que cela en valait la peine et maintenant je veux obtenir cette récompense", a-t-elle ajouté.

- 'Pas inférieure' -

En 2012 à Londres, la Chine avait réussi un incroyable carton plein en s'adjugeant les cinq médailles d'or en jeu sur les courts de badminton. Carolina Marin, elle, avait été éliminée en phase de poules pour sa découverte des JO.

Devenue par la suite double championne du monde (2014, 2015), cette amatrice de flamenco, grande admiratrice de son compatriote tennisman Rafael Nadal, est désormais une joueuse redoutée sur le circuit.

La gauchère, tatouage en forme d'anneaux olympiques au poignet, a d'ailleurs atteint la finale à Rio sans perdre le moindre set lors de ses quatre premières rencontres. Même si Li Xuerui (N.3 mondiale) l'a un peu bousculée jeudi, la Chinoise n'a rien pu faire contre la détermination de l'Espagnole et a même fini le match blessée.

"La chose la plus importante aujourd'hui, c'était de montrer que je voulais la battre, que je ne me sentais pas inférieure à elle", a expliqué Marin.

"Il est clair que les Chinois dominent le badminton, mais si je lui montre que je veux gagner et que je ne baisserai pas les bras, même ses entraîneurs deviennent nerveux. J'ai essayé de garder pendant tout le match un langage corporel très confiant", a-t-elle lancé.

Et si Carolina Marin concrétise vendredi ce séisme inédit, un nouvel équilibre continental pourrait s'installer sur la planète badminton.



samedi 13 août 2016
01:05 - JO-2016/Tennis: Kerber rejoint Puig en finale - FRANCE24.COM

L'Allemande Angelique Kerber a rejoint la Portoricaine Monica Puig en finale du simple dames des jeux Olympiques de Rio en dominant l'Américaine Madison Keys, 9e joueuse mondiale, en deux manches 6-3, 7-5 vendredi.

La N.2 mondiale, victorieuse de l'Open d'Australie et finaliste de Wimbledon cette année, sera la grande favorite de cette finale disputée samedi face à Puig, 34e mondiale et révélation du tournoi.

Elle peut devenir la première joueuse allemande à décrocher la médaille d'or olympique depuis Steffi Graf en 1988 à Séoul. Cette dernière avait gagné une autre médaille, en argent, quatre ans plus tard à Barcelone.

Depuis, aucune joueuse allemande n'avait remporté de médaille aux JO.



dimanche 31 juillet 2016
10:45 - JO-2016/Judo: pour sa première, le Kosovo rêve d'or avec Kelmendi - FRANCE24.COM

Le 5 août à Rio de Janeiro, ils seront huit à entrer pour la première fois dans un stade olympique pour représenter le Kosovo, menés par la judoka Majlinda Kelmendi, favorite pour l'or en -52 kg.

"Cette fois", dit-elle, elle entend "gagner une médaille", après un échec en 2012 à Londres où elle concourait pour l'Albanie.

La pression sera immense. Le président Hashim Thaçi a confectionné une bannière spéciale sur son compte Twitter: la sportive y est coincée entre la monumentale statue carioca du Christ Rédempteur d'une part et le drapeau kosovar accolé aux anneaux olympiques de l'autre. "On aura peut-être l'or, peut-être pas, mais nous resterons des héros", a twitté l'ancien guerillero, résumant l'immense attente de la population.

Sacrée championne du monde dans la métropole brésilienne en 2013, Kelmendi y portera l'étrange drapeau bleu, frappé de la carte du pays et de six étoiles représentant les ethnies, choisi en 2008 au terme d'un peu romantique concours international.

A Londres, elle concourait pour l'Albanie. Le Kosovo n'appartenait alors pas à la famille olympique qu'il intègre à Rio, comme le Sud-Soudan. "Au final, nous sommes tous albanais", a dit à la presse de son pays la judoka, âgée de 25 ans, qui résume le sentiment de beaucoup des 1,8 million d'habitants de son pays.

- Ex-Albanaise -

Peuplé à 90% d'Albanais, le Kosovo a déclaré son indépendance en 2008, décision prise moins de dix ans après la guerre contre les forces de Belgrade. Le pays est désormais reconnu par une centaine de nations, suscitant la colère de Belgrade qui lutte pied à pied contre chaque entrée du Kosovo dans une instance internationale. Souvent en vain, comme ce fut le cas récemment avec l'UEFA ou la Fifa.

