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LIVETENNIS.fr
samedi 04 novembre 2017
17:56 - Rafael Nadal débute sa course contre-la-montre afin d'être prêt pour Londres - RTLSPORT.BE


jeudi 12 octobre 2017
17:37 - Nasser Al-Khelaïfi, discret, puissant, multicartes - FRANCE24.COM

Issu d'une famille de pêcheurs de perles, le Qatari Nasser Al-Khelaïfi incarne depuis 2011 un PSG haut de gamme, tourné vers l'international. Cet ancien tennisman de 43 ans, discret pour ne pas dire secret, est aussi à la tête la société BeIN Media, ce qui lui vaut des démêlés avec la justice suisse.

Les bureaux parisiens de la chaîne de télévision BeIN Sports ont été perquisitionnés jeudi dans le cadre d'une enquête suisse portant sur l'attribution de droits média pour les Coupes du monde de football et qui vise Al-Khelaïfi, en tant que PDG de BeIN media, et Jérôme Valcke, ancien secrétaire général de la Fifa.

Voilà le genre d'affaire dont se serait bien passé "NAK", qui ne s'épanche pas dans les médias, toujours souriant en public, dans d'impeccables costumes en Europe ou dishdashas au Moyen-Orient.

Les rares fois où il se présente sous les flashs des photographes, c'est pour serrer la main des grands joueurs - comme Neymar acheté cet été pour 222 M EUR - recrutés au PSG, dont il est le patron depuis 2011, date du rachat du club par le fonds souverain du Qatar.

Lisse devant les caméras, l'homme est décrit comme inflexible en affaires. Seul point faible entendu dans l'entourage du PSG, il donnerait "trop de pouvoirs à certains joueurs".

Pour le reste, il sait trancher. Le dirigeant a ainsi débarqué sans ménagement à l'été 2016 son entraîneur Laurent Blanc pour le remplacer par Unai Emery, dans la foulée d'un cuisant revers face à Manchester City en Ligue des champions, un club détenu par un membre de la famille royale d'Abou Dhabi.

- Attentif au 'Qatar bashing' -

Quand son club a été ensuite humilié en Ligue des champions la saison dernière par Barcelone (le fameux 6-1), il n'a pas touché à Emery mais fait exploser les records en matière de transfert avec Neymar, joueur le plus cher de l'histoire, et Mbappé, venu lui pour un montage financier à 180 M EUR.

Ce qui lui vaut une enquête ouverte par l'UEFA au terme du fair-play financier: un club ne peut dépenser plus qu'il ne gagne, qu'il soit adossé ou pas à un actionnaire/mécène richissime. La sanction peut aller jusqu'à l'exclusion de la Ligue des champions, que rêve de gagner le Qatar avec le PSG.

"NAK", homme de caractère, est aussi passé outre les recommandations des autorités françaises pour faire revenir dans son stade une frange de supporters ultras, bannis depuis 2010.

Très sensible à l'image de son pays, il est attentif à ne pas laisser prise au "Qatar bashing" et n'hésite pas dans ce cas à monter au filet en externe.

Il avait notamment demandé à la Ligue française de football professionnel (LFP) de sévir contre des supporters bastiais accusant, en janvier 2015 et dans le contexte post-attentats de Charlie Hebdo, son pays de financer le terrorisme.

Pour en revenir au foot, "il a une très grande ambition pour le PSG, qui dépasse les frontières, mais a aussi le souhait que les bonnes décisions soient prises pour le développement du football français. Plus le Championnat sera fort et plus le PSG pourra asseoir ses ambitions", observait récemment auprès de l'AFP Philippe Diallo, directeur général de l'UCPF, le syndicat des "petits et moyens" clubs professionnels français. Ce fin connaisseur des arcanes du football hexagonal précisait que le Qatari est "très apprécié de ses collègues".

- Ami de l'Emir -

Le foot est un enjeu majeur pour son pays. "Le sport représente énormément d'argent, des milliards de retombées secondaires" et permet de "placer le Qatar sur la carte", détaillait il y a peu pour l'AFP Mehdi Lazar, docteur de l'Université parisienne Panthéon-Sorbonne, et spécialiste du petit émirat gazier.

"NAK" a des casquettes multiples. Celui que tout le monde en France nomme simplement "Nasser" est donc aussi président-directeur général de BeIN Media group (qui a racheté les studios Miramax, producteurs des films de Quentin Tarantino comme "Pulp Fiction").

"C'est quelque chose de typique au Qatar, les très bons managers qataris ont tendance à avoir beaucoup de gros dossiers à gérer", dévoile une source à l'AFP. "Quand ils sont +successful+ (avec des succès, en anglais) dans un domaine, dans une entreprise, ils ont d'autres dossiers qui leur sont confiés".

Il préside également la Fédération qatarie de tennis et assiste souvent aux tournois à Doha. Les courts de tennis (il a été classé à la 995e place à l'ATP en 2002) lui ont d'ailleurs permis de nouer une relation amicale avec l'Emir du Qatar, nourrie par une passion commune pour ce sport et le football. "Ils continuent à passer énormément de temps ensemble", confie une source à l'AFP.



lundi 02 octobre 2017
12:51 - Nadal: "Mon coeur a saigné toute la journée" en raison du référendum catalan - FRANCE24.COM

"Mon coeur a saigné toute la journée": l'Espagnol Rafael Nadal, N.1 mondial du tennis, a suivi "préoccupé et triste" la tenue du référendum interdit en Catalogne sur l'indépendance, marqué dimanche par des violences policières, a-t-il reconnu lundi depuis la Chine où il participe au tournoi de Pékin.

"J'ai envie de pleurer quand je vois un pays où nous avons appris à co-exister et à devenir un bon exemple pour le reste du monde se retrouver dans une telle situation, a déclaré le gaucher de 31 ans lors d'une conférence de presse. Je crois que nous avons donné une mauvaise image au monde".

"C'est un moment triste, mon coeur a saigné toute la journée. Surtout, d'ici, à distance, on vit les choses différemment. J'ai passé plusieurs parties de ma vie en Catalogne, j'y ai passé des moments importants et voir une société si radicalisée me surprend et me désole", a ajouté le héros espagnol, qui a remporté 16 tournois du Grand Chelem.

Quelque 5,3 millions d'électeurs étaient appelés à se prononcer dimanche sur l'indépendance de la région. Selon le gouvernement séparatiste de Catalogne, le "oui" l'a emporté avec 90% des voix.

Le gouvernement espagnol, qui interdit une telle initiative, a réprimé violemment les opérations de vote, et au moins 92 personnes ont été blessées.

Originaire de Majorque, le neveu de l'ex-joueur du FC Barcelone Miguel Angel Nadal avait pris position contre le référendum d'autodétermination.

"Je me sens très proche des Catalans, mais je me sens très Espagnol également. Je n'imagine pas une Espagne sans la Catalogne. Je n'aimerais pas voir ça. Ce vote ne devrait pas se produire parce que, de mon point de vue, chacun doit respecter les lois. Je pense qu'il faut faire un effort pour trouver un terrain d'entente parce que nous sommes plus forts unis que divisés. L'Espagne est meilleure avec la Catalogne, et la Catalogne est meilleure avec l'Espagne", avait déclaré Nadal le 12 septembre.

Nadal est par ailleurs membre du Real Club de Tenis Barcelona (RCTB), club qui organise chaque année le tournoi ATP de Barcelone qu'il a remporté à dix reprises et dont le court central porte son nom.



jeudi 14 septembre 2017
15:40 - Attentats en Espagne: la cellule aurait fabriqué 100 kilos de TATP - FRANCE24.COM

La cellule responsable des attentats à Barcelone et Cambrils, qui ont fait 16 morts les 17 et 18 août, voulait utiliser 100 kilos de TATP répartis dans trois camionnettes pour mener ses attentats, a affirmé jeudi un quotidien catalan.

Selon El Periodico de Catalunya, c'est ce qu'aurait expliqué à la justice Mohamed Houli Chemlal, seul survivant de l'explosion de la maison où la cellule confectionnait des explosifs, à Alcanar (200 kilomètres au sud-ouest de Barcelone).

Interrogé par la presse, le ministre de l'Intérieur Juan Ignacio Zoido a refusé de confirmer l'information, couverte par le secret de l'instruction, de même que les sources judiciaires consultées par l'AFP.

Selon son récit au juge en charge du dossier mentionné par le quotidien, l'explosion s'est produite quand les membres de la cellule présents dans la maison avaient atteint la phase finale, de séchage, de préparation de l'explosif, qu'ils voulaient répartir dans 20 sacs de cinq kilos répartis dans trois véhicules pour les faire exploser à proximité de monuments.

Cela représenterait une quantité beaucoup plus importante que celles saisies habituellement par les forces de police en Europe dans le cadre d'opérations antiterroristes, qui dépassent rarement quelques kilos.

Après les attentats-suicide à l'aéroport de Bruxelles en mars 2016, les enquêteurs avaient retrouvé 15 kilos de cet explosif instable en perquisitionnant un appartement.

Le TATP (tripéroxyde de triacétone), surnommé la "mère de Satan", est prisé des jihadistes du groupe Etat islamique (EI), car il peut être fabriqué à partir d'ingrédients trouvables dans le commerce.

Il avait été utilisé entre autres lors des attentats de Paris en novembre 2015, de Bruxelles en mars 2016 ou de Manchester en mai 2017.

Dans la villa détruite, "le sol du premier étage était totalement occupé par la substance en cours de séchage", selon le quotidien.

Les enquêteurs y avaient retrouvé plus de 100 bombonnes de butane, mais ne savent toujours pas ce que la cellule dirigée par l'imam Abdelbaki Es Satty, mort dans l'explosion, comptait en faire, selon le quotidien.

Les 17 et 18 août, le double attentat à Barcelone et Cambrils à l'aide de véhicules-béliers, revendiqué par l'EI, avait fait 16 morts et plus de 120 blessés.

Huit membres de la cellule soupçonnée d'avoir ourdi ces attentats sont morts. Deux hommes - dont Mohamed Houli Chemlal - sont en détention provisoire en attendant d'être jugés à Madrid, et deux autres en liberté surveillée.



mardi 12 septembre 2017
13:00 - Espagne: Rafael Nadal opposé à un référendum en Catalogne - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal, N.1 mondial de tennis, originaire de Majorque, a pris position mardi contre la tenue d'un référendum d'autodétermination le 1er octobre en Catalogne, un scrutin voulu par les indépendantistes mais interdit par les institutions espagnoles.

"Je crois que (ce vote) le 1er octobre ne devrait pas se produire parce que, de mon point de vue, chacun doit respecter les lois", a déclaré le Majorquin dans une interview au quotidien espagnol El Mundo.

"Les lois sont ce qu'elles sont et on ne peut pas les ignorer juste parce qu'on a envie de les ignorer. Je ne peux pas brûler un feu rouge parce que ce feu rouge ne me paraîtrait pas correct", a-t-il expliqué.

Né à Manacor, sur l'île de Majorque aux Baléares, Nadal est membre du Real Club de Tenis Barcelona (RCTB), club qui organise chaque année le tournoi ATP 500 de Barcelone. Le N.1 mondial, vainqueur dimanche à l'US Open de son 16e tournoi du Grand Chelem, a remporté dix fois l'épreuve barcelonaise, dont le court central a été rebaptisé à son nom.

"Je me sens très proche des Catalans, mais je me sens très Espagnol également. Je n'imagine pas une Espagne sans la Catalogne. Je n'aimerais pas voir ça", a poursuivi Nadal.

"J'estime que tous ensemble, nous devrions pouvoir nous entendre, cela ne fait pas de doute. Je pense qu'il faut faire un effort pour trouver un terrain d'entente parce que nous sommes plus forts unis que divisés. L'Espagne est meilleure avec la Catalogne, et la Catalogne est meilleure avec l'Espagne", a-t-il conclu.

Ces déclarations interviennent au lendemain d'une grand rassemblement dans les rues de Barcelone à l'occasion de la "Diada", la fête de la Catalogne. Plusieurs centaines de milliers de Catalans ont manifesté pour revendiquer l'indépendance de leur région et promettre de participer au référendum annoncé pour le 1er octobre.



lundi 11 septembre 2017
11:40 - US Open: Rafael Nadal, l'autre "come-back" de l'année - FRANCE24.COM

Qui de Rafael Nadal ou de Roger Federer a réussi en 2017 le plus beau "come-back" ? Eclipsé jusque-là par l'impressionnant retour au premier plan de son grand rival, le renouveau de l'Espagnol est tout aussi exceptionnel avec trois finales et deux titres en Grand Chelem, dont l'US Open dimanche.

Rien ni personne, ou presque, ne résiste actuellement à Nadal, pas même le ciment, surface sur laquelle il ne s'était plus imposé depuis janvier 2014 (Doha).

Contre le Sud-Africain Kevin Anderson qu'il a dominé en trois sets 6-3, 6-3, 6-4, "Rafa" a écrit une nouvelle page de sa légende: il a conquis son 16e titre du Grand Chelem, son troisième à New York. Mieux encore, il est devenu seulement le troisième trentenaire à remporter plusieurs titres du Grand Chelem la même année, après deux autres légendes Rod Laver et Roger Federer.

Mais le Majorquin garde les pieds sur terre, même s'il présente 2017 où il a conquis cinq titres --Madrid, Monte-Carlo, Barcelone et Roland-Garros pour la dixième fois-- comme "l'une des meilleures saisons de (sa) carrière".

"Je suis quelqu'un qui ne s'emballe pas et ne se croit pas invincible quand il gagne et qui ne descend pas plus bas que terre quand il perd. Que je gagne ou que je perde, je veux continuer à m'améliorer", a-t-il expliqué quelques minutes après son triomphe new-yorkais.

- 9e mondial fin 2016 -

Redevenu N.1 mondial en juillet alors qu'il avait terminé 2016 au 9e rang mondial, --son plus mauvais classement depuis 2004--, Nadal a tourné définitivement la page de deux saisons et demie difficiles, à cause de blessures en 2014 (poignet, appendicite) et 2016 (poignet), et d'une mauvaise passe d'un point de vue mental en 2015.

"Pour moi, ce qui est plus important, plus encore que les titres en Grand Chelem, c'est d'être heureux et je suis heureux quand je suis en bonne santé, quand je sens que je suis compétitif et c'est ce qui est arrivé toute cette année", insiste-t-il.

Avec Federer, qui a remporté l'Open d'Australie et Wimbledon après six mois de pause forcée pour soigner son dos et un genou, ils se sont partagés les quatre titres majeurs de l'année, à la surprise générale.

"Quand on commence une saison, c'est difficile de penser à gagner deux Grands Chelems. C'est déjà difficile d'en gagner un, car il n'y en a que quatre dans une saison et que la concurrence est forte. C'est clair que c'est une surprise de voir la saison que Roger et moi avons réussi", admet-il.