Kelmendi a choisi le Kosovo pour "montrer au monde (qu'il) a de bons athlètes". "Le Kosovo est important pour moi", dit la judoka, née à Peja (Pec en serbe), considérée par les Serbes comme un de leurs berceaux historiques, qui n'a cessé de changer de main du temps de l'empire ottoman.

Le Kosovo, "ce n'est pas juste un petit pays, avec une histoire guerrière. Je veux montrer l'autre côté, le bon côté, celui où les jeunes font du sport, peuvent rencontrer le succès, être créatifs", dit la championne.

Double championne du monde, mais blessée en 2015 et forfait aux Mondiaux d'Astana, Kelmendi a repris sa marche en avant en 2016, avec un troisième titre de championne d'Europe. A l'exception du +100 kg Teddy Riner, personne ne domine autant sa catégorie.

- 'Le Kosovo est rempli d'espoir' -

"Il y a environ 80 pays qui n'ont pas encore remporté de médaille en plus d'un siècle de jeux Olympiques, alors que le Kosovo est rempli d'espoir, Kelmendi est favorite", dit le président du comité olympique kosovar, Besim Hasani.

L'admission du Kosovo par le CIO est "la partie émergée de l'iceberg de l'internationalisation des sportifs kosovars", poursuit-il. Plusieurs fédérations ont admis le petit pays d'1,8 million d'habitants: tennis, judo, tir à l'arc, boxe, voile, football...

Mais les jeux Olympiques sont un sommet. "Je n'ai jamais perdu l'espoir de voir ce jour", dit le coureur de 500 mètres, Musa Hajdari, de Mitrovica, ville emblématique du conflit, toujours séparée entre une partie serbe et une partie kosovare.

"Participer aux jeux Olympiques est évidemment le plus grand rêve pour un sportif et nous au Kosovo pouvons finalement le caresser et le vivre", se réjouit le tireur Urata Rama, 30 ans.

Avant l'indépendance, les Kosovars ont longtemps été écartés par les Serbes, dans un contexte de fortes tensions politiques. Avait ainsi été privé des JO de Barcelone en 1992 l'entraîneur de Kelmendi, Kuka, qui emmènera à Rio une autre judokate, Nora Gjakova.

Pour Hasani, le Kosovo remportera "une victoire immense dès l'ouverture des Jeux" quand sa championne mènera sa petite troupe "sous les yeux de trois milliards de téléspectateurs dans le monde". "C'est un moment qui mérite d'être vécu".



samedi 23 juillet 2016
12:45 - JO-2016/Tennis de table: les Bleus pour succéder à Gatien, la Chine pour un 3e Grand Chelem - FRANCE24.COM

Succéder à Jean-Philippe Gatien, en argent à Barcelone en 1992: un rêve pour Simon Gauzy, 18e mondial et leader du ping tricolore, mais un rêve sans doute impossible face à la domination de la Chine, à la recherche d'un troisième Grand Chelem d'affilée aux JO de Rio.

Premier Français dans le top 20 mondial depuis Adrien Mattenet en 2012, Gauzy, auteur de "perfs" en juin contre les 7e et 12e mondiaux, devra signer plusieurs exploits pour viser le podium, tout comme Emmanuel Lebesson (N.32).

C'est en fait par équipes, avec Lebesson et Tristan Flore, que Gauzy pourra surtout rêver. 7e mondiale, l'équipe de France messieurs devrait avoir un 8e de finale abordable. Il restera alors à signer un exploit en quarts pour aller tutoyer la médaille...

Du côté des féminines, non qualifiées par équipes, il y aura par contre peu d'espoirs à nourrir à Rio avec Li Xue (N.55), loin du niveau de sa médaille de bronze à l'Euro 2012, et Carole Grundisch (N.90).

Aux JO de Londres 2012, Mattenet avait été éliminé dès le 3e tour, comme Li et Xian Yi Fang.

Auteur d'un 100% à Pékin en 2008 puis à Londres, la Chine visera elle un nouveau Grand Chelem. De quoi ajouter quatre breloques dorées aux 24 sur 28 qu'elle a raflées depuis l'arrivée du tennis de table aux JO, en 1988 à Séoul.