"Qui aurait cru cela il y a trois ou quatre ans", renchérit le Suédois Mats Wilander, ancien N.2 mondial reconverti en consultant TV, qui s'attend à ce que l'Espagnol, plus encore que le Suisse, continue sur cette lancée

"Voir gagner Rafa sur ciment, c'est fort, vraiment très fort, il va vraiment falloir le suivre en 2018", prévient-il.

- 'A ma façon' -

A la différence des autres membres du "Big Four" Andy Murray et Novak Djokovic, ce groupe de quatre joueurs qui a remporté 46 des 51 derniers titres du Grand Chelem, Nadal a été présent tout au long de l'année.

Federer, éliminé en quarts de finale de l'US Open, avait fait l'impasse sur la terre battue. Djokovic a vu sa saison perturbée par une blessure à un coude qui l'a conduit à stopper sa saison en juillet et Murray a traîné une blessure à une hanche: aucun des deux n'a disputé de finale en Grand Chelem.

Comme aux plus belles heures de leur rivalité, Nadal, 31 ans, et Federer, 36 ans, se retrouvent au coude à coude au sommet du tennis mondial, mais il ne faut surtout pas demander à "Rafa" s'il pense pouvoir dépasser les 19 titres en Grand Chelem de Federer.

"Je fais les choses à ma façon, Roger fait les choses à la sienne, on verra comment cela se finit, je n'y pense vraiment pas", assène-t-il.

Et de rappeler qu'un certain Djokovic allait revenir et avait déjà 12 titres majeurs à son actif: "Nous sommes dans une ère où des joueurs réussissent des choses incroyables", rappelle-t-il.



mercredi 23 août 2017
13:40 - Espagne: la cellule préparait du TATP, "mère de Satan", explosif prisé par l'EI - FRANCE24.COM

La cellule jihadiste responsable des attentats en Catalogne préparait une bombe beaucoup plus meurtrière et des ingrédients de TATP, explosif prisé par l'EI qui l'a baptisé "la mère de Satan", ont été retrouvés par la police dans son laboratoire détruit par une explosion.

Des détails sur les préparatifs de la cellule sont fournis par l'ordonnance mardi du juge madrilène qui a inculpé deux des quatre membres du groupe encore en vie pour "assassinats terroristes" et "possession d'explosifs".

Dans les décombres d'une maison qui a explosé mercredi dernier à Alcanar, à 200 km au sud de Barcelone, les enquêteurs ont mis la main sur 120 bonbonnes de butane, "500 litres d'acétone, de l'eau oxygénée, du bicarbonate, une grande quantité de clous qui devaient être utilisés comme mitraille et des détonateurs pour déclencher l'explosion".

La police estime disposer d'indices prouvant que la cellule fabriquait du "peroxyde d'acétone, alias TATP, souvent utilisé par l'organisation terroriste Daesh (acronyme désignant le groupe jihadiste Etat islamique, ndlr) lors de ces actions terroristes, comme lors des attentats de Paris et Bruxelles".

Les 1er et 2 août 2017, les hommes ont acheté au moins 500 litres d'acétone, le principal composant du TATP, ainsi que "des composants nécessaires à la confection d'engins explosifs".

Le TATP, un acronyme pour "triacetone triperoxide" en anglais, est surnommé la "mère de Satan" par les groupes radicaux, qui ont mis en ligne des manuels pratiques expliquant, photos, croquis ou films à l'appui, comment le fabriquer.

Cet explosif artisanal possède un redoutable pouvoir détonant et peut s'élaborer à partir d'ingrédients du commerce. On l'obtient en mélangeant, dans des proportions précises, de l'acétone, de l'eau oxygénée et un acide (sulfurique, chlorhydrique ou nitrique), produits que l'on trouve dans les drogueries ou autres magasins de bricolage.

La partie la plus délicate est l'ajout d'acide au mélange d'acétone et d'eau oxygénée, qui dégage de la chaleur, de fortes émanations et peut s'enflammer.

D'après l'ordonnance, c'est en manipulant ces ingrédients que les comploteurs ont provoqué l'explosion, tuant deux d'entre eux et en blessant un troisième, dont le témoignage a permis de reconstituer leur projet.

Quelques heures plus tard, privés de leur arsenal, les jihadistes utilisaient des voitures pour se lancer dans la foule, tuant au total 15 personnes dans deux attentats revendiqués par l'EI.



samedi 19 août 2017
09:20 - Tennis: "Redevenir N.1 mondial, c'est incroyable", admet Nadal - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal a admis vendredi que redevenir N.1 mondial était "quelque chose d'incroyable, surtout après tout ce qui s'est passé lors des trois dernières années".

"Ce n'est pas un simple lot de consolation, c'est incroyable, c'est vraiment quelque chose de positif", a indiqué "Rafa" après sa défaite en quarts de finale du Masters 1000 de Cincinnati face à l'Australien Nick Kyrgios (6-2, 7-5).

"Repasser à la première place mondiale, trois ans plus tard est quelque chose de merveilleux, je suis vraiment heureux", a-t-il poursuivi.

Nadal, vainqueur en juin du tournoi de Roland Garros pour la dixième fois de sa carrière, délogera officiellement lundi le Britannique Andy Murray de la première place du classement ATP.

Il était déjà assuré depuis lundi et le forfait de son grand rival Roger Federer pour le tournoi de Cincinnati de redevenir N.1 mondial pour la première fois depuis juillet 2014.

Le Majorquin, âgé de 31 ans, veut faire honneur à son statut retrouvé lors de l'US Open (28 août-10 sept), dernier tournoi du Grand Chelem de l'année.

"Je veux montrer pour quoi je suis à cette place, je vais donner le meilleur de moi-même pour jouer à mon meilleur niveau à New York", a assuré Nadal, vainqueur à Flushing Meadows à deux reprises, en 2010 et 2013.

Comme ses compatriotes en lice vendredi, Nadal portait sur sa tenue un ruban noir, en hommage aux victimes des attentats qui ont frappé Barcelone et la station balnéaire de Cambrils jeudi.

"Ce qui s'est passé est terrible, tout le monde en Espagne est dévasté, moi y compris bien sûr", a-t-il rappelé.

"C'est une tragédie, ce sentiment qu'on est plus en sécurité nulle part, c'est terrible, c'est très triste", a poursuivi Nadal.

"Je suis désolé de ce qui s'est passé pour les victimes, leurs familles et leurs proches, elles ont tout mon soutien, c'est le moment pour notre pays de se rassembler", a-t-il espéré.



vendredi 18 août 2017
08:41 - Attentat de Barcelone?: Ronaldo et le monde sportif espagnol consternés - OUEST-FRANCE.FR
Après qu'une camionnette est foncée sur la foule à Barcelone, le monde sportif espagnol est consterné. À l'image de Cristiano Ronaldo ou Neymar, nombreuses sont les stars du sport, ou les clubs, à avo...

jeudi 10 août 2017
12:40 - Jorge Burruchaga au foot, Roman au tennis: champion de monde de père en fils - FRANCE24.COM

Comme chaque enfant argentin, son père lui a mis très tôt un ballon de football entre les pieds, mais Roman Burruchaga a hésité avant de choisir le tennis, loin des pas de son père Jorge, auteur du but victorieux de la finale du Mondial-1986.

A 15 ans, le fils de l'ancien milieu de terrain de Nantes est champion du monde par équipes de sa catégorie, et le plus doué de sa génération. Il se trouve à la croisée des chemins: il n'a plus d'adversaire à sa mesure en Amérique du sud et doit partir en Europe ou aux Etats-Unis pour poursuivre son ascension.