Bref: il est difficile d'imaginer un Européen succéder au Suédois Jan-Ove Waldner, victorieux aux JO de Barcelone (Espagne) en 1992.

Côté messieurs, face au N.1 mondial et champion du monde en titre, Ma Long, et au champion olympique sortant, Zhang Jike (N.4), l'Allemand Dimitrij Ovtcharov (N.5) et le Bélarusse Vladimir Samsonov (N.9) pourront par contre rêver d'accessits, comme le Japonais Jun Mizutani (N.6).

Pour gagner le simple dames, la Chine s'est même permise d'écarter la N.1 mondiale, Liu Shiwen, coupable d'avoir perdu trois matchs contre des étrangères depuis un an. Mais la championne olympique en titre, Li Xiaoxia, âgée de 28 ans et 5e mondiale, sera bien là pour défendre son titre, avec Ding Ning (25 ans, N.2).

Pour le bronze, la meilleure Européenne en lice à Rio sera la 8e mondiale, l'Allemande... Han Ying.

Par équipes, la tâche sera encore plus difficile face à l'empire chinois, victorieux cette année de son huitième titre mondial d'affilée chez les messieurs et de sa onzième couronne de suite chez les dames !

Pour la première fois depuis l'arrivée du ping aux JO, à Séoul, en 1988, Jean-Michel Saive ne sera pas là. N.1 mondial en 1994-95, le Belge avait entamé sa carrière internationale en 1984, à 14 ans.



jeudi 21 juillet 2016
16:45 - Espagne: Lopetegui, un coup de jeune pour reconstruire la Roja - FRANCE24.COM

Le Basque Julen Lopetegui, sélectionneur en réussite quand il était à la tête des sélections de jeunes espagnoles, a été choisi par la fédération jeudi pour reconstruire une sélection A qui reste sur deux échecs, au Mondial-2014 et à l'Euro-2016.

Il a été largement reproché à son prédécesseur Vicente Del Bosque, pourtant champion du monde 2010 et d'Europe 2012, de n'avoir pas su donner leur chance aux nouvelles générations espagnoles. Del Bosque a quitté son poste à la suite d'un revers en huitièmes de finale de l'Euro-2016 face à l'Italie, après avoir déjà été éliminé dès le premier tour du Mondial-2014 au Brésil.

Lopetegui, 49 ans, présente l'avantage de très bien connaître la jeunesse espagnole pour avoir exercé les fonctions d'entraîneur des moins de 19 et moins de 20 ans ainsi que des Espoirs espagnols de 2010 à 2014.

Il a notamment conduit la génération dorée des Isco (Real Madrid), Alvaro Morata (Real Madrid), Thiago Alcantara (Bayern Munich), Koke (Atletico Madrid) ou encore David De Gea (Manchester United) au titre de champion d'Europe des Espoirs (moins de 21 ans), en 2013 lors du tournoi organisé en Israël.

L'Espagne s'était alors imposée 4-2 face à l'Italie de Marco Verratti ou Alessandro Florenzi, au terme d'une compétition parfaitement maîtrisée par une sélection très au-dessus du lot des autres participants. Pour preuve, les trois meilleurs buteurs, dans l'ordre Morata, Isco et Alcantara, étaient Espagnols.

Le natif d'Asteasu, en pays basque espagnol, avait auparavant été titré avec les U19, lors du championnat d'Europe de cette classe d'âge en 2012. Ses cadres de l'époque avaient pour nom Juan Bernat (Bayern Munich), Gerard Deulofeu (Everton) ou Denis Suarez, recruté cet été par Barcelone.

- Revers à Porto -

Outre ces bons résultats nationaux, Lopetegui est un entraîneur moderne à la sauce espagnole, qui manie à la perfection les différents vecteurs de communication (il a par exemple son site personnel), réagit sur Twitter à l'actualité et poste sur Instagram des photos en compagnie du tennisman Rafael Nadal ou en tenue de cycliste avec son... beau-frère.

Une communication qui tranche avec celle de son prédécesseur Vicente Del Bosque, plutôt "old school" en la matière, quittant rarement son banc de touche pendant les matches et n'élevant pas la voix en conférence de presse.

Lopetegui reste néanmoins sur un échec à la tête du club portugais de Porto, qu'il avait rejoint en 2014 mais dont il a été débarqué en milieu de saison 2015-16, faute de titre malgré un recrutement XXL. Il avait terminé 2e du championnat la saison précédente et atteint les quarts de finale de Ligue des Champions où il avait battu 3-1 le Bayern Munich à l'aller, avant d'être écrasé 6-1 au retour.

L'ancien gardien de but, passé par le FC Barcelone et le Real Madrid, deux géants espagnols où il n'a jamais pu faire ses preuves, n'a de toute façon pas connu de très bonne expérience en club. Au Rayo Vallecano, son premier poste où il a débuté sur le banc en 2003, un an après y avoir raccroché les gants, il a été remercié après seulement 10 matches.

Après cinq ans sans entraîner, il avait ensuite pris en main la réserve du Real Madrid lors de la saison 2008/09, terminée à la 6e place. Avant de présider à la destinée des jeunes générations espagnoles auprès de sa fédération, qui attend désormais de lui de faire aussi bien au niveau des "plus grands".



vendredi 15 juillet 2016
13:05 - Le monde du sport espagnol présente ses condoléances après l'attentat à Nice - FRANCE24.COM

Clubs et sportifs espagnols ont fait part vendredi de leur tristesse après l'attentat qui a fait au moins 84 morts jeudi soir à Nice, où un camion a foncé sur la foule.

Le Real Madrid "regrette profondément l'attentat perpétré à Nice et veut transmettre sa solidarité avec les victimes, les familles et tout le peuple français", indique le club de football dans un communiqué.

Son principal rival, le FC Barcelone, s'est associé au deuil via un message diffusé sur les réseaux sociaux et exprime sa "consternation et douleur après l'attentat à Nice. Toute notre affection et notre estime aux familles et aux amis des victimes".

L'équipe du FC Valence a respecté une minute de silence en hommage aux victimes avant son entrainement vendredi, tandis que plusieurs personnalités du monde sportif ont fait part de leur douleur via les réseaux sociaux.

"J'apprends les nouvelles, et je suis horrifié par ce qui se passe à Nice. Soutien au peuple français, toutes les victimes et leurs familles", a écrit en français le joueur de tennis Rafael Nadal sur son compte Twitter.

Son ami, le basketteur Pau Gasol a apporté "tout (son) soutien au peuple français, aux victimes et aux familles", affirmant que "la violence doit s'arrêter".

"Mes pensées sont avec les victimes et leurs familles", écrit aussi sur son compte Twitter la nageuse espagnole et médaillée olympique Mireia Belmonte.

"Terrible, accablant et très triste. Mes pensées vont au peuple français" assure le défenseur du Real Madrid, Sergio Ramos.

Pour son coéquipier gallois, Gareth Bale, "Il faut que ça s'arrête! Mes pensées sont avec tout le monde à Nice". Il a joint un coeur aux couleurs du drapeau français à son tweet.



vendredi 08 juillet 2016
13:05 - GP de Grande-Bretagne: duel Hamilton-Rosberg, avec de nouvelles règles - FRANCE24.COM

Revenu à 11 points de Nico Rosberg au Championnat du monde, Lewis Hamilton est de retour sur ses terres pour défier de nouveau son coéquipier, dimanche lors du GP de Grande-Bretagne à Silverstone, mais avec de nouvelles règles mises en place par Mercedes pour arbitrer le duel des deux rivaux.

80 kilomètres seulement séparent Stevenage, la petite ville où le pilote britannique est né, et le fameux circuit anglais qui l'a déjà vu triompher trois fois (2008, 2014, 2015), soit les trois saisons où il est devenu champion du monde.

Hamilton, vainqueur du dernier Grand Prix en Autriche, se sent comme un poisson dans l'eau à Silverstone, qu'il pleuve ou qu'il vente. Justement: la météo de ce week-end est très incertaine, autant qu'à Wimbledon, où la grande quinzaine du tennis sur herbe a été très perturbée par les averses et les orages.

Dimanche dernier, sur le Red Bull Ring à Spielberg, le Britannique a été très à l'aise: pole position, victoire en doublant (accrochage à l'appui) Rosberg au dernier tour, et meilleur tour en course: un grand chelem qui lui a bien remonté le moral après un week-end moins réussi à Bakou, lors du GP d'Europe.