"Je jouais au football à River (Plate, un des plus prestigieux clubs de football d'Argentine, ndlr) et j'ai décidé d'essayer le tennis, et j'ai adoré. Je pratiquais les deux sports en parallèle, puis il a fallu que je me décide", raconte-t-il à l'AFP après un entraînement dans un club des beaux quartiers de Buenos Aires.

"Mon père m'a soutenu, il m'a dit de choisir comme je voulais, et d'aller au bout de la passion. Quand j'ai opté pour le tennis, il m'accompagnait sur les tournois, et quand il ne pouvait pas, il m'envoyait des messages d'encouragements".

La tribu Burruchaga garde cependant un solide ancrage dans le monde du football. Son frère aîné Mauro, 18 ans, joue pour l'équipe réserve de River Plate et attend un appel de l'entraîneur Marcelo Gallardo pour jouer avec l'équipe première.

Après avoir entraîné plusieurs clubs en Argentine, Jorge Burruchaga a été nommé en juin manager de la sélection, un rôle d'encadrement dans l'ombre du sélectionneur Jorge Sampaoli qui se concentre sur le jeu, mais l'ancien meneur de jeu de Nantes et Valenciennes suit de près la carrière de Roman.

- Rêve de Coupe Davis -

Pour Roman, le modèle c'est le Suisse Roger Federer et le Serbe Novak Djokovic, mais en passionné de football, il ne rate pas un match de Messi à Barcelone.

"Mon meilleur coup, c'est le revers. Une clé de mon jeu", précise le jeune tennisman.

Le tennis est un sport individuel mais le jeune argentin aimerait se distinguer dans la plus prestigieuse compétition par équipes. "Mon rêve, c'est de gagner la Coupe Davis en marquant le point décisif", lâche le plus jeune des Burruchaga.

Au classement ATP des juniors, il pointe à la 485e place, dans une catégorie d'âge où les joueurs ont deux à trois ans de plus que lui.

Pour son entraîneur Marcelo Miguez, il est temps que Roman quitte l'Amérique du Sud pour l'Europe ou les Etats-Unis, où les tournois sont plus relevés, pour ne pas stagner.

Son père ayant la nationalité française, Roman a été sondé par la Fédération française de tennis, pour poursuivre sa carrière dans le giron fédéral français, selon une source proche de la fédération argentine. Dans le cas contraire, c'est son père qui devra mettre la main à la poche pour qu'il participe aux tournois européens et américains.

Juan Martin Del Potro, meilleur joueur argentin du moment, s'était retrouvé dans la même situation. Faute de soutien de l'Association argentine de tennis, c'est son père qui avait dû financer ses coûteux déplacements sur le circuit international.

"A 15 ans, observe Marcelo Miguez, Roman joue contre des joueurs de 18 ans en sachant qu'il va gagner. Sa plus grande qualité, c'est son envie de gagner. Pour lui, rien n'est impossible. Il sera sur le circuit ATP. Je l'entraîne depuis qu'il a six ans, et il s'améliore chaque jour. Que Dieu lui permette de jouer un tournoi du grand chelem et de le gagner".



mardi 25 juillet 2017
17:20 - Barcelone célèbre les 25 ans de ses Jeux, en pleine fièvre séparatiste - FRANCE24.COM

Barcelone a commémoré mardi les 25 ans des Jeux olympiques de 1992, le début de l'âge d'or du sport espagnol, alors que la Catalogne est aujourd'hui au coeur d'un conflit entre son gouvernement indépendantiste et Madrid.

Le roi d'Espagne Felipe VI et le président régional Carles Puigdemont, déterminé à organiser le 1er octobre un référendum sur l'indépendance de la région et à proclamer une République catalane si le oui l'emporte, sont apparus côte à côte et ont fait référence, à plusieurs reprises, à cette crise.

Le roi a affirmé, en catalan, que les Jeux prouvaient "les grands succès que nous pouvons avoir quand nous travaillons ensemble et dans la même direction".

Avant lui, Carles Puigdemont a affirmé que les Jeux avaient montré que la société catalane avait "toujours opté pour le multilatéralisme et les principes qui la fondent: le respect, le dialogue et l'accord".

Des références feutrées au conflit entre séparatistes et gouvernement central, lequel assure que le référendum, déclaré anticonstitutionnel par la justice espagnole, n'aura pas lieu.

Lors de la compétition, les sportifs espagnols avaient brillé, remportant 22 médailles, le meilleur résultat de l'Espagne encore aujourd'hui.

Le sport espagnol avait à l'occasion entamé sa montée en puissance dans les grands sports mondiaux: football, tennis, cyclisme, basket...

Avec l'Exposition universelle de Séville et Madrid capitale européenne de la culture, qui eurent lieu la même année, les Jeux avaient marqué l'entrée de l'Espagne dans la modernité, 17 ans après la fin de la dictature de Francisco Franco (1939-1975).

La situation actuelle est bien loin de cette ambiance, le sport espagnol étant, comme la politique, gangrené par les affaires de corruption, la dernière en date ayant concerné le président de la fédération de football, Angel Maria Villar, incarcéré et sur le point d'être suspendu de ses fonctions.

La fièvre indépendantiste a même gagné le milieu du sport, l'exemple le plus frappant étant Pep Guardiola: lauréat en 1992 de la médaille d'or avec l'équipe olympique de football, il est aujourd'hui un fervent indépendantiste.

Le mythique FC Barcelone, symbole de l'identité catalane, défend ouvertement la tenue d'un référendum en accord avec Madrid.



vendredi 23 juin 2017
20:00 - Dopage: le tennisman britannique Daniel Evans contrôlé positif à la cocaïne - FRANCE24.COM

Le Britannique Daniel Evans, 50e joueur mondial, a annoncé vendredi avoir subi un contrôle positif à la cocaïne en avril dernier en expliquant l'avoir ingéré hors compétition et pour des raisons "complètement étrangères au tennis".

Evans, âgé de 27 ans, a été contrôlé positif au tournoi de Barcelone et la Fédération internationale de tennis (ITF) a annoncé qu'il serait suspendu à partir du 26 juin "dans l'attente de l'étude de son cas".

"C'est un jour très difficile pour moi et je voulais venir vous l'annoncer en personne, face à face", a affirmé Evans en se contentant de lire un communiqué sans répondre à des questions.

"J'ai commis une erreur et dois en subir les conséquences. Je n'ai aucune raison, ne serait-ce que pendant une seconde, de me justifier que ce j'ai fait était un comportement acceptable. Je demande pardon à tous ceux que j'ai laissé tomber, ma famille, mon entraîneur, mon équipe, mes sponsors, la Fédération britannique et mes fans", a ajouté le Britannique, devenu professionnel depuis 2006.

En 2007, la Suissesse Martina Hingis avait été contrôlée positive à la cocaïne à Wimbledon et suspendue deux ans par l'ITF, tout comme le Français Richard Gasquet en 2009.

Dans ce dernier cas, le tribunal de l'ITF avait accepté de réduire de plus de deux mois sa sanction en reconnaissant qu'il avait pris la substance de manière involontaire. Gasquet avait notamment soutenu qu'il avait été "contaminé" par le baiser d'une jeune femme dans une boîte branchée de Miami.



12:57 - Tennis: Garcia se qualifie en quarts à Barcelone et rejouera...dès ce soir - RTLSPORT.BE


mercredi 14 juin 2017
11:00 - Tennis: Nadal annonce son forfait au Queen's pour se reposer - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal, tout juste auréolé d'un 10e sacre à Roland-Garros, a annoncé mardi qu'il n'allait pas disputer le tournoi londonien du Queen's (19-25 juin), sur herbe, pour se reposer en vue de Wimbledon.