Un grand chelem réussi donc aux dépens de Rosberg et qui a suscité beaucoup d'agitation médiatique, ainsi que la mise en place de "nouvelles règles" expliquées jeudi matin, par les dirigeants de l'écurie Mercedes-AMG, double championne du monde en titre, à Rosberg et Hamilton.

"Ces nouvelles règles sont destinées à éviter que de tels incidents se reproduisent. Si c'est le cas, le ou les pilotes concernés seront punis", a indiqué Toto Wolff, le Team Principal, en faisant clairement référence au football, le sujet du moment: "Vous savez ce qui se passe quand un joueur reçoit deux cartons jaunes..."

- "Dernier avertissement" -

"C'était le dernier avertissement. Nous avons eu une très bonne discussion. Notre équipe leur fournit la meilleure voiture et ils sont responsables de ce qui se passe sur la piste. La marque Mercedes ne peut pas accepter qu'il y ait trois incidents en cinq courses", a précisé Wolff, en évoquant les trois dernières frictions entre Flèches d'Argent.

A Barcelone, les deux monoplaces ont été éliminées dès le 1er tour. A Montréal, Hamilton a fermé la porte à Rosberg, sans ménagement, au début du 1er tour. A Spielberg, dimanche dernier, l'attaque d'Hamilton, au 71e et dernier tour, a provoqué un accrochage et Rosberg a fini 4e, alors qu'il était en tête.

"Il y a des nouvelles règles d'engagement", a résumé, quelques minutes plus tard, un Rosberg très détendu, en insistant précisément sur ces termes militaires.

"Le message est passé. C'était un incident sérieux, donc il fallait en parler. Nous sommes encore libres de courir l'un contre l'autre", a aussi souligné le vice-champion du monde allemand. "Et c'est important pour moi car je n'aime pas les consignes de course. Ce qui me donne le plus de sensations, c'est quand je bats Lewis sur la piste, à la régulière."

Il reste 12 GP au calendrier et pour l'instant Rosberg mène au score: 5 victoires à 3. La seule exception? Max Verstappen en Espagne, dans sa Red Bull, le jour où les pilotes Mercedes se sont fait hara-kiri dès le premier tour.

Hamilton et Rosberg ont trois GP pour reprendre la main avant la pause estivale, dont un chacun à domicile (Silverstone dimanche, Hockenheim le 31 juillet) et un autre sur terrain neutre, le 24 à Budapest. Ca fait 75 points à récupérer, au maximum, qui feront probablement la différence en fin de saison.

Dans ce mois de juillet aussi chaud que perturbé, les autres écuries de F1 veulent aussi participer. Et Rosberg ne sera pas le seul revanchard, dimanche à Silverstone, car la crevaison de Sebastian Vettel à Spielberg, alors qu'il était en tête et avait peut-être choisi la bonne stratégie, a laissé un goût amer dans la bouche du quadruple champion du monde allemand.

Hamilton contre Rosberg et Vettel, dans les rôles principaux. Kimi Räikkönen (Ferrari), Max Verstappen et Daniel Ricciardo (Red Bull) pour pimenter le spectacle, sans compter les Force India qui jouent aussi à domicile, car l'usine est à deux pas du circuit: les tribunes de Silverstone vont encore faire le plein ce week-end, même s'il pleut un peu. Ou beaucoup.



mercredi 06 juillet 2016
21:25 - Fraude fiscale: des sportifs dans les filets de la justice - FRANCE24.COM

De Boris Becker à Messi en passant par Maradona, nombreux sont les sportifs, souvent des footballeurs, a avoir été condamnés par la justice pour fraude fiscale ces dernières années.

- Les sportifs condamnés -

- Mascherano -

Le 21 janvier 2016, le joueur argentin du FC Barcelone Javier Mascherano accepte d'être condamné pour fraude fiscale, dans le cadre d'une transaction pénale : 816.000 euros d'amende et un an de prison, qu'il n'aura pas à accomplir.

Le joueur était accusé de n'avoir pas payé au fisc près de 1,5 million d'euros au titre des droits à l'image perçus entre 2011 et 2013.

- Uli Hoeness -

Le président du Bayern Munich, Uli Hoeness, est condamné le 13 mars 2014 à trois ans et demi de prison ferme pour avoir fraudé le fisc allemand à hauteur de 28,5 millions d'euros, grâce à de généreux revenus boursiers réalisés en Suisse dans les années 2000.

Incarcéré en juin 2014, il sort de prison le 29 février, après avoir bénéficié pendant quelques mois d'un régime de semi-liberté.

- Romario -

En 2009, le footballeur brésilien champion du monde 1994 Romario de Souza Faria est condamné à deux ans et demi de travaux d'intérêt général et à une amende de 391.000 reales (151.000 euros) pour fraude fiscale.

Croulant sous les dettes et malgré ses ennuis judiciaires "O Baixinho" ("Le petit") se fait élire député aux élections de 2010 puis sénateur quatre ans plus tard. L'ancien buteur vedette vise désormais la mairie de Rio.

- Maradona -

En 2005, Diego Maradona est condamné à verser 37,2 millions d'euros pour fraude fiscale, par la Cour de Cassation en Italie. Une somme portée depuis à 40 millions avec les intérêts.

Le conflit de la légende argentine du ballon rond avec le fisc italien remonte à ses années napolitaines (1984-1991) durant lesquelles le "Pibe de oro" (gamin en or) a brillé.

- Arantxa Sanchez -

La joueuse de tennis espagnole Arantxa Sanchez a été condamnée en 2003 par la justice à payer quelque 3,5 millions d'euros d'arriérés d'impôts au fisc. Selon la Cour suprême espagnole qui a rejeté un dernier recours en décembre 2009, la triple championne de Roland-Garros a bien résidé entre 1989 et 1993 en Espagne et non pas en Andorre comme elle l'affirmait.

- Boris Becker -

L'ancien champion de tennis allemand Boris Becker est condamné le 24 octobre 2002 par le tribunal de Munich à deux ans de prison avec sursis ainsi qu'à 500.000 euros d'amende.

Le triple vainqueur de Wimbledon était poursuivi pour ne pas avoir payé au fisc allemand entre 1991 et 1993 environ 1,7 million d'euros d'impôts.

Becker avait versé quelques jours avant l'audience 3 millions d'euros au centre des impôts munichois.

- Affaires en cours -

- Neymar -

Le transfert de l'attaquant brésilien Neymar au Barça en 2013 fait l'objet de multiples procédures judiciaires en Espagne et au Brésil depuis trois ans.

Au Brésil, la justice a gelé en septembre 2015 une partie des actifs du footballeur (43,5 M EUR) pour fraude fiscale présumée en lien avec ce transfert.

Mi-juin, le FC Barcelone a annoncé avoir accepté de verser une amende de 5,5 millions d'euros pour éviter un procès.

- Fabio Cannavaro -

En octobre 2014, la police financière italienne met sous séquestres 900.000 euros de biens liés au footballeur italien Fabio Cannavaro, soupçonné de fraude fiscale dans une affaire de location de bateaux de luxe.

Par ailleurs, de nombreux sportifs ont conclu des accords financiers avec les services fiscaux, leur évitant d'affronter un procès, à l'instar du pilote moto italien Valentino Rossi, qui a accepté en 2008 de verser 19 millions d'euros au titre d'impayés.



samedi 07 mai 2016
15:27 - Fin de série pour Rafael Nadal - 7SUR7T.BE
Après deux sacres consécutifs à Monte-Carlo et Barcelone, Rafael Nadal est retombé les pieds sur terre, chez lui à Madrid. Le Britannique Andy

14:19 - Tennis: coup d'arrêt pour Nadal à Madrid - RTLSPORT.BE


13:36 - Tennis: Murray bat Nadal et se qualifie pour la finale à Madrid - RTLSPORT.BE


mardi 03 mai 2016
21:52 - Et de 11 pour Nadal - 7SUR7T.BE
Rafael Nadal, dans la foulée de ses titres à Monte-Carlo et Barcelone, a gagné son 11e match en 11 rencontres, mardi, pour aller en 8e de finale

21:43 - Tennis: 11 sur 11 pour Nadal, Monfils et Gasquet qualifiés à Madrid - RTLSPORT.BE


21:29 - Tennis: Richard Gasquet en 8e de finale à Madrid - RTLSPORT.BE


20:19 - Madrid: 11 sur 11 pour Nadal - DHNET.BE













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