"Je suis triste de prendre cette décision parce que j'adore le Queen's, j'y ai gagné en 2008 et à chaque fois que j'ai atteint la finale de Wimbledon, c'était après avoir disputé le Queen's", a expliqué le N.2 mondial dans un communiqué publié sur le site du tournoi londonien.

"J'espérais prendre quelques jours de repos afin d'être prêt, mais à 31 ans, après une longue saison de terre battue et toutes les émotions vécues à Roland-Garros, et après avoir échangé avec mon équipe et mon médecin, j'ai décidé de reposer mon corps afin d'être prêt pour Wimbledon", s'est-il justifié.

Nadal sort d'une saison pleine sur l'ocre, avec des victoires à Barcelone, Madrid, Monte-Carlo et enfin Roland-Garros.

Wimbledon se déroule cette année du 3 au 16 juillet. L'Espagnol y a triomphé deux fois (2008, 2010).



lundi 12 juin 2017
10:40 - Priorité au social dans les grandes villes d'Espagne "indignées" - FRANCE24.COM

Débutantes en politique, deux femmes de gauche dirigent depuis deux ans les plus grandes villes d'Espagne, Madrid et Barcelone, avec un credo: augmenter considérablement les dépenses sociales sans plomber les comptes, c'est possible.

L'une, Manuela Carmena à Madrid, est une juge à la retraite de 73 ans. L'autre, Ada Colau à Barcelone, une ex-militante du droit au logement de 43 ans.

Portées par le mouvement des "indignés" contre l'austérité et la corruption, elles avaient conquis les deux villes comme candidates de "plateformes citoyennes" soutenues par le parti de gauche radicale Podemos.

Elles les gèrent depuis le 13 juin 2015, principalement avec l'appui du Parti socialiste.

A mi-mandat, "les deux villes maintiennent une dynamique positive, elles fonctionnent en toute normalité, je ne vois pas de symptômes de révolution +rouge+ ni d'énormités", dit Jordi Alberich, directeur du Cercle de l'économie, une fondation débattant des politiques économiques.

Inégalités croissantes, pollution, difficultés d'accès au logement: elles s'attaquent à des problématiques qui sont loin d'avoir disparu en deux ans voire se sont aggravées, souligne l'opposition.

- Fin des loges VIP -

Barcelone se félicite cependant d'une hausse de 50% des dépenses sociales, et Madrid d'une augmentation de 22% en 2016.

"Nous avons éliminé tout un tas de dépenses somptuaires et de privilèges", explique Manuela Carmena à l'AFP. "Cela nous a permis d'augmenter beaucoup les dépenses sociales tout en remboursant la dette", réduite de plus d'1,7 milliard d'euros (-32%) mais encore élevée à 3,8 milliards fin 2016.

"La crise avait durement frappé les secteurs les plus vulnérables", insiste-t-elle, d'où l'importance par exemple de "réduire drastiquement les tarifs des écoles maternelles".

Au chapitre des économies, la ville a arrêté de louer très cher au privé des locaux pour ses services municipaux ou de payer pour des "loges VIP" à l'Open de tennis...

Les impôts ont été relevés pour les locaux commerciaux de grandes superficies et "deux des hôtels les plus chers ne sont plus exemptés", dit la porte-parole de la mairie Rita Maestre, figure de Podemos de 29 ans.

L'opposition ironise, elle, sur "le miracle de la réduction de la dette", fustigeant l'amateurisme des nouveaux venus. "Ils ne dépensent pas parce qu'ils ne savent pas le faire", répète Begoña Villacis du parti libéral Ciudadanos à Madrid, résumant les critiques d'opposants qui dénoncent "la désorganisation" de la mairie.

"Ils ont décidé de rembourser la dette de manière anticipée avant de construire une seule école (...) ils sont incapables de gérer", accuse-t-elle.

Maire intérimaire de Barcelone pendant le congé maternité d'Ada Colau, Gerardo Pisarello vante "des politiques plus redistributives".

"Nous sommes en train de montrer que nous ne sommes pas voués à reproduire les politiques néolibérales ni à tomber entre les mains de l'extrême droite", lance-t-il.

- Construction de logements sociaux -

Le droit à un logement digne est une priorité affichée.

La précédente maire de Madrid, Anna Botella, "avait vendu en trois ans 4.000 logements à des fonds d'investissements +vautours+. Nous, nous prévoyons d'en avoir construit plus de 4.000 en 2019", dit Rita Maestre.

Barcelone a aussi adopté une panoplie de mesures: achat de bâtiments convoités par les spéculateurs, construction de 1.900 logements sociaux et programmation de 4.100, arrêt de 2.000 expulsions, incitations à la location d'immeubles vides...

Mais "ce n'est pas suffisant", admet Gerardo Pisarello. Les loyers ont bondi de 10% en 2016 et davantage encore dans les quartiers souffrant de la massification du tourisme.

Décidée à réguler le tourisme pour qu'il ne devienne pas insupportable, Barcelone a renforcé le contrôle des meublés touristiques non déclarés, infligé 600.000 euros d'amende à la plateforme Airbnb qui les promeut, interdit l'ouverture de nouveaux hôtels dans les zones saturées...

Le porte-parole du parti conservateur PD.Cat Joaquim Forn, déplore, lui, qu'en suspendant l'ouverture de deux hôtels de luxe, la ville perde un millier d'emplois. "Leur priorité, c'est la redistribution mais pas la création de richesses, un non-sens", assène l'opposant de droite.

Chacune des deux villes se veut aussi résolument plus "verte". Mais les débats sont féroces, notamment dans la capitale que la droite dirigea 24 ans.

L'éditorialiste de l'Expansion Miguel Angel Belloso a ainsi fustigé "le projet totalitaire" de Manuela Carmena - décrite comme "une sectaire rouge mais intelligente" - accusée de "persécuter la voiture".



dimanche 11 juin 2017
18:20 - Roland-Garros: Rafael Nadal, l'ogre de l'ocre - FRANCE24.COM

Rafael Nadal n'a pas d'égal sur la terre: avec son lift monstrueux, ses glissades, son physique inaltérable et son inoxydable mental, l'Espagnol, dix fois vainqueur de Roland-Garros, est le plus grand joueur de l'histoire sur la surface ocre.

Le réduire à cette seule dimension serait certes une erreur. Avec 15 victoires en Grand Chelem, dont la collection complète des quatre "Majors", 73 trophées sur le circuit de l'ATP, la place de N.1 mondial occupée pendant 141 semaines, quatre Coupes Davis et deux médailles d'or olympique, en simple et en double, il possède à 31 ans le palmarès le plus foisonnant derrière celui de Roger Federer.

Lui-même place au-dessus de tout ses deux victoires sur le gazon de Wimbledon, en 2008 et 2010, surtout la première, conquise dans un match de légende contre le champion suisse, coauteur avec lui d'un des plus passionnants feuilletons de l'histoire du sport qui tourna souvent à son avantage: 23 victoires à 14 (6 à 3 en finales de Grands Chelems).

Mais c'est sur la terre battue, le terrain le plus lent et le plus exigeant pour la tête comme pour les jambes, que son art a atteint sa perfection. Pendant plus d'une décennie, d'avril à juin, il a été presque imbattable: 389 matches gagnés sur 424 disputés, soit près de 92% de succès.

Ses triomphes parisiens, un quadruplé de 2005 à 2008, puis un quintuplé de 2010 à 2014 avant celui de 2017, ont été ses chefs d'?uvre. Aucun champion n'a jamais réussi à gagner aussi souvent un même tournoi du Grand Chelem.

Personne non plus n'a jamais pu remporter 81 matches de suite sur terre battue, record établi entre avril 2005 et mai 2007, ni empiler 53 titres sur cette surface.

- Une bête de combat sur le court -

Cet amour du rouge était inscrit dans son acte de naissance. A Majorque, comme en Espagne en général, on a longtemps conçu le tennis comme un sport se pratiquant sur terre battue exclusivement.

Né d'une mère commerçante et d'un père chef d'entreprise à Manacor, la troisième ville d'une île à laquelle il est toujours resté passionnément attaché, Nadal a passé son enfance dans un immeuble où logeait toute sa famille, ou plutôt son clan, tant un esprit de corps à la méditerranéenne soudait tous ses membres (à cet égard la séparation de ses parents, en 2009, a été une très rude épreuve).

Parmi eux, ses oncles ont eu une importance décisive: Miguel Angel Nadal, le footballeur du FC Barcelone, qui lui a fait prendre conscience très jeune des exigences du sport professionnel, et surtout Toni, son unique mentor depuis l'âge de quatre ans.

Sous la férule de cet entraîneur, "le plus sévère qu'on puisse imaginer", comme dit Nadal dans son autobiographie "Rafa", le petit prodige a sué sang et eau au club de tennis situé juste en face de la résidence familiale. "Il me mettait une pression très forte, usait d'un langage brutal, criait souvent; j'avais peur de lui", raconte-t-il.

Pour Toni, c'était le prix à payer pour transformer un garçon plutôt timide et craintif dans la vie de tous les jours en bête de combat sur le court et aussi en gentleman: "interdiction absolue de jeter sa raquette".

- 'Immergé dans son tennis' -

Moins doué techniquement que son grand rival Federer, même s'il ne faut pas sous-estimer l'habileté et la précision de sa fameuse patte gauche, qu'il n'utilise que pour jouer au tennis, étant droitier pour tout le reste, il a triomphé grâce à son mental, à cette "capacité à accepter les difficultés et à les surmonter supérieure à celle de la plupart de (ses) rivaux", dit-il lui-même, et à son exceptionnel pouvoir de concentration lorsqu'il est "entièrement immergé dans (son) tennis solitaire, avec un sentiment de vie intense".

Nadal est aussi un grand athlète "combinant une extrême endurance à une grande vitesse, à l'image de l'oiseau mouche", comme le pense son préparateur physique, mais son corps a souvent été son pire ennemi. Dès 2006, il s'est cru perdu pour le tennis à cause d'une malformation congénitale au pied qui l'a obligé à porter des chaussures sur mesure. Puis des problèmes au genou et au poignet l'ont tenu plusieurs fois éloigné des courts pendant de longues périodes.

Dans la vie de tous les jours, cet homme immensément riche (plus de 80 millions de dollars de gain, sans compter les revenus publicitaires) et célèbre se décrit comme un homme ordinaire, qui n'aime rien tant qu'aller à la pêche avec ses amis, regarder des matches de football, sa grande passion, au point qu'il le préférait au tennis étant enfant, et passer du temps avec sa compagne Francesca, une Majorquine dont il partage la vie depuis 2005.



jeudi 08 juin 2017
07:40 - Classement Forbes: Ronaldo sportif le mieux payé de la planète - FRANCE24.COM

La superstar du Real Madrid Cristiano Ronaldo est pour la deuxième année consécutive le sportif le mieux payé de la planète, selon le classement publié mercredi par le magazine économique américain Forbes.

L'international portugais, vainqueur de l'Euro-2016 et de la Ligue des champions 2017, a empoché 93 millions de dollars (82,6 millions d'euros) lors des douze derniers mois en salaires (58 M USD) et contrats publicitaires (35 M USD).

Il devance la superstar du basket LeBron James, sacré champion NBA avec Cleveland en 2016,(2e, 86,2 M USD) et l'international argentin du FC Barcelone Lionel Messi (80 M USD).

L'ancien N.1 mondial du tennis masculin Roger Federer, vainqueur de l'Open d'Australie 2017, occupe la 4e place (64 M USD), devant un autre joueur NBA, la recrue-star de Golden State Kevin Durant (5e, 60,6 M USD).

Le top 5 du classement Forbes 2017 est composé des cinq mêmes sportifs qu'en 2016, mais Messi a perdu sa 2e place au profit de "King James".

Une seule femme figure dans ce classement de 100 sportifs, la reine du tennis féminin Serena Williams qui, enceinte, a mis un terme à sa saison 2017: la joueuse aux 23 titres du Grand Chelem occupe la 51e place (27 M USD).

Le joueur de golf Tiger Woods qui a longtemps dominé ce classement, est 17e avec 37,1 millions de dollars, même s'il n'a joué que trois tournois depuis 2015 en raison de problèmes récurrents au dos.

Onze sports et vingt-et-un pays sont représentés dans ce classement, dominé par les sportifs américains au nombre de 63.

La NBA, qui vit une période de prospérité économique sans précédent en raison de l'explosion des droits TV, domine ce classement avec 32 joueurs, contre 18 dans l'édition 2016.

La Ligue majeure de baseball (MLB) place 22 joueurs, dont le mieux payé, le lanceur-vedette des Los Angeles Dodgers Clayton Kershaw pointe à la 28e place avec un salaire annuel de 33,3 millions dollars.

La Ligue nationale de football américain (NFL) est représentée par quinze joueurs. Le joueur NFL le mieux payé est le quarterback d'Indianapolis Andrew Luck, classé en 6e position avec 50 millions de dollars par an.

Huit joueurs de football figurent dans ce classement.

Selon Forbes, les salaires et contrats cumulés des 100 sportifs les mieux payés s'élèvent à 3,11 milliards de dollars, en baisse d'1% sur un an.

Un seul Français, le joueur de basket de Charlotte Nicolas Batum, figure dans ce top 100 (98e, 21,4 M USD).



vendredi 02 juin 2017
15:20 - Roland-Garros: Nadal en huitièmes en pulvérisant Basilashvili - FRANCE24.COM

Rafael Nadal s'est qualifié vendredi pour les huitièmes de finale de Roland-Garros en pulvérisant le Géorgien Nikoloz Basilashvili, 63e mondial, en trois sets 6-0, 6-1, 6-0.

L'Espagnol, en quête de son dixième titre à Paris, n'a passé que 1h 30 min sur le court pour remporter son troisième succès en trois sets depuis le début du tournoi.

C'est sa victoire la plus écrasante à Roland-Garros en treize participations.

Basilashvili, 25 ans, est pourtant un joueur de bon niveau, qui vient de disputer les demi-finales du tournoi de Lyon (éliminé par Jo-Wilfried Tsonga). Cette année, il a battu des joueurs comme Dominic Thiem (à Sofia) ou Ivo Karlovic (à Memphis).

Nadal, qui fêtera ses 31 ans samedi, disputait le 100e match de sa carrière au meilleur des cinq sets sur terre battue. Il n'en a perdu que deux (à Roland-Garros en 2009 et 2015). L'an passé, il avait abandonné avant le troisième tour à cause d'une blessure au poignet.

Mais cette saison le Majorquin est revenu à son meilleur niveau. Il a remporté trois tournois (Monte-Carlo, Barcelone et Madrid) et n'a perdu qu'un match en préparation contre Thiem (à Rome).

Le N.4 mondial, mais grand favori à Paris, a soumis Basilashvili à un pilonnage intense en coup droit dès le début du match. Son rival, intimidé par l'adversaire et par le Central, n'a jamais pu jouer son tennis.



jeudi 01 juin 2017
22:20 - Roland-Garros: Monfils et Gasquet ont rendez-vous au troisième tour - FRANCE24.COM

Arrivés sans repère à Roland-Garros, Gaël Monfils et Richard Gasquet s'affronteront au troisième tour de Roland-Garros dans un choc franco-français qui promet de faire des étincelles tant les deux compères ont fait forte impression.

Dans leur deuxième match jeudi, ils se sont tous les deux promenés: 6-1, 6-4, 6-1 pour le Parisien contre le Brésilien Thiago Monteiro, 6-1, 6-0, 6-4 pour le Biterrois face au Dominicain Victor Estrella Burgos.

Pourtant, leur préparation n'annonçait rien de bon. Gasquet, opéré de l'appendicite en mars, n'a repris la compétition qu'en avril à Barcelone, pour deux tournois seulement, avant qu'une douleur au dos ne le prive des deux Masters 1000 de Madrid et de Rome. Le quart de finale atteint pour la première fois en 2016 paraissait inaccessible.

Quant à Monfils, blessé pendant l'hiver, son bilan ne pouvait pas être plus maigre: deux tournois disputés, aucun match gagné. Mais avec lui rien n'est jamais désespéré et rien ne vaut la terre de son cher Roland-Garros pour le remettre sur pied. Déjà en 2008, l'année où il avait joué sa demi-finale, il avait débarqué en plein doute avant d'aller titiller Roger Federer dans le dernier carré.

- Expéditifs -

Après un premier tour rapidement expédié face à l'Allemand Dustin Brown, Monfils a montré une étonnante solidité, compte tenu des circonstances, face au Brésilien, balayé 6-1, 6-4, 6-1 en 1h 31 min.

Certes, battre le 76e mondial et le 95e ne saurait passer pour un exploit, mais la manière était là. Douze fautes directes face à Monteiro, un gaucher qui tape quand même très fort, c'est peu.

Encore un peu hésitant au premier tour face au Belge Arthur De Greef (quatre sets), Gasquet a été impeccable contre Estrella Burgos (90e mondial), joueur au parcours atypique qui a joué son premier tournoi du Grand Chelem à Paris en 2014, à l'âge de 33 ans. En 1h 44 min, le Dominicain a été écrasé 6-1, 6-0, 6-4 par un rival aussi rigoureux du fond du court (16 fautes) que Monfils.

Et on ne peut pas s'empêcher de jeter un coup d'?il gourmand sur le tableau des deux Français, où les deux obstacles prévisibles vers la demi-finale sont le Japonais Kei Nishikori et le Britannique Andy Murray, de très gros clients certes, mais pas forcément dans la meilleure période de leur carrière.

- Murray retrouve Del Potro -

Le Britannique, justement, a encore lâché un set au deuxième tour face au Slovaque Martin Klizan (6-7, 6-2, 6-2, 7-6), comme au premier contre le Russe Andrey Kuznetsov. Il va maintenant retrouver l'Argentin Juan Martin Del Potro (30e) pour un "remake" de la finale des Jeux de Rio l'été dernier, remportée quand il était au pic de sa forme. A condition que la "Tour de Tandil" soit en état de jouer, car le Sud-Américain s'est fait mal aux adducteurs jeudi contre l'Espagnol Nicolas Almagro dans un match au dénouement poignant.

- L'Argentin en Samaritain -

Almagro, ancien quart-de-finaliste, allongé sur la terre battue, le visage dans les mains pour masquer ses pleurs après s'être de nouveau abîmé le genou, Del Potro essayant de lui prodiguer quelques mots de réconfort: c'est par cette scène de douleur et de compassion que s'est achevée, au début du troisième set (1-1) la partie entre ces deux grands blessés du tennis. "J'ai essayé de trouver les bons mots, je lui ai dit de tenter de retrouver son calme, de penser à sa famille, à son bébé, aux belles choses en dehors du tennis. S'il y a quelqu'un qui comprend ces moments-là, c'est moi", a expliqué "Delpo", qui a effectué un retour remarquable l'an passé sur le circuit après deux saisons quasiment blanches et trois opérations du poignet.

- Wawrinka solide -

Le N.3 mondial Stan Wawrinka, lauréat de l'édition 2015, a réussi le test contre l'Ukrainien Alexandr Dolgopolov (89e), dominé 6-4, 7-6, 7-5. Il avait perdu deux de ses trois précédents duels face à l'ancien N.13 mondial (meilleur classement en 2012), âgé de 28 ans. Dolgopolov a fait mieux que résister et a même breaké à deux reprises le Suisse, qui a pourtant bien servi (16 aces). Le Vaudois semble bien digérer l'enchaînement difficile avec le tournoi de Genève, mal placé juste avant Roland-Garros mais qu'il s'oblige à jouer - et à gagner - par patriotisme. "Cela m'a permis de retrouver la confiance qui me manquait", a expliqué "Stanimal", discret au début de la préparation sur terre battue.



jeudi 25 mai 2017
07:40 - Roland-Garros: le "Djoker" abat sa dernière carte - FRANCE24.COM

Novak Djokovic va tenter de conserver le dernier trophée du Grand Chelem encore dans son escarcelle lors de Roland-Garros, qui débute dimanche, avec un nouvel atout dans sa manche en la personne d'Andre Agassi, devenu son entraîneur.

Le "Kid" de Las Vegas, 47 ans, a accepté de sortir de sa retraite paisible pour relancer la carrière du "Djoker", en proie au doute depuis son triomphe à Paris en 2016.

En un an, il a perdu sa place de N.1 mondial et trois de ses quatre couronnes majeures, à Wimbledon, l'US Open, puis Melbourne.

Avant les Internationaux de France, sa préparation sur terre battue n'a pas été convaincante (0 titre) même si le Serbe a fait meilleure impression à Rome où le prodige allemand Alexander Zverev l'a vaincu dimanche dernier en finale.

Pour rebondir, le N.2 mondial a décidé de faire un grand ménage dans son encadrement début mai, se séparant de son kinésithérapeute, de son préparateur physique et du Slovaque Marian Vajda, l'entraîneur qui l'a accompagné dans tous ses plus grands succès, dont ses douze trophées majeurs, en près de onze ans.

Après avoir travaillé aussi pendant trois ans avec l'Allemand Boris Becker, remercié fin 2016, Djokovic tente donc un nouveau pari avec une autre ancienne gloire du tennis.

Agassi devra l'aider à résoudre ses problèmes de confiance qui sont assez peu de choses à côté de la traversée du désert vécue par l'Américain durant les années 90. Blessures, problèmes de drogue, divorce, contrôle positif (classé sans suite par l'ATP) et un certain ras-le-bol du tennis, qu'il a même "détesté" selon ses termes dans son autobiographie ("Open"), l'avaient fait chuter de la première à 140e place au classement ATP (1997).

- Quel fonctionnement avec Agassi? -

C'était avant de conquérir enfin Roland-Garros en 1999 et d'accomplir alors le Grand Chelem en carrière. Comme le vin, l'Américain s'est bonifié avec l'âge puisqu'il a amassé plus de trophées majeurs entre 29 et 36 ans (cinq) qu'avant sa renaissance à Paris (trois). Djokovic, 30 ans depuis lundi, a donc encore de belles années devant lui...

S'ils n'ont pas suivi la même trajectoire, les deux hommes présentent quelques similitudes sur terre battue. Ils ont tout deux cravaché avant de s'imposer à Paris, au même âge (29 ans). Agassi a dû attendre sa troisième finale, Djokovic la quatrième.

Dans le jeu, l'Américain était considéré comme l'un des meilleurs retourneurs de tous les temps. Le retour est aussi l'une des grandes forces du Serbe. "C'est un choix cohérent. Agassi peut aider Djokovic à faire évoluer son jeu que je n'ai jamais vu aussi bon qu'en 2011 lorsqu'il gagnait tout. Il jouait de manière plus agressive en restant très près de la ligne de fond de court mais il a beaucoup reculé depuis", estime l'entraîneur de Serena Williams, Patrick Mouratoglou.

A Roland-Garros, les premiers échanges ne porteront pas sur des aspects technico-tactiques selon Marc Rosset, ex-joueur suisse devenu consultant télé, qui a bien connu Agassi dans les années 90.

"C'est quelqu'un qui a de l'empathie pour les gens et dispose d'une dimension humaine importante avec tout ce qu'il a traversé", affirme à l'AFP l'ancien N.9 mondial (meilleur classement en 1995), champion olympique à Barcelone en 1992 sur l'ocre. "Il ne va pas lui dire +Joue comme ci ou comme ça+. Il essaiera, à mon avis, surtout de savoir où en est Djokovic et comment il veut avancer", ajoute-t-il.

Il reste toutefois plusieurs interrogations concernant Agassi. "Il n'a jamais coaché et c'est un vrai métier. D'autres avant lui n'ont pas réussi. Saura-t-il le faire?", pointe Mouratoglou.

"Quel sera son niveau d'investissement? Si cela a très bien fonctionné avec Boris (Becker), c'est parce qu'il a dépensé beaucoup de temps, d'énergie et de passion", souligne l'entraîneur français.



lundi 22 mai 2017
15:00 - Votre numéro spécial Roland-Garros est en vente - TENNISMAGAZINE.FR


vendredi 19 mai 2017
19:22 - Rome. Rafael Nadal éliminé en quarts de finale - LETELEGRAMME.FR
L'Espagnol Rafael Nadal, qui avait remporté les trois derniers tournois disputés sur terre battue à Monte-Carlo, Barcelone et Madrid, a été éliminé vendredi en quarts de finale du Masters 1000 de...

18:26 - Nadal éliminé en quarts par Thiem à Rome - 7SUR7T.BE
L'Espagnol Rafael Nadal (N.4), 4e mondial, qui avait remporté les trois derniers tournois disputés sur terre battue à Monte-Carlo, Barcelone et

18:20 - ATP Rome - Rafael Nadal éliminé en quarts de finale par Dominic Thiem - RTLSPORT.BE


18:20 - Tennis: Rafael Nadal éliminé en quarts de finale par Dominic Thiem à Rome - FRANCE24.COM

L'Espagnol Rafael Nadal, qui avait remporté les trois derniers tournois disputés sur terre battue à Monte-Carlo, Barcelone et Madrid, a été éliminé vendredi en quarts de finale du Masters 1000 de Rome par l'Autrichien Dominic Thiem 6-4, 6-3.

Thiem, qui avait justement été battu par Nadal en finale à Barcelone et Madrid, affrontera pour une place en finale le vainqueur du duel entre Novak Djokovic et Juan Martin Del Potro.

Résultats de la 6e journée, disputée vendredi:

Simple messieurs (Quarts de finale):

Alexander Zverev (GER/N.16) bat Milos Raonic (CAN/N.5) 7-6 (7/4), 6-1

John Isner (USA) bat Marin Cilic (CRO/N.6) 7-6 (7/3), 2-6, 7-6 (7/2)

Dominic Thiem (AUT/N.8) bat Rafael Nadal (ESP/N.4) 6-4, 6-3



jeudi 18 mai 2017
21:17 - Tranquille comme Nadal - EUROSPORT.FR
MASTERS 1000 ROME - Rafael Nadal s'est facilement qualifié pour les quarts de finale au Foro Italico en disposant de Jack Sock en 8e de finale, jeudi soir. Le Majorquin n'a eu besoin que de deux sets (6-3, 6-4) et 1h20 de jeu pour accéder aux quarts où il affrontera Dominic Thiem pour un remake des finales de Barcelone et Madrid entre l'Espagnol et l'Autrichien.

mercredi 17 mai 2017
00:00 - Tennis: Andy Murray perd son titre d'entrée à Rome - FRANCE24.COM

Le N.1 mondial et tenant du titre Andy Murray s'est incliné dès son entrée en lice mardi lors du Masters 1000 de Rome contre l'Italien Fabio Fognini (29e), vainqueur 6-2, 6-4.

Le Britannique, qui n'avait pas gagné plus de trois matches consécutifs lors de ses trois précédents tournois sur terre battue, présente un bilan très décevant, voire inquiétant, alors que Roland-Garros (28 mai - 11 juin) débute dans moins de deux semaines.

Écarté dès les huitièmes de finale à Monte-Carlo, lors des demi-finales à Barcelone puis dès les huitièmes à Madrid la semaine passée, le double champion olympique a cette fois-ci chuté dès son premier match.

En manque de puissance dans ses frappes, lent dans ses déplacements, pas suffisamment agressif, l'Ecossais a subi la fougue du local de l'étape, transcendé par les spectateurs d'un court central bondé pour ce dernier match de la journée.

Fognini, qui avait accroché Nadal la semaine passée à Madrid au même niveau de la compétition (2e tour), a su profiter de la période difficile traversée par son adversaire.

Murray n'a semble-t-il toujours pas digéré sa fabuleuse fin de saison 2016 qui l'avait vu ravir la place de N.1 à Novak Djokovic. En 2017, il n'a remporté qu'un seul tournoi, début mars à Dubaï, et a enchaîné les contre-performances depuis.

C'est sa deuxième élimination d'entrée après celle subie à Indian Wells en mars. Murray avait ensuite pris plus d'un mois de repos pour soigner son coude droit douloureux et n'était revenu que pour le Masters 1000 de Monte-Carlo en avril.

Sous les yeux du footballeur Francesco Totti, star de l'AS Rome, le Britannique n'était encore une fois que l'ombre de lui-même.

Vite distancé dans le premier set (4-0), après avoir perdu deux fois sa mise en jeu, il n'a pas été en mesure d'inverser la tendance. Sous les acclamations du public, Fognini a commencé à croire de plus en plus à la victoire. Il s'est encore offert deux breaks d'avance dans la seconde manche, avant de mener 5-1.

Murray a retrouvé un peu d'énergie pour effacer un break mais l'embellie n'était que de courte durée.



lundi 15 mai 2017
19:21 - Masters 1000 Madrid: le coup du chapeau pour Nadal - AUSTADE.FR


00:40 - A Rome, Nadal jouera pour un quadruplé inédit - EUROSPORT.FR
MASTERS 1000 ROME ? Vainqueur à Monte-Carlo, Barcelone et Madrid, Rafael Nadal est évidemment le grand favori pour le titre cette semaine en Italie. Le Majorquin pourrait signer une "Grand Chelem" qu'il n'a encore jamais réalisé avant Roland-Garros.

00:26 - "C'est la joie qui sert de carburant, qui vous maintient en vie" - EUROSPORT.FR
MASTERS 1000 MADRID - Malgré une opposition féroce de Dominic Thiem en finale, Rafael Nadal a confirmé sa suprématie terrienne en s'imposant à Madrid comme il l'avait fait à Monte-Carlo et Barcelone. La clé de ce retour au sommet ? L'envie, encore et toujours.












